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Une montagne, de l'air frais, du repos ! Pv~Mune Hidekuro

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Moon
INSCRIPTION : 18/12/2013
MESSAGES : 27
Sam 5 Déc - 19:03
Repoooooos !


    Du temps libre et surtout de la tranquillité ! Voilà ce qu'il lui fallait. Deux chose qui n'allaient pas vraiment ensemble depuis qu'il était arrivé ici, La seule manière de les obtenir étaient de sortir, prend un peu de distance avec la ville, ses bruits, ses gens,sa pollution, l'occasion pour lui de respirer un peu d'air frais. Justement, il avait entendu parler d'une montagne se trouvant non loin d'ici, une montagne où l'on peut voir toute la ville. C'était pile ce qu'il lui fallait, il allait enfin pouvoir voir l'étendue de la ville depuis cette hauteur ainsi que se reposer et puis en pleine journée, il ne devrait pas avoir grand monde tout là-haut. La route allait être longue. Premièrement prend le bus. C'était incroyable à quel point il avait une mauvaise appréhension des transports en commun depuis qu'il était aller en France. Il faut dire que l'ambiance était morose chez eux, c'était incroyable, personne ne parlait ou alors très peu, les gens se surveillaient, la méfiance était bien présente et c'était bien pire lors des heures de pointes.
    Il y avait un peu plus d'un kilomètre entre l'établissement et la gare et un vent glacial soufflait à l'extérieur et mise à part ceux qui allait travailler, il n'y avait pas grand mondes. Bonnet, veste et gants étaient de sortis ainsi qu'un léger rayon de soleil caressant délicatement la peau, ce jour était vraiment un bon jour, à cette période la pluie est généralement très présente. En espérant que cela allait rester ainsi. Pas à pas, il s’avançait tout doucement vers cette fameuse gare et à chacun de ses pas  il se disait que ça commençait à faire un bonne trotte. Non pas qu'il se fatiguait, mais juste par pure flemmardise. Si il avait sût il aurait certainement pris un taxi. Mais malgré tout, il était heureux.

    Une fois arrivé à la gare il n'avait plus qu'à attendre le bon bus. Il fallait se rendre à proximité de la gare ferroviaire pour ensuite prendre le téléphérique. Que de dépense pour aller à la montagne me diriez -vous. Mais que ne ferriez-vous pas pour obtenir ce que vous aviez le plus besoin. Un bus, des gens, un conducteur, bref, il allait en montagne. Plus le temps passait et plus qu'il était convaincue qu'il aurait du prendre un taxi. Le principe était quasiment le même il fallait dire. Entrer, prendre un ticket, s'asseoir et attendre votre arrêt afin de pouvoir payer, car bien-sûr, plus votre trajet et long et plus ça va être chère à l'arriver... Heureusement pour lui qu'il avait pas oublié sa gourde de saké, rien de tel qu'une petite gorgée de temps à autre pour décompresser un bon coup, Surtout avec les gens qu'il y avaient autour de lui. Entre la mère et son gamin qui chiale et le couple de jeunes amoureux qui « murmure » bruyamment, il  se disaient que ça allait être long, très long. Et ainsi au bout d'une quinzaine de minute il arriva alors au téléphérique. Lui qui pensait que son moment de détente arrivait, il fut très vite déçu,Manque de chance il tomba nez à nez avec un groupe de touriste...Enfin c'était ce à quoi ça ressemblait en tout cas. Et en moins de deux seconde il fini pas ce retrouver avec eux suspendu en hauteur à escalader les 666m du Mont Tengu d'Hokkaido. Il était important de le préciser pour ne pas confondre avec l'autre volcan se situant à l'autre bout du japon.

    Après toute ce foutue chemin, il finit par y arriver et n'espérait ne pas être déçu de son voyage. C'est n'était pas la destination qui comptait , mais le chemin. Certes ce n'était pas la citation complète et pourtant c'était ce que les gens disaient souvent... Ceux la ne devaient pas ce coltiner les même personnes avec eux, il en mettrait sa main à couper. Quoi qu'il en était, le soleil était au rendez-vous. L'heure était venue pour se détendre, prendre du bon temps, mais avant tout, un petit casse-croûte ne lui aurait pas fait de mal, Un stand a droit et autre à gauche, un restaurant... On sentait bien que c'était un lieux touristique et heureusement pour lui, la saison était en sa faveur. En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, il c'était prit des onigiris au thon mayonnaise bien chaud. Sentir une tel chaleur dans vos mains, puis lorsque vous les mangeais la sentir au plus profond de vous. Ce mélange de saveur condensé dans le creux de vos main, ce coté enrobé laissant place à une surprise... Bon pas vraiment une surprise, il l'avait acheté après tout, il se doutait bien de ce qu'il y avait à l’intérieur. Bref casse-croûte en main, boisson dans la gourde, il ne restait plus qu'à trouver un endroit ou se poser. Ce n'était pas vraiment ce qui manquait, des bancs, des kiosques assez sympathique et une chose qu'il adorait énormément, un arbre. Non ce n'était pas pour faire des choses étranges avec, ce qu'il adorait, c'était s'y posait dessous et se reposer, surtout lorsque ce derniers était placé un peu en retrait de la zone touristique,



~Un repos bien mérité !






Invité
Mar 8 Déc - 4:00

ft. Akihara

ft. Mune

「 Une montagne, de l'air frais, du repos 」
Je ne sais pas depuis combien de temps je m'étais assoupi. Peut-être était-ce l'air frais qui me rassurait et me réconfortait, ou simplement ce silence dont je n'avais plus l'habitude qui me réchauffait le coeur. Tout simplement, j'avais dérivé dans les bras de Morphée en moins de temps qu'il fallait pour le dire. J'étais venu vers cette montagne, dans le but de visiter les environs. Je ne connaissais que la ville en elle-même depuis que j'étais ici, n'osant jamais m’approcher plus qu'il ne se devait du reste du monde; le trouvant déjà bien suffisant à mon gout. La ville me suffisait. Jusqu'à ce matin. Je m'étais levé avec la ferme intention de ne pas partir d'ici sans connaître les environs, mieux que le troquet en face du pensionnat et ces ruelles sombres peu accueillantes lorsque la nuit tombe. Je ne m'étais jamais posé la question de "comment" quitté la ville, à dire vrai. Je me suis rendu compte que la marche à pied ne suffirait pas à mon escapade, beaucoup plus rapidement que je l'aurais pensé. J'étais pourtant d'une bonne volonté, mais mon physique maigrelet me rappela vite que je n'étais pas tailler pour l'endurance. J'optais donc pour les transports en commun, les taxis étant beaucoup trop cher à mon gout.

Je me laissais donc porter par le nom d'arrêt inconnu, qui me menait de pâté de maison en pâté de maison. Puis, peu à peu, les maisons devenaient moins familières, plus espacés, pour au final carrément disparaître de mon champ de vision. Je commençais légèrement à paniquer. L'aventure, tout ça, ce n'était pas mon lot de bonheur personnel. Je remarquais également -en décrochant mon nez de la vitre- que nous n'étions plus que quelques personnes, voir rares, à être rester encore dans ce bus. Au final, après cinq bonnes minutes de suspens, le conducteur beugla quelque chose qui ressemblait à "Terminus, tout le monde descend", mais comme j'étais encore sonné par la disparition de la ville, je dus attendre son regard foudroyant dans le rétroviseur pour daigner levé les fesses.

Et voilà, je me retrouve près d'un téléphérique qui monte à une montagne... ou bien rester sur place, à cet arrêt de bus, sans savoir quand le prochain arriverait. Pourquoi ne pas monter, donc ? Je pris mon courage -le peu que j'avais encore et qui n'était pas enfoui dans mes chaussettes- pour prendre ce téléphérique et monter. Le trajet fut bref et étonnement reposant. Une fois en haut, l'air frais et la nature sauvage m'emportèrent assez facilement dans leur euphorie et je n'eus donc aucun mal à me balader librement, bien qu'avec le recul, j'avais légèrement froid. Je ne disposais que d'un manteau -heureusement plutôt chaud- d'un jean et de mes bottines. Ni bonnet, ni gants. De quoi mourir en restant plusieurs heures à cette altitude. Je n'y connaissais rien en alpinisme, en plus de cela. Mais bon, moi et mon optimisme ne me firent pas défauts encore une fois et me voilà déjà perdu, au bout d'une petite demi-heure de marche, seul.

Après avoir entreprit de rebrousser chemin -qui n'avait servi qu'à me faire tourner en rond-, j'avais décidé de m'assoupir quelques minutes au pied d'un arbre. Voici où nous en sommes. Ces quelques minutes étaient donc devenues bien plus importantes que prévues et j'étais donc assoupi depuis presque une vingtaine quand mes doigts commençaient à me lancer. Je me relevais, presque grelotant, en frictionnant mes mains sur mes bras. Je marchais, encore et encore dans cette neige douce et apaisante. Enfin, je reconnus de la civilisation. Ou plutôt, une tête brune parmi la neige. Ce qui me donnait un sourire presque trop heureux. Je ne pouvais cependant pas accélérer le pas, mes membres engourdis me l'empêchaient.

Arrivé à hauteur du jeune homme, j'espérais ne pas trop le surprendre.

« Bonjour! Pardon mais je crois que je me suis per... »

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase, que mon pied glissa sur la neige et je me cogna la tête la première sur le jeune homme. Génial, on ne pouvait pas faire mieux. Il allait surement me laisser mourir dans la neige après ça.  
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Moon
INSCRIPTION : 18/12/2013
MESSAGES : 27
Jeu 10 Déc - 4:59
Et boum !



    Les gens n'imaginent généralement pas à quel point le silence, la nature  et la tranquillité pouvaient être reposant. C'était vraiment dommage de constater qu'avec le temps,  ces genres de petites choses pouvaient passer à la trappe. Qu'est ce qui était arrivée à cette génération pour oublier tout cela ? Était-ce dû à l'éducation qu'ils avaient reçut  ? À la technologie qui se propageait tout autours d'eux ? Le fait de tout avoir sous la main les ont-ils rendu ainsi ? Était-ce réellement la même chose que de voir un paysage à travers une vidéo plutôt que de le voir de ses propres yeux ? Il y avait tant de problème dans ce genre et malheureuse peu de solution. La façon de vivre de la population évolue et cela entraînait  une façon différente de voir les ce qui les entourent, C'était bien triste... Mais la réalité sera toujours bien triste par  rapport aux idéaux. Du moins c'était ce qu'il pensait.

    Avec le temps il comprit  pas mal de chose. Par exemple, le fait de se contenter de ce qu'il avait. Surtout qu'à ce niveau là, il n'était pas à plaindre. Que pouvait-il bien demander de plus ?  Du repos !  C'était quand même pour cela qu'il était venue ici. Et puis il lui à fallut très peu de temps avant de s'assoupir ici, faisant abstraction de ce qui l'entourait, oubliant complètement ce qui lui était arrivé sur le trajet en direction de ce lieux. Il s'était laissé bercé par la brise, n'avait même pas songé que si il commençait à neigé il allait se retrouver complètement geler ainsi que recouvert de neige,,Et qu'il finirait tremper.  Au pire si tout cela devait arriver, il lui restait tout de même sa gourde. Cette dernière contenait le meilleur remède au monde pour lutter contre froid... De l'alcool. Bien dissimuler sous sa veste pour rester le plus discret possible. Il voulait surtout pas avoir des problèmes à cause de cela et pourtant , cela restait tout de même dangereux pour la santé, mais impossible de lui demander de ne pas y toucher. Bref, ce repos qu'il avait tant cherché, il l'avait finalement acquis. Malheureusement ce qu'il croyait acquis, ne fut que de « courte durée » . Bon il avait quand même réussi à dormir une trentaine de minutes. Mais tout cela fut brusquement interrompu, pire encore violemment interrompu plutôt ; Il savait pertinemment que cette ville était remplie d'idiot en tout genre, mais de là à emmerder des gens qui font des siestes dans la nature, c'était vraiment grave.

    Le choc était violent. Qu'est ce qui pouvait faire aussi mal et qu’était aussi dur. Il ne s'était jamais pris un coup pareil. Ses yeux s'ouvrirent alors tout doucement, il était encore un peu sous le choc. Il vit dans un premier temps une chevelure blonde. La première chose à la quel il a pensé, c'était que ça devait une fille et ne pensait revenir sur ce qu'il pensait jusqu'à ce qu'il entre aperçoit son visage. Ce fut une très grand surprise, ce jeune homme paraissait drôlement chétif, ou alors était-ce quelqu'un dans la moyenne.



~Tch...Ça fait un mal..il respira un bon coup. Tu vas bien au moins petit ?


    Petit hein ? En effet, c'était comme ça qu'il  appelait tout monde. Il était gentil quand même, ça arrivait pas souvent , mais en le regardant, il craignait clairement qu'il s'était cassé quelque chose. Rien que le fait d'imaginer les emmerdes qui risquait de lui tomber dessus, il avait tenté directement une approche amicale. C'était tout de même inquiétant. Il repris sa respiration et se déplaça légèrement sur le coté pour ensuite se relever. Il vit alors à quel point il avait bien raison, cette personne était réellement frêle. S'inclinant alors légèrement, il lui tendit la main avec un sourire, un vrai sourire. Il avait subitement changé de comportement, lui qui craignait d'avoir des problèmes à cause de l'autre. C'était peut-être quelqu'un de sympas. Voilà ce qu'il c'était dit à cette instant et si il se trompait, tant pis, il verrait bien à ce moment là. Il fallait tout de même avouer que le voir dans cette situation était tout bonnement drôle. L'envie de rire était plus que présente, mais par respect pour ce dernier, il s'était retenu. Tout de même, il était quand même un peu dérangé ! Quel idée de sortir sans bonnet et sans ses gants à cette période ? C'était de la pure connerie ! Cependant il espérait réellement qu'il allait bien.



Invité
Mer 16 Déc - 2:35

ft. Akihara

ft. Mune

「 Une montagne, de l'air frais, du repos 」

Il semblait gentil, à première vue. Je pensais bien que ses traits de colère, qui se mélangeaient à sa surprise, n'était autre que l'intrusion de ma personne dans son propre espace. Je ne pense pas qu'il soit méchant ou gentil de base, simplement que j'avais dépasser -sans le vouloir- un espace physique personnel restreint, ce qui évidemment, le mettait dans l'embarras. Et comme je n'étais pas réellement doué pour les excuses, ou simplement pour me relever -en pirouette- d'une telle situation, avec le rire et le sourire qui va avec, ainsi qu'un "Oh salut toi! Je tiens plus debout, Ahah!" m'aurais bien été utile. Je restais simplement pantois, comme un ourson qui venait de vivre sa première glissade sur la neige et non voulu.

Les fesses sur le sol, qui commençait dangereusement à m'engourdir l'arrière train, je laisse l'autre individu se relever, toujours avec cette confusion de sentiments en lui.  Ses dires qui suivirent me confortais dans l'idée que je l'avais probablement blesser, en plus de son égo. Un léger rouge pourpra mes joues quand sa gentillesse prit le dessus sur toutes les autres émotions et j'acceptais sa main avec un plaisir non dissimulé, trouvant enfin la force de délier ma langue.

« Oui, merci ! Je suis désolé. Vraiment. Je ne suis pas encore stable sur la neige.. Je n'ai pas l'habitude d'aller dans ce genre de lieu.. Je me suis donc perdu et.. »

Parler trop, pour rien dire. Encore une fois, ma timidité avait fait place à mon insécurité de me faire simplement regarder de travers pour le geste que je venais de faire sans en avoir l'intention, encore une fois. Je lâchais sa main une fois que je trouvais que mes pieds étaient suffisamment stable. Il fallait mieux éviter de réitérer l'opération. Je pris une inspiration, retrouvant peu à peu le minimum de confiance en soi vitale pour une conversation contructive. Déjà, le but de mon abordage précédent.

«Comme je viens de le dire.. Je suis perdu.. Tu aurais une idée de comment rentrer dans le centre ville? »

J'espérais que du centre, je pourrais surement retrouver mon chemin jusqu'au lycée. J'espérais. C'était l'espoir qui faisait avancer toutes personnes, et c'était mieux de penser avoir un sens de l'orientation depuis un point central que depuis cette montagne, ou visiblement, mon sens de l'orientation m'avait quitté lorsque j'avais mis un pied dans le bus vers une destination inconnue. Cela m'apprendra à me sentir comme Indiana Jones et partir découvrir le vaste monde. Ce n'était pas pour moi et les livres devraient me suffire amplement. Je répondis  à son sourire par le mien, qui se voulait chaleureux et amical.

Un vent frais était là pour me rappeler au combien j'étais mal couvert. Instinctivement, mes mains se positionnèrent autour de mes bras, frictionnant légèrement ceux-ci, même si ce geste, en soit, ne servait à rien actuellement. Mes fesses étaient trempées et si je ne trouvais pas vite un abri du vent, j'allais finir avec 40 de fièvre toute la semaine, tousser en cours et me faire jeter des boulettes de papiers. Ou pire : le regard des gens à chaque fois que tu te mouche ou que tu te racles la gorge. On dirait qu'ils vous tuent au moindre bruit. Alors tu fais exprès de ne pas faire de bruit, mais tu en fais quand même. Foutu cercle vicieux. Sans crier garde, j'éternuais. Et voilà, je le savais !

Je regardais autour de moi, pour finir par trouver une espèce de cabane de chasseur. Ou du gardien du téléphérique. Peut-importe. C'était probablement le premier endroit que j'avais en tête pour me réchauffer et enlever cette froideur de mes vêtements. Peut-être même qu'ils sèchent, non ? L'instinct de survie guida mes pas dans la neige jusqu'à cette cabane. Je frappais. Une fois, deux fois. Rien. J'ouvris. Personne. Simplement deux chaises autour d'une table, et un feu pas encore allumé. Génial. Une arche de Noé pour les gens comme moi. Je m'assis en automatisme sur la première chaise venu, bien content d'être à l'abri du vent le temps que celui-ci se calme. Je voyais déjà par la fenêtre le peu de gens qu'il restait encore, redescendre et disparaitre. Peut-être qu'une tempête arrivait? Ce serait bien ma chance, tiens..  
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Moon
INSCRIPTION : 18/12/2013
MESSAGES : 27
Mar 19 Jan - 6:54
Shit !!


    Voilà qu'on le prenait pour quelqu'un de sympathique. Il l'était bien quand ils bossait et de temps en temps avec certaines personnes, mais fallait pas croire que c'était le cas avec tout le monde. Allez savoir pourquoi il l'était avec ce mec qu'il venait à peine de rencontrer,,,Oui c'est vrai, il ne voulait pas avoir d’ennuis quelconque. C'était pour passer une année sabbatique qu'il était venue ici et qui sait, c'était peut être l'un de ces futures clients et puis au final, ça ne servait pas a grand chose de chercher des emmerdes avec tout le monde. Pourtant, malgré le fait qu'il avait d'abord pensé à évité les emmerdes, au fond de lui il se disait qu'il n'aurait rien pu lui faire. Pourquoi ? Entre son aspect chétif et cette façon de parler, on pourrait presque le confondre avec un enfant en exagérant un peu la chose.

    Dieu merci, il allait bien. Un poids de moins. Les chose aller petit à petit de mieux en mieux, enfin c'était ce qu'il croyait, jusqu'à ce qu'il sentie une chute de la température ainsi que le vent qui se levait. Le froid commençait à se faire ressentir malgré le fait qu'il était entièrement couvert et malheureusement, ce n'était pas le cas pour tout le monde. Il s'en était aperçu, l'autre mec était certainement proche d'un état frigorifique. Pauvre de lui, il était clairement à plaindre et en même temps pas vraiment... Quel idée de sortir aussi peu couvert alors qu'on est en hiver...C'était vraiment la meilleur façon d'attraper la crève. C'était tout de même marrant que de le voir se frictionner les mains sur les bras, croyait-il vraiment que ça allait faire effet ? On est pas dans un cartoon, de plus il ne risquait pas de faire chaud dans les dix prochaine minutes.

    Et voilà, ça n'avait pas manqué, il était tombé malade et il semblait chercher quelque chose. Avait-il perdu quelque chose au moment de l'impact ? Non, ça ne pouvait pas être ça, Aki l'aurait sûrement remarquer...A moins qu'il ne s'était pas encore remis du choc ? Fort probable. Lui qui pensait avoir la tête dur. Bref, à peine le temps de cligner des yeux que l'autre s'en aller comme une fleur ? Il n'avait pas peur au moins ? Non, ce n'était pas la réaction de quelqu'un d'effrayer. Pour on ne sait quel raison, il s'était mis à le suivre pour se retrouver quelque mètre plus loin dans une sorte de cabanon...Quand sa survie en dépendait, le petit avait de l'assurance.

    L’intérieur était vraiment pas terrible, on sentait bien que ça avait très peu servis vu la poussière qui traînait. Un truc à tuer un asthmatique. L'agencement de la pièce était presque taillée pour nos deux énergumènes. Simplement deux chaises, une table et un feu... c'était quoi ce plan, Un gros clicher dîner en tête à tête...sans dîner par contre et avec des température qui devait être loin dans le négatif. Bref, il était entré quelque temps après l'autre, et s'était assis à son tour... il était clairement encore un peu sonner. C'était tout bonnement incroyable, il l'avait bien cogné pour une action involontaire. Ils étaient alors là, assis tous les deux autour d'une table.

    Ils avaient bien eu raison de venir ici. Le temps ne faisait qu'empirer dehors. Ça sentait mauvais pour nous, mais puisqu'on était là autant faire connaissance.


    -Sinon, moi c'est Akihara !


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