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J'AI CRU QUE TU DORMAIS, MOI. [PV CALEB]

Invité
Mar 21 Mai - 9:49

❝Y-YOU WERE AWAKE?❞


J'ouvre la porte de service pour me rendre compte que j'ai bien atterri sur le toit de l'académie. Ah, c'est tellement reposant les endroits haut perchés. Je m'avance vers le grillage de sécurité pour admirer la vue. Après tout, c'est la première fois que je viens là, autant en profiter.

J'inspire à fond et expire lentement. Cela doit faire un bon bout de temps que l'atmosphère autour de moi ne m'a pas semblé si apaisante et si fraîche aussi. Je ferme les yeux et revois ma ville natale. Le parc du quartier, la route menant à l'école maternelle, mon école primaire... Eiji. C'est fou comme vu d'ici, tout ça paraît si loin, presque irréel. Et pourtant je ne peux pas me leurrer, je sais que tous mes souvenirs, ceux qui m'ont amenés ici sont bien une partie de la réalité, de la mienne en tout cas.

Je rouvre les yeux, distrait par une respiration profonde et lente. Je fais le tour du toit, ce qui est vite fait me direz-vous, pour tomber sur une petite silhouette, enfin petite. Il l'est à peine plus que moi quoi. Je m'approche un peu, et il m'a tout l'air d'être endormi. Je devrais peut-être le laisser au calme. Ça c'est ce que j'aurais pu pensé si je ne l'avais pas rencontré sur le toit de Sei. Ici, si tu as un minimum d'instinct de préservation, tu ne dors jamais vraiment sur tes deux oreilles.

Okay. J'ignore pourquoi je fais ça, mais je m'assieds à côté de lui. Du moment que je ne fais pas de bruit, ça devrait aller. C'est pas un crime non plus, et au moins, si quelqu'un vient, je pourrai toujours dire que c'était pour être sûr qu'il n'attrape pas froid. Oui bon, si je sors ça comme excuse, j'aurai forcément l'air louche. Autant ne rien dire.

Tandis que je me prends la tête sur des détails en silence, j'entends le corps à mes côtés remuer. Je soupire puis chuchote pour moi-même.

« Il m'a fait peur, j'ai cru qu'il s'était réveillé à cause de moi... »

Et comme une voix me répond, je me dis que j'ai eu tord de l'ouvrir. Et de m'être assis juste à côté. Je le fixe alors, incrédule.



Spoiler:
 
Invité
Mer 22 Mai - 4:06
Quand on se réveille comme un fleur.





Le temps passait si lentement que je crus bien être resté assis sur ce banc pendant des heures, le regard éteint, l'esprit littéralement dans un autre monde. Vaillamment, je tentais de lutter contre mes paupières qui s'obstinaient à vouloir prendre congé. Combien de fois les alentours de ce jardin devenaient flous, les limites du ciel et de la terre ne faisant presque plus qu'un. Oui je me rappelle. J'avais la bouche pâteuse à force qu'elle soit entrouverte. J'étais ailleurs et c'est peu dire. De temps à autre, mes songes se mêlaient à la réalité, donnant des scènes tellement absurdes que je m'en effrayais presque. Voir des gens tomber du ciel en position étoile de mer, avouez que c'est flippant. Tellement flippant qu'avec toute la bonne volonté du monde je finis tout de même par m'avouer vaincu. C'était l'heure de la sieste ! Clopint-clopant, mes jambes m'avaient guidé sur le toit du pensionnat. Sur ce coup là je m'étais surpassé, toujours aussi surpris de ne pas m'être arrêté en chemin dans un escalier. Comme il m'était plusieurs fois arrivé de faire. Le courage, un truc qui me fait bien que trop souvent défaut. Toujours habité par cette vivacité de corps et d'esprit surprenante j'avais franchi la porte qui s'ouvrait sur le toit. Un sourire complaisant s'était alors étiré sur mes lèvres. L'atmosphère à son habitude pesante était ici étrangement apaisante. Peut-être trop. Mais mon cerveau n'était pas en état de tergiverser sur cette pensée. Pour l'instant tout ce qui le préoccupait était de pouvoir se mettre en maintenance pendant quelques minutes. Voir plusieurs heures. Voir plusieurs jours... Genre, énorme blague. Me dénichant un endroit douillet -quoique même du gravier me conviendrait- j'y posai mes fesses, cédant à la fatigue omniprésente qui reprenait son reste. Il dut s'écouler une seconde avant que je ne sois dans le pays des songes.

Je dormais à point fermé, bercé par une brise qui apaisait ma rêverie. Rêverie qui n'avait aucun sens, mais qu'importe. J'étais comme qui dirait : sans défense. Mais osef, je pense toujours à ce genre de détail un poile trop tard. Un poile, c'est tout. Il me semble avoir entendu la porte s'ouvrir une deuxième fois. Or, peu préoccupé par la compagnie d’autrui, je replongeai immédiatement. Certes, je ne fais pas souvent preuve de grande intelligence. Me contentant de changer de position je continuais là où j'en étais. Qui aurait cru que je me ferais un nouveau compagnon ? Et qui aurait pu deviner le quiproquo qui allait s'en suivre. Lisez juste. Quelques pas se rapprochant que je crus percevoir, pressentant une présence à côté de moi, mon subconscient ne toléra aucun écart et reprit le dessus. Oui, j'étais encore une fois bel et bien endormi. Alors, lorsqu'une voix s'éleva dans le silence, même moi je n'aurais jamais pensé que j'allais lui répondre inconsciemment.

« Il m'a fait peur, j'ai cru qu'il s'était réveillé à cause de moi... »

    _ Huhhezf... Qu'est-ce que tu racontes huumm ?...


Sur ces paroles mûrement grommelées, j'effectuai un magnifique retourné, reprenant une respiration encore plus lente que précédemment. Z'avez vu ? Je peux continuer de me décrire même quand je dors. J'suis un fou ! Bwef. Peut-être que j'ai du m'étirer, ou rechercher une position un peu plus confortable. Quoiqu'il en soit, je me retrouvai couché sur le dos en cette fameuse position d'étoile de mer. J'n'ai jamais vraiment su si je ronflais pendant mon sommeil. J'imagine la réaction de mon interlocuteur qui conversait avec un assoupi et qui plus est lui répondait. Ou qui fabulait sur de drôles d'hypothèse. Parce qu'évidemment, ma partie inconsciente ne s'était pas arrêtée là.

    _ Huumm hu--, ils sont sortis pour moi... ... De toute façon.. J'mange une pizza.... Qu'est-ce que ?..


Wuut ? Cette fois-ci je m'étais entendu parler et moi-même dans l'incompréhension de ces paroles j'ouvris les yeux. Ce que je ne m'attendais pas, c'était qu'il y ait quelqu'un à côté de moi... La peur de siècle ! Mon cœur manqua un battement avant de littéralement exploser ma cage thoracique alors qu'une goulée d'air se coinça dans ma gorge comme un monumental "Huuuuuup, maman arrive". Instinctivement, je m'étais projeté à une distance convenable. Le petit soucis étant que mon corps était encore tout engourdi, celui-ci s'est pour ainsi chier dessus, effectuer une espèce de roulade ratée agrémentée de jambes qui partent de travers et d'une nuque mécontente. Néanmoins arrivé sur mon fessier, je fixai le nouveau venu comme s'il s'agissait d'un fantôme, les yeux grands ouverts, les membres encore tout tremblotant.

    _ Mais... Mais t'es malade de fixer les gens comme ça quand ils dorment ! En même temps vous allez me dire avec ce que je lui ai raconté... Ne recommence plus jamais ça ! D'accord ?


Insistai-je en agitant l'index. Genre ça va lui faire peur...


Brra ! T'inquiète c'est parfait ! Bon par contre moi je me suis fait plaisir xD Et oui Cal' parle en dormant, j'espère que ça te convient =3
© Cal'

Invité
Mer 22 Mai - 4:52

❝YOU OKAY, DUDE?!❞


Ma surprise ne s'arrêta pas avec la première réponse du jeune homme. Et je le fixais sans savoir quoi faire jusqu'à ce qu'il finisse par, d'une manière à laquelle je ne m'attendais pas du tout, se réveiller lui-même.

« Huumm hu--, ils sont sortis pour moi... ... De toute façon.. J'mange une pizza.... Qu'est-ce que?.. »

Là, je me retournais carrément, les yeux écarquillés, vers l'inconnu s'étant tout juste éveillé. Et quel réveil. Il ouvrit les yeux avec une espèce d'expression entre l'étonnement et l'incompréhension, puis me vit et eut la plus impressionnante réaction qu'il ne m'avait jamais été donnée de voir. Il sembla sursauter en même temps que de vouloir reculer ce qui se conclua par une acrobatie digne des meilleurs clowns. J'avoue que je ne suis pas du genre à rire du malheur des autres, mais là, il avait mis la barre très haut. Ma stupéfaction se changea vite en un rire léger. Sans doute nerveux.

Je me contenais bien vite lorsqu'il afficha un air perturbé assez sérieux avant de me réprimander de façon peu convaincante.

« Mais... Mais t'es malade de fixer les gens comme ça quand ils dorment! Ne recommence plus jamais ça! D'accord? »

Je me reprends oui, parce que même s'il n'a pas du tout l'air convaincant, il a quand même fait un sacré bond donc bon, je peux aussi m'inquiéter pour lui au lieu de me fendre la poire tranquillement.

« Je m'excuse, vraiment si j'avais su que tu serais aussi bouleversé, je me serais bien gardé de me mettre là. Navré. Sinon, je m'appelle Rei, Rei Itoh et toi? »

Lui demande finalement, en me relevant et m'essuyant avant de m'avancer vers lui. Tout sourire, je lui tends ma main pour l'aider à se relever. J'espère au moins qu'il n'a pas eu trop peur au point de m'en vouloir. Tu parles d'une première impression. Je dois avoir l'air d'un type qui se plaît à espionner les autres durant leur sommeil. Moi qui voulait entretenir l'atmosphère calme et paisible qui règne ici, on peut dire que c'est réussi. Maintenant que j'y pense, ce doit bien être la première fois que je suis témoin d'une personne parlant dans son sommeil... Notamment parlant de pizza. Je me demande quel genre de rêves il pouvait bien être en train de faire juste avant son réveil.

Comme je ne connais encore pas grand-monde, je décide d'être poli et d'engager un peu la conversation.

« Dis-moi, ça t'arrive souvent de dormir dans le coin? »

D'autant plus si tu parles dans ton sommeil, les gens doivent être aussi étonnés que moi lorsqu'ils se retrouvent ici avec toi dans les parages.



Ouvrez-moi:
 
Invité
Jeu 23 Mai - 4:32
So.. Let's speak together.




Une fois la surprise passée, mes gestes restaient pour le moins d'une lenteur extrême. Je pouvais encore sentir leur fébrilité suite à l'excès de tachycardie que je venais de subir. Une grande inspiration vint emplir mes poumons, ce qui eut le bénéfice de détendre mes muscles récemment sollicités. Agir sur le vif, comme ça, furtivement, ils n'étaient pas habitués les pauvres. Tandis que je me remettais de mes émotions mon vis-à-vis s'amusait de ma réaction excessive. Tu parles. Psychopathe. Au début, j'eus comme une envie de le snober après l'avoir réprimandé comme une maman ferait la leçon à son gosse de quatre ans. Cessant de lui faire face, les jambes en tailleurs, je portai les paumes de mes mains à mes paupières, les frottant avec insistance. J'espérais presque que cela les aiderait à se réveiller et à daigner rester ouvertes. Alors que mes mains recouvraient toujours mes yeux l'inconnu "stalkeur des gens qui dorment" prit la parole, comme se sentant obligé de passer pour quelqu'un de civilisé qui s'inquiète pour la fragilité de mon mental. Ma seule réaction fut de bougonner dans ma barbe -lol, nous les imberbes..., comme toutes personnes levées du pied gauche j'étais ronchon et d'humeur plutôt perspicace.


    _ Hun, voilà qu'il se présente maintenant...


Pour moi c'était le comble du comble. D'habitude le mec bizarre qui surprend les gens pour ensuite agir comme si de rien n'était c'est moi. J'aime pas qu'on me pique mon rôle. Voilà pourquoi je pense que dès le début, j'ai tout de suite eu ce garçon dans le collimateur. D'ailleurs si celui-ci n'avait pas continué sur sa lancée, je pense que j'aurais persisté à l'ignorer, pris d'un surplus d’ego que seul moi pouvait comprendre. Exactement, je m'invente des problèmes avec les gens tout seul, sans rien demander à personne. J’ôtai enfin mes paumes de mes paupières. God, mon nez me chatouille. Je reniflai bruyamment encore à moitié dans le cirage lorsqu'une main non identifiée pénétra dans mon champ de vision. Une fois de plus, je levai le regard sur ce cher Rei qui pour l'instant avait le don de me surprendre. Quand est-ce qu'il était arrivé là ? Aucune idée, une fois de plus je m'étais enfui dans le monde merveilleux de Caleb. D'ailleurs en parlant de Rei, lu il était tout sourire. Tout content. Tu m'étonnes d'un côté. Moi aussi à sa place je serais heureux. Mon regard allait et venait de sa main à son visage. Des yeux tous ronds dans lesquels se mélangeaient surprise et hésitation. Ouais, aujourd'hui j'suis constamment surpris. Il ne s'agissait que d'un geste amicale, je pense, pourtant dans ma tête c'était la troisième guerre mondiale. Comme si lui prendre cette main allait changer ma vie du tout au tout. Caleb s'est socialisé ! Standing innovation.


    _ Didadidadou... marmonnai-je.


Onomatopée qui exprime la réflexion de Caleb. Je sais, faut comprendre. Si j'hésitais tellement, c'est parce que je n'arrivais pas à me décider à qui j'avais à faire. Il n'avait pas une tête de gentil, mais une façon de s'exprimer typique des aristos. Donc, je fais quoi moi ? De plus que vu d'en dessous, j'veux pas dire, mais j'avais la nette impression de faire face à un géant (ou c'est moi qui n'ai pas assez mangé de soupe quand j'étais petit, merci je sais). Un géant au physique plutôt attrayant, sans doute possible l'élément qui m'incita à continuer de converser avec lui. A converser, pas à lui prendre cette foutue main. L'air de rien, une main ébouriffant mes cheveux, je daignai enfin divulguer mon prénom. Ce n'était pas trop tôt, car l'air de rien le temps que mon cerveau se questionne sur ce nouveau venu les minutes avaient largement eu le temps de se faire la malle.

    _ Caleb, Caleb O'Haruzaki. Pas vraiment ravi de me réveiller en ta compagnie. Et sur ces mots je me relevai sans son aide.


Mais quel sale gosse je fais ! Qu'importe. Une fois sur mes deux jambes et sans trop lui accorder d'attention, je m'époussetai brièvement avant de m'étirer avec entrain ; me hissant sur la pointe de mes pieds, les bras levés au ciel. Le tout accompagné d'un somptueux bâillement. Enfin, je commençai à y voir un petit peu plus clair. Mais encore une fois, Rei prit la parole, réellement soucieux d'agrémenter la conversation. Sans trop de discrétion je mis un peu de distance entre lui et moi, le dévisageant de haut en bas. Mon regard ne témoignait néanmoins d'aucune animosité, une simple curiosité un peu insistante qui pouvait se voir gênante.

    _ Je dors n'importe où, n'importe quand et n'importe comment.Lançai-je sans trop me soucier de ce que je racontais.


Comme si j'étais fier de ma déclaration, je lui offris le premier sourire qu'il eut l'occasion de voir. Un rictus amusé de sa propre connerie. C'était un peu comme si je souriais à moi-même. Je sais, c'est étrange. En l'espace de deux secondes, l'expression indifférente de petit garçon reprit place sur mon visage. Pensivement je jetai un regard aux alentours. Pourquoi est-ce que je m'étais foutu debout moi au fait ? J'étais largement mieux assis. Qu'à cela ne tienne, au moins j'aurais fait un peu d'exercice. Mon attention se reporta sur mon nouveau poto tandis que j'agitai ma main sous son nez, le pouce désignant le sol.

    _ Level down.


Et hop, me revoilà avec ma molle fesse posée par terre, tapotant gentiment le sol à côté de moi pour inciter mon vis-à-vis à prendre place.

    _ Bon, puisque tu tiens tant à discuter on va discuter. Nom prénom je connais déjà... Age, groupe, groupe sanguin, taille, ville d'origine, deuxième prénom ?... Mais non j'décônne.


Dis-je en le gratifiant d'une gentille tape dans le dos. Et sur ces mots, je sortis mon tabac de la poche de mon gilet. Le con il était tout écrasé.



Hehe ! Tant mieux si t'a aimé ~ Bon 952 mots. :happyface:, bonne lectuuure ~
© Cal'

Invité
Ven 24 Mai - 0:35

❝Getting to know each other... Really?❞


Alors que je m'été montré courtois pour excuser mon comportement et la surprise démesurée causée au jeune dormeur, je m'étonnais de voir qu'il semblait vraiment m'en vouloir. J'avoue que je n'ai pas l'habitude qu'on refuse mon aide mais je ne vais pas m'arrêter sur ça, ce serait de la fierté déplacée... Et puis ça ne servirait à rien de toute manière. La situation en resterait la même.

Voici donc à quoi ressemble une personne ronchon au réveil. Manque de sucre peut-être? Peu importe. Je fixe le jeune homme se réveiller lentement puis gesticuler pour se relever en refusant ma main et finalement se rasseoir par terre. Il n'a pas que la bougeotte dans son sommeil apparemment. Je dois lui avoir fait une drôle d'impression parce qu'il n'a pas trop l'air de savoir comment se comporter avec moi. Le plus comique : nous sommes deux dans ce cas. Et après un long moment de blanc, il finit par répondre à la question que je lui ai posée plus tôt.

« Caleb, Caleb O'Haruzaki. Pas vraiment ravi de me réveiller en ta compagnie. »

C'est un nom mixte. Et puis cette amabilité n'a rien à envier à celle d'un gamin de huit ans. Enfin je ne lui en veux pas, cela m'amuserait même quelque part. Il se recule et me reluque de façon tout sauf discrète. Et bien, quelle analyse minutieuse. C'est vrai que j'ai eu l'occasion de voir que mon style vestimentaire n'est pas toujours au goût de tout le monde. Les gens ne devraient pas s'arrêter au physique, c'est trop peu de matière pour pouvoir apprécier convenablement la personnalité de quelqu'un. Passons. Il répond de manière égale à mon autre interrogation:

« Je dors n'importe où, n'importe quand et n'importe comment. »

Voilà qui a tout pour être rassurant et avisé. Il a pourtant l'air de savoir ce qu'il fait ou de s'en ficher complètement, je ne sais pas. Ma seconde idée prend le dessus sur la première tandis que j'observe un sourire s'étirer sur son visage. Tiens, c'était peut-être une illusion finalement, il a reprit son expression d'auparavant.

Il se rassied soudain et m'incite à venir m'asseoir à ses côtés en tapotant le sol. Un peu pris de court par les émotions changeantes de Caleb j'arque un sourcil en le fixant un petit instant dans les yeux avant de le rejoindre. A quoi marche-t-il au juste? Il poursuit pendant que je l'écoute attentivement sans rien dire.

« Bon, puisque tu tiens tant à discuter on va discuter. Nom prénom je connais déjà... Age, groupe, groupe sanguin, taille, ville d'origine, deuxième prénom ?... Mais non j'décônne. »

Puis il me tape dans le dos. Je le fixe une fois de plus très sérieusement avant de pouffer doucement de rire.

« Au moins, on ne peut pas dire que tu manques d'énergie autant dans ton sommeil que lorsque tu es éveillé. »

Je le regarde sortir de son gilet ce qui ressemble fortement à du tabac. Ça me rappelle mon ancien lycée. Je traînais avec pas mal de gars qui fumaient, mais je n'ai jamais tenu à les accompagner. J'étais le seul qui ne fumait pas dans le groupe. Il a l'air blasé.

Je pose mes mains au sol derrière moi pour m'appuyer en regardant le ciel et les nuages qui défilent.

« Tu traînes souvent tout seul alors? C'est par pur choix ou à cause de l'atmosphère qui règne ici? Je sais même pas pourquoi je te pose toutes ces questions, tu dois déjà surement me prendre pour un extravagant, et j'ai la nette impression que mes questions achèvent de te le faire penser. »

Je souris discrètement en scrutant du coin de l’œil se réaction, sans changer de position.



\o/:
 
Invité
Ven 24 Mai - 3:46
You think you're special. Well you're not. Everyone's the same.





La remarque du jeune homme sur ma vivacité légendaire reconnue dans tout le japon m'extirpa un petit ricanement. De l'énergie ? Quedal cela fait bien longtemps que mes cellules en ont été totalement purgé. A force je ne sais même plus ce que c'est. Ce à quoi je carbure maintenant c'est le café. Encore et encore du café. Toujours du café. Ainsi que du thé... Nan j'aime pas le thé, mais si j'aimais j'en prendrais. Mais j'aime pas. Donc café. Mais bon, je pense qu'un jour ce délicieux élixir n'aura plus aucun effet sur moi. A force de m'en gaver tous les jours je suis même encore étonné que mon corps y réagit encore... Ha oui et sans oublier la nervosité. Je suis comme qui dirait constamment sur les nerfs et oui la fatigue a une énorme influence sur mes émotions. Je suis capable de passer du coq à l'âne en l'espace de deux secondes. Avoir envie de casser la gueule à Monsieur Patate tout en lui faisant le câlin du siècle la seconde d'après. Passons, c'était un bref topo sur les dysfonctionnements de mon système nerveux.
Me voilà donc en compagnie de Rei. Rei que je viens de rencontrer. Rei qui m'a foutu la peur de ma vie. Rei qui a pris place à côté de moi. Et maintenant je m'apprête à fumer une clope avec... Rei. C'est bien vous suivez 8D. Si encore j'arrive à la rouler, ou plutôt à mettre la main sur mes filtres. J'avais beau me dandiner dans tous les sens -à croire que quelqu'un m'avait foutu du poile à gratter dans le fute', rien à faire. Il me semble que mon interlocuteur continuait dans sa conversation presque à sens unique. Désolé, mais là maintenant tout de suite mon esprit est actuellement occupé par un autre soucis. Certes, je suis incapable d'effectuer deux choses en même temps. Arrêt sur image, mon sachet de tabac Amsterdamer presque jeté par terre, je réfléchissais, perplexe. Sans m'en apercevoir ma langue claquant entre mes dents effectuait de drôles de bruits. Mes yeux quant à eux semblaient perdus dans le vide. Signe que je me retrouvais dans un moment de réflexion intense. Profitez, ça n'arrive pas souvent. Finalement, je me risquai de fouiller une nouvelle fois l'une de mes poches, avec une telle précaution que l'on aurait pu croire que je cachais une bombe. Quand enfin... VICTOOOIRE ! En fait ils étaient juste dans l'autre poche de mon gilet. Immédiatement je m’esclaffai :

    _ 'Tin mais qu'est-ce que j'suis con !


Effectivement j'étais con. Me rappelant que pour une fois je n'étais pas tout seul j'eus un brutal retour sur terre et me retournai immédiatement vers le jeune homme. Immédiatement peut-être, en revanche ce n'était pas pour autant que mon air de chouté me quitta et quant à la lenteur presque innée de mes paroles je n'en parle pas. Filtre à la bouche, j'essayai presque de me rattraper. Ou plutôt de ne pas trop accentuer mon image d'asocial fou. Evidemment pour le côté "fou" je ne m'arrangeais pas. Quoi que, bafouiller un filtre entre les lèvres, y'a pire.

    _ Excuse-moi, tu disais ? Je crois que je me suis égaré...


Moi et mes répliques à deux sous. Quand tout à coup (note de l'auteur : j'aime donner des aspects de suspens à des événements pire que banals), j'eus comme un flash et saisissant mon sachet de tabac bien plus que persécuté, c'est tout mon corps qui se tourna vers Rei. C'est ainsi que je continuai de plus belle.

    _ Voilà, plus de convivialité. Donc... J'aime pas les gens. lâchai-je comme un cheveux sur la soupe, fixant un instant le visage de mon vis-à-vis à l'affût d'une quelconque réaction. Une fois de plus, un léger ricanement s'échappa de ma gorge avant que toute mon intention soit reportée sur ma futur clope. Être seul ou accompagné pour moi ça ne change pas grand chose. Petite pause de recourt, le temps que j'ôte le filtre de ma bouche et que doucement un cône se forme entre mes doigts. Enfin ouais, un cône difforme mais un cône quand même. Et personnellement, l'ambiance ne me dérange pas plus que ça. Pour l'instant en tout cas.


C'est bête à dire, mais je pense que je suis un peu simpliste. Un simpliste qui n'aime pas penser. Cette guerre m'occupe l'esprit, alors ça me convient. Je ne cherche pas plus loin que le bout de mon nez. Je peux faire chier ? Je fais chier. Ça s'arrête ici... Et la solitude ? Non je n'en ai pas grand chose à cirer. Comme dit précédemment, je n'aime plus les gens. Ouaip' je suis d'accord, on ne dirait pas comme ça mais je suis tout de même quelqu'un qui porte un regard assez pessimiste sur l'humanité. De plus qu'il suffit de jeter un œil sur ce qu'il se passe ici pour que mes impressions se confirment. Une population dégueulasse qui transpire la haine et l'hypocrisie. Je parle je parle, pourtant je me suis forgé à cette image moi aussi. Je suis comme eux et quand bien même je me permets de porter un regard accusateur. Moi même je suis la propre confirmation de mes accusations. Elle est belle la population, n'est-ce pas ? Laissez-moi rire. Je préfère encore passer pour un idiot que de continuer de penser.

De ma poche tombèrent je ne sais combien de briquets. J'suis cleptomane et j'fais la collection de ces petits bidules. Minutieusement je choisis celui qui me paraissait le plus... Joli. Voilà. Un rasta, évidemment. Une première latte de tirer et ces songes qui s'évaporaient en même temps que la fumer... A part ça, je crois qu'il y a un invité dont je dois m'occuper. Encore perturbé par toutes ces funestes réflexions, je ne sais quelle mine je devais afficher.
Un sourire en coin amusé se glissa à l'improviste sur mes lèvres.

    Prouve que t'es plus extravagant que moi et je te respecte pour l'éternité. Pire que ça, je te prie. Une fois de plus, je riais de me propres déblatérations. Presque sans m'en rendre compte je lui coulai un regard complice. Nouveau ?


Parce que ce n'est pas pour dire, mais pour avoir envie de traîner avec quelqu'un comme moi, soit il était fou, soit il se sentait bien seul, soit il ne connaissait personne.
Quoi qu'il en soit, il ne sait pas ce qui l'attend.
Bah ouais, je mourrais d'envie de m'exclamer : FIREPOWER ! En brandissant l'un de ces briquets.



Don't worry, la qualité prime avant le nombre de ligne. Ce que manifestement je n'ai pas compris *PAN*
© Cal'

Invité
Ven 24 Mai - 7:42

❝Mieux vaut être seul que mal accompagné. Seems legit.❞


Décidément, Caleb aimait faire ce qui lui plaisait. Il avait mis un certain temps à retrouver ses filtres parmi les poches de sa veste et pendant tout ce temps, j'avais bien dû parler dans le vide. Pour les petits oiseaux, oui. Pas de doute, ce type est un gamin. Tu m'étonnes qu'il n'apprécie pas les autres après, s'il se comporte comme ça avec tous les gens qu'il rencontre, ce doit être dur de créer des liens durables. Surtout qu'il ne semble pas y tenir, voire même peut-être éviter de se mêler aux autres? C'est dommage, je suis là. Et je ne vais pas partir tout de suite. Il aime aussi parler tout seul en ignorant totalement la présence d'autrui:

« 'Tin mais qu'est-ce que j'suis con ! »

En fait, je n'aurais pas parlé et me serais contenté de l'observer que je ne me serais pas moins diverti. Il est bizarre, d'accord, mais comme il fait partie de ces personnes imprévisibles qui peuvent passer d'un état d'esprit à un autre en une fraction de seconde, il est plus qu'intéressant de l'analyser même s'il parle peu ou ne m'écoute pas. Il se souvient de ma présence alors que je le zyeute en attendant tranquillement.

« Excuse-moi, tu disais ? Je crois que je me suis égaré... »

« Peu importe, ce n'était pas très important. »

Je réponds avec un sourire aimable. Des fois je me dis que je suis trop conciliant, trop gentil. Je devrais essayer d'être moins poli avec les gens, voir un peu si ça change leur comportement vis-à-vis de ce que je raconte ou pas. Il se tourne soudainement vers moi avant de me répondre.

« Voilà, plus de convivialité. Donc... J'aime pas les gens. Être seul ou accompagné pour moi ça ne change pas grand chose. Et personnellement, l'ambiance ne me dérange pas plus que ça. Pour l'instant en tout cas. »

Au moins c'est clair, là, je sais pourquoi il squatte le toit. En fait je me suis trompé tout à l'heure, il n'est pas bizarre, il est juste carrément je-m'en-foutiste sur toute la ligne. Il ne m'a pas dit qu'il trouvait de l'intérêt dans cette guerre, alors j'ai du mal à comprendre ce qu'il fait ici. Un passé compliqué, sans doute. C'est la seule raison valable qui me vient. Sinon il est peut-être passé dans la rue, il a vu de la lumière et il est rentré.

« Tu n'aimes pas les gens, mais tu m'as bien invité à venir m'asseoir à côté de toi tout à l'heure, alors j'ai un visage qui te revient bien ou qu'est-ce que c'est? »

Oui, il n'est pas très cohérent. Si ça se trouve, il m'a dit ça pour jouer les mecs indépendants, mais ne le pense pas vraiment. Ou bien j'ai vraiment une tête qui lui revient bien. Je parle, je parle, et lui il laisse échapper de ses poches une quantité remarquable de briquets. Soit il est accro au tabac et nerveux au point de prévoir au moins tout ça de briquet au cas où l'un d'eux le lâche alors qu'il se promène; soit il les collectionne ou bien encore les vole. Un rictus amusé, je le regarde.

« S'il t'en manque, n'hésites pas à me le faire savoir, j'irai t'en chercher trois ou quatre de plus. »

Je crois qu'il me toise avant de choisir avec une attention toute particulière l'heureux élu de la journée pour allumer sa cigarette.

« Prouve que t'es plus extravagant que moi et je te respecte pour l'éternité. Pire que ça, je te prie. Nouveau ? »

Je souris une fois de plus. C'est vrai que là, il va être un challenger de taille niveau excentricité. Je ne sais pas ce que je pourrais lui raconter d'assez farfelu pour dépasser ses originalités. En plus, il faudrait tout de suite que je lui déballe ma vie personnelle pour trouver quelque chose de valable, et pour l'instant, je n'en ai pas très très envie.

« Effectivement, je ne suis pas plus extravagant que toi. Tu as gagné ce titre là, et oui je suis seulement à Sei depuis quelques jours. »



:3:
 
Invité
Lun 27 Mai - 0:58
You knew I was disturb when I looked at you.





« Peu importe, ce n'était pas très important. »

Bien que j'avais fait mine de passer outre cette remarque je ne l'avais pas pour autant ignorée. Bien au contraire, je l'avais trop bien entendu. Rei était donc de ces personnes beaucoup trop conciliantes, prévenantes, sans force de caractère ou qui préfèrent peut-être la dissimuler ? Le style de comportement qu'il ne faut en aucun cas adopter avec moi... C'est tout bête ! Ma théorie se résume à la loi du plus fort. Si une personne plus extravertie se retrouve avec quelqu'un sur qui elle a le dessus, elle va en profiter. Non ? Comme le ferait n'importe quel humain. Je vous laisse deviner où me menait cette réflexion abjecte.. Ce jeune homme semblait le candidat idéal pour devenir mon nouveau centre d'intérêt. Mon nouveau jouet. Par sa faculté à ne pas tenir compte de mes instants de flottement, de mes écarts, je me demandais combien de temps il pourrait tenir. Quand allait-il enfin exploser ? A la vue de cette réflexion, une expression déplaisante s'installa sur mon visage pendant une fraction de seconde. Un air effrayant qui pouvait témoigner d'une ivresse certaine. Un sourire perfide, complaisant. Le trait le plus perverti de ma personnalité se montra au grand jour pendant un si bref instant que l'on pourrait penser avoir rêvé. N'était-ce pas une hallucination ? Mais je ne doutais pas que Rei s'en était tout de même aperçu, après tout il gardait toujours un œil rivé sur moi.

C'est vrai je semble constamment perché, pourtant il est très aisé de me retourner le crâne en deux secondes. Chose que fit Rei avec une seule phrase, une seule.

« Tu n'aimes pas les gens, mais tu m'as bien invité à venir m'asseoir à côté de toi tout à l'heure, alors j'ai un visage qui te revient bien ou qu'est-ce que c'est? »

C'est presque un sursaut que je fis lorsque je plantai mon regard déconcerté dans celui du jeune homme. Ma bouche entrouverte donnait l'illusion de remuer, les mots se refusant de sortir. Nerveusement je triturais ma clope, mes pupilles scrutant celles du garçon désespéramment à la recherche d'une réponse. Une logique ? Bien sûr qu'il y en avait une. Elle était juste là. Je la sentais, je la comprenais et pourtant j'étais incapable de l'expliquer. Ça me rendait fou. C'est tout mon être qui se déconnecta, pétrifié par l'absence de réponse, par le vide qui se formait. Mais nan, je n'étais quand même pas si con... Brusquement je détournai le regard, désarçonné, à la recherche de n'importe quoi. Un caillou, un nuage sur lequel je pourrais cibler mon attention. N'importe quelle excuse me convenait pour éviter l'insistance du regard de Rei. Il m'aurait fracassé le crâne avec un coup de pioche que ça s'rait la même chose. Hypocrite, Sournois, inconscient, la réponse était ici ; quelque part. Je dus serrer mon poing si fort que mes ongles me blessèrent la paume. Toute mon attitude donnait le sentiment que j'avais fait une bêtise sans le savoir et que je cherchais désespéramment à comprendre pourquoi...

Heureusement pour moi, lorsque mes briquets tombèrent de ma poche, Rei enchaîna sur une autre réplique. Je sautai sur l'occasion, mon unique chance de sortie.
C'est ainsi que je m'exclamai avec un air beaucoup trop euphorique et un sourire presque forcé :

    _ Naaan, t'es sérieux là ?! Je veux je veux !


Je gigotai sur place. Cette réaction aurait pu être franche si mon esprit n'était pas encore resté sur la remarque précédente. Mais je préférais presque me forcer à oublier, enchaînant sur la conversation l'air de rien, faisant comme si Rei n'avait jamais rien dit. Ce devait en être vexant pour lui, mais ma base centrale avait complètement planté et tout ce qui s'affichait devant mes yeux était un monumental Error 404 Brain not found. NOT FOUND ! Mon comportement en devenait pathétique. Puérile. Je me serais égosillé à crier "PARCE QUE" que j'en serais au même point, à creuser pour trouver du pétrole.

« Effectivement, je ne suis pas plus extravagant que toi. Tu as gagné ce titre là, et oui je suis seulement à Sei depuis quelques jours. »

Ma cigarette s'était éteinte.
Je n'arrivais même pas à me réjouir du statut de roi des joyeux loufoques. Ce n'est qu'un ricanement encore une fois nerveux qui s'échappa de ma gorge alors que je fixais le sol. Je répondis pensivement, happé par la spirale de mes tourments.

    _ Ouais, ça tombe bien. Moi aussi..


En fait je n'en avais rien à faire. Nouveau ou pas, ça change quoi ? Je me recroquevillais petit à petit sur moi-même, rentrant la tête dans les épaules. Impossible de cacher la détresse qui m'habitait et pourtant... Quand une douleur vive me sortit de mon inactivité neurologique. Je sursautai, une nouvelle fois, encore plus surpris par cette sensation que par mon incapacité de réponse. Comme un con j'avais voulu sans m'en rendre compte rallumer ma cigarette. Sauf qu'au final, c'est mon doigt que j'avais tenté d'allumer et dieu sait que le feu ça brûle...

    _ Ma parole fils de !!... Chacal. Sifflai-je entre mes dents alors que plié en deux, je pensais réellement que serrer mon doigt de toutes mes forces atténuerait la douleur. Devinez bien que ça n'a pas marché...


Contre toute attente, ce malheureux incident rendit mes pensées plus claires. Il y eut comme un déclic et c'est toute ma posture qui changea en un instant. Je ne pus m'empêcher de pouffer lorsque je relevai les yeux vers Rei. Contre toute attente mon regard était confiant. Mon corps se détendit. Attitude totalement à l'opposé de mon état de fébrilité précédent. Le ton de ma voix se fit éloquent ; comme si par cette simple phrase je mettais le jeune homme en garde. Contre qui ? Allez savoir, peut-être contre moi.

    _ Tu n'as pas besoin d'aimer quelqu'un pour être gentil avec lui. C'est ce qu'on appelle l'hypocrisie.


En gros j'affirmais tout haut ce que d'autres persistent à nier. Se montrer insupportable et mettre en avant ses défauts, ma spécialité.



Bon post avec un aspect beaucoup plus psychologique. Si tu comprends rien c'est normal. C'est Caleb xD Au fait cette phrase : "Sinon il est peut-être passé dans la rue, il a vu de la lumière et il est rentré. " Elle m'a tué xD
© Cal'

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