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Conjecture de Syracuse [PV: Fabio]

Invité
Dim 28 Fév - 8:00
Sorey était proche d’un état second. La réalité se dilatait peu à peu, au fur et à mesure que les liaisons entre ses synapses soient obstruées à cause de l’alcool. Il avait fini son verre et avait maintenant une violente envie d’uriner. Mais un truc énorme, à chaque mouvement il avait l’impression que sa vessie allait exploser. Comme si on frappait sur un ballon remplie d’eau avec aiguille, à tout moment ça pouvait péter. Il posa alors son coude sur le comptoir et posa sa tête sur sa main droite. Il écoutait Fabio se dévoilait un peu plus. Il lui présentait ici un petit résumé de sa vie. Il s’ouvrait sans trop s’ouvrir. Ses informations Sorey aurait sans doute pu les avoir facilement comme en lisant n’importe quel résumé d’un livre susceptible de nous intéresser. Mais ce qui lui interessait au final, c’était les mots entre ses lignes, c’était ce qui était écrit le long du roman mais avant d’être au courant de tout ça, le livre doit être ouvert par une personne.

Sorey le regardait d’un œil limpide et lointain. Il réfléchissait et prenait du temps à digérer les informations (aussi simple soit elles). D’un air sérieux, il l’écouta jusqu’au bout, avec un décalage dans son petit crâne certes mais il l’écouta jusqu’au bout. Sorey avait émis l’hypothèse qu’il avait vécu à Rome, d’une part à cause de son style peu commun et aussi parce qu’il ne connaissait aucune autre ville italienne. « J’en ai eu marre… je suis venu au Japon » Et bah dis donc il fait pas les choses à moitié se dit-il. La musique en fond finit, la symphonie de Janacek commençait très très discrètement. Mais le rythme appuyait son cerveau et sur sa vessie. Puis Fabio le poqua la joue, ce qui le ramena un plus vers la réalité, il lui sourit, la sensation de son doigt sur sa joue l’excita. Phénomène étrange mais bel et bien présent. Sorey se leva difficilement, titubant un peu, manquant de tomber, il se rattrapa posant son poids sur l’italien, sa tête se posant contre son torse un moment puis il se redressa, avec un petit sourire faussement gêné.

« Oulala, on ne tient pas droit Fabio fais attention un peu, je reviens ! » Il tapota l’épaule et demanda au barman où se trouvaient les toilettes. Il s’interrompit de laver son verre avec un torchon pour lui indiquer une porte au bout du bar. Sorey se concentra et feinta de marcher normalement jusqu’au toilettes. Une fois la porte verrouillée, le professeur dépose tout son poids contre le mur et ouvrit la valve. Le mur était confortable, la musique avait presque disparu, les toilettes étaient incroyablement bien insonorisé. Pendant ce temps-là, le barman, quelque peu inquiet par le comportement de son client se dirigea vers l’italien et dit d’une voix incroyablement professionnel mais aussi bien veillant.

« Vous devriez l’empêcher de boire, avec son petit gabarit, il risque de finir dans un méchant coma. »

Sorey sortit alors des toilettes tout souriantes en rattachant sa ceinture difficilement. Le barman tapa sur le comptoir et s’en alla, laissant les deux hommes seuls. Sorey se posa à nouveau sur le comptoir, s’accoudant de ses deux bras. Il appela le serveur sans faire trop de bruit et demanda un autre gin tonic. Son regard se porta à nouveau sur l’italien.

« Tu vois j’suis pas dépressif, j’avais juste une violente envie d’aller aux toilettes. » Un couple était venu s’installer sur une table aussi pendant cette période. L’endroit était si calme que Sorey remarqua leur présence que 5 minutes après leur entrée. Il reprit ensuite une fois son verre arrivé, après avoir bu une bonne gorgée.

« En tout cas c’était un bon petit résumé, ça donne envie de lire le livre ! »

Il ferma les yeux un moment puis reprit le cours de ses pensées en sirotant son verre. Puis sourit seul et dit.

« Tu sais que je te trouve plus beau sans ton chapeau ? Tiens d’ailleurs ton verre est vide ! » Sorey entreprit alors de lever la main au nouveau pour commander un verre à son nouveau compagnon.
Invité
Ven 25 Mar - 2:07

Conjecture de Syracuse

Fabio venait donc de gentiment poker la joue du professeur, inquiet de le voir à moitié présent. L'homme se mit à sourire avant de se mettre à se lever, titubant, tenant à peine sur ses jambes. Fabio se redressa instinctivement pour le réceptionner en cas de perte totale d'équilibre. Mais il n'eut même pas à calculer le point de chute puisque Sorey vint s'écraser tout contre lui. Le psychologue le réceptionne volontiers, robuste, le gardant contre lui le temps que sa tête arrête de tourner. Puis le jeune homme se redresse de lui-même mais Fabio garde un œil sur lui, continuant de le soutenir en le tenant par les épaules. Il le fixait d'un air soucieux alors que le professeur, visiblement ivre comme un pot, rejetait sa perte d'équilibre sur lui avant de s'en aller au toilette. Fabio se pinça les lèvres avant que le barman ne lui conseille de stopper son ami avant qu'il ne fasse un coma.

« Merci du conseil, c'est bien mon intention, il va trop loin. Tenez, je paies les conso, je pense qu'un fois qu'il aura fini, je le raccompagnerai chez lui. Je crois même que je vais restez là-bas, sait-on jamais... Le prochain verre qu'il commande, servez-lui de l'eau s'il vous plait, je pense qu'il ne verra pas la différence. »

Il fouilla donc sa sacoche pour en extirper son porte-monnaie et paya toutes les consommations avant que Sorey ne sorte des toilettes. Le psychologue rangea son porte-feuilles et se rassit sur son tabouret comme si de rien n'était, se contentant de sourire au jeune homme lorsqu'il lui maintient ne pas être dépressif. Pour boire autant, il ne pouvait que l'être et ça désolait le psychologue qui se sentait impuissant face à ça. Le barman apporta un nouveau verre de gin tonic factice, échangeant alors un regard entendu avec Fabio avant de retourner s'occuper d'un autre client. Il écouta Sorey sortir ses belles phrases de poètes de comptoir, gardant son sourire aimable ainsi que le silence, comme un sage. Fabio avait oublié ce qu'un homme ivre était capable de dire, il avait oublié que dans ce genre de cas le compliment devient facile, mais la suite ne lui plu guère. Il décide donc d'intervenir en venant saisir assez fermement la main du jeune homme, la rabaissant tout en plongeant un regard assez puissant dans le fond de ses yeux.

« Sorey. Je crois que ça ira pour ce soir, que ce soit pour moi ou pour toi, d'accord ? Il est temps pour nous de rentrer, je te raccompagne et je ne te laisse pas le choix. Je compte aussi rester un peu avec toi pour être sûr que tout va bien, ça aussi tu n'as pas le choix. »

Lui souffla-t-il avec autorité mais dans une étrange douceur, pour qu'il comprenne que c'était pour son bien. Sa voix était désormais plus sérieuse, plus adulte, par conséquent plus grave, ça avait son charme. Si Sorey n'était pas d'accord, Fabio était prêt à en découdre mais vu l'état du professeur, la balle était dans son camp. Le psychologue se redressa puis tira doucement la main du jeune homme pour qu'il en fasse de même, mais celui perdit de nouveau l'équilibre. Fabio le réceptionne donc, comme la première fois, mais vient cette fois-ci l'enlacer pour le redresser, logeant ses mains dans le creux de ses reins. Il repose son regard dans le sien et lui sourit doucement, reprenant donc paroles.

« Tu vois, je crois même que je vais devoir te porter, tu as de la chance que les rues ici ne soient pas trop fréquentées. »

Choses dites, choses faites. Fabio s'accroupit légèrement, passe ses mains sous les fesses du jeune homme et le soulève, le portant tout contre lui. De cette manière, il lui évite l'humiliation du porter de princesse, c'est déjà pas mal. Le psy salut donc le barman et sort de l'établissement sous le regard intrigué du couple qui se trouvait là. Il n'y prête guère attention et commence donc à marcher dehors, l'air frais devrait faire du bien à Sorey. Tout ce qu'il espérait c'est qu'il ne perde pas connaissance, on pouvait d'ailleurs sentir qu'il était très inquiet pour son camarade. Après quelques mètres Fabio le questionne, non seulement pour une question pratique, mais aussi pour le maintenir éveillé et alerte.

« Tu es apte à m'indiquer où tu vis ou bien je te ramène chez moi ? »

© Adrenalean pour Epicode

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