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Wellcome at the Neptune [PV Manon Del moro & Chelsea S. White]

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Neptun
INSCRIPTION : 29/10/2015
MESSAGES : 76
LOCALISATION : Ta tête! Mes pieds! Séance de nettoyage! Tu fais le rapport?
EMPLOI / LOISIR : Briseuse! Broyeuse! Destructrice d'organisme masculin!
HUMEUR : Mon poing! Ta tête! Le sol et ton sang qui déborde! Tu fais le rapprochement?
Mar 26 Jan - 12:47


Début d'une relation

Je venais d'arriver au lycée de Sei Gakuen depuis quelques semaines. J'avais dû me démerder seule en arrivant avec toutes mes affaires. Mes premiers pas au sein de l'établissement s'étaient déroulés de manière discrète. J'avais essayé de ne pas attirer l'attention, malheureusement ce que j'espérais ne s'était pas passé comme prévu. A peine arrivée, j'avais malencontreusement bousculé un garçon. Celui-ci s'était montré, contrairement à ce que je croyais, assez craintif. L'on pouvait distinguer à ce moment précis sur mon visage, un air froid et imposant. Je ne cherchais pas non plus à provoquer d'esclandre dès ma venue. L'individu s'était excusé, d'humeur un peu énervé, je toisais ce soumis du regard  et lui conseiller de déguerpir au plus vite. J'étais tombée sur un boulet, celui-ci se voulait-être aimable et sympathisant. Je ne me montrais guère compréhensive et conciliante pourtant. En quelques minutes tous les regards étaient braqués sur nous. Je m'étais donc empressé de m'éloigner tout en envoyant bouler le boulet. Celui-ci insistait pour m'aider. J'avais pourtant été clair par mon attitude en lui montrant les crocs. Mais cela ne semblait apparemment pas faire fuir l'individu.

Je cherchais donc la direction de mon dortoirs puis celle de ma chambre. L'enquiquineur revint à la charge et persista à vouloir se rendre utile. Soupirant niaisement les directions à prendre, l'imbécile me montra le chemin à prendre. Après quelques minutes, j'arrivais jusqu'à ma chambre où je m'empressais de déposer mes affaires. Je remerciais ce garçon pour son aide, par simple politesse, puis fermait la porte de ma chambre afin de congédier l'insouciant. Déballant les affaires de mon sac, je prenais garde à ne pas tout sortir de ma valise. Je devais garder certaines choses à l'abris des regards. Heureusement, grâce à ma sacoche je pouvais garder le plus important sur moi, comme mon poing américain. Une fois à peu près installée. Je jetais un oeil à mon portable et mater l'heure. Il n'était pas tard, j'avais donc encore le temps de visiter un peu les alentours avant le repas du midi. Je me pressais de ranger ce que je voulais garder secret à la vue de tous.

Je me décidais et quittais la chambre après avoir bouclé d'un cadenas ma valise. Espérant qu'aucune insouciante n'aurait la stupidité d'esprit de vouloir jeter un oeil à mes affaires. Marchant d'un pas sûr de moi, je traversais les couloirs confiante. Tout en restant un minimum discrète. Je ne voulais pas me faire encore remarqué comme tout-à-l'heure. Le mieux étant pour moi de regarder simplement droit devant moi. La tête ni trop haute pour ne pas non plus paraître trop fière de moi, ni trop basses pour passer pour une futur victimes ne demandant qu'à se faire tabasser ou pire encore, humilier. Après m'être aperçue qu'aucun endroit me permettrait de combler mon manque qu'est la nicotine. Prenant la direction du grenier. J'observais avec attention chaque recoin pour trouver le chemin menant à cet endroit qui me permettrait de me calmer. Je finis par trouver mon bonheur lorsque mon regard se posa sur des escaliers à l'apparence vieillie. Je montais donc les marches une à une et ouvris la porte. J'avais trouvé mon premier refuge, l'endroit de tous mes futures vices. Je m'avançais donc, espérant que personne ne se trouvait là. Balayant du regard les lieux, je fus surprise en m'apercevant de l'aménagement du grenier. Cela ressemblait à une base.

Mes yeux s'écarquillèrent, j'espérais ne pas être tombée au QG d'une des factions qui régnait sur les lieux. Je haussais les épaules d'un air désinvolte et me dirigea jusqu'à la fenêtre. A près tout, je n'allais pas rester longtemps ici, le temps pour moi de répondre à l'appelle de la nicotine que ma tête et mes lèvres réclamaient. J'ouvris une fenêtre légèrement pour laisser passer la fumée de ma clope que j'allumais. Surveillant que personne ne me grillerait depuis l'extérieur. Je savourais chaque bouffée de ce plaisir, qui depuis plus d'un an maintenant, me tuait à petit feu. Détruisant mes poumons que je mettais à rude épreuve par chaque entraînement sportif intensif. La clope m'apaiser et me fit relâcher ma vigilance. Trop concentrée à surveiller l'extérieur et à fumer ma clope. Je ne remarquais qu'au bout de quelques secondes un léger bruit de pas se rapprochant de moi. Quelqu'un montait, j'étais seulement arrivée à la moitié de ma clope. L'odeur de la cigarette s'était légèrement répandue dans la pièce, ce qui n'envisageait rien de bon pour moi si la personne montant n'était pas un élève. J'écrasais ma clope à contre-coeur au sol et m'empressais de la jeter au plus loin dans la gouttière. Fermant la fenêtre au plus vite, je me mis à marcher dans la pièce comme ci je visitais les lieux. La porte s'ouvrit doucement, me trouvant dos à celle-ci, je restais un instant dans cette position, avant de me retourner. Soucieuse de voir, à qui j'allais avoir affaire. J'attendais que la personne m'adresse la parole pour me retourner et répliquer moralement ou physiquement si besoin.  


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J'écris en #009900

Invité
Jeu 28 Jan - 6:32
Mes yeux s'ouvrent doucement. Qu'est-ce que je suis lourde, j'ai du dormir beaucoup. Trois, quatre heures ? Depuis quand ? Je râle. Je m'épuise. J'aurai du finir mes devoirs mais j'ai fini par écouté de la musique et par m'endormir. Je me relève, m'accroche aux genoux où j'y pose ma tête. Je souffle pesamment. Je n'ai absolument pas le courage de faire quoique ce soit, du moins, je n'ai pas envie de me chauffer le cerveau avec un exercice de maths. Je me demande de quoi j'ai alors envie à ce moment même. Je suis plutôt angoissée à l'idée de n'avoir rien foutu et que demain est bientôt. J'aimerai resté aujourd'hui, j'aime ce temps grisâtre et ce silence apaisant. Je devrai fumer un coup pour décompresser je crois.

Je me lève tout d'un coup en attrapant mon portable et mes écouteurs. Pendant que je branche ces derniers et que je les plante dans mes oreilles, je cherche du regard mon sac à main. Je me dirige vers lui pour fouiller dans mon sac. Ah, oui, dernière cigarette française. C'est idiot d'avoir acheté des clopes hors de prix en France alors que j'aurai pu les acheter ici, mais j'ai voulu avoir un petit souvenir de ma France fumeuse. Même si j'ai mes livres, mon portable et un ou deux cahiers écrits en français, j'ai eu envie de faire ça. Et je ne regrette pas pour les souvenirs que ce paquet me provoque. Je lui souris avant de prendre son dernier composant. J'attrape ensuite mon briquet.

Je m'approche de la fenêtre. Je l'ouvre et je me colle à elle pour ne pas que ma chambre empeste le monoxyde de carbone. Je profite de l'absence de mes colocataires  et des surveillants pour fumer ici. Dehors il fait trop froid et je n'ai pas envie de bouger. Enfin, je l'allume et je souffle. Je lance une musique française qui me mettra d'humeur nostalgique.

Je ferme les yeux. Ô Saez, je t'aime. Tu me rappelles mon adolescence avec ta voix cassée et puissante, tes textes et l'instrumental merveilleux. Je me remets à me faire des films dans ma tête, rembobinant ma vie et admirant ce que j'ai pu traverser. Tellement de choses décidément. Je ne regrette vraiment pas mon parcours et encore moins être ici. Certes, je me sens un peu triste de ne pas voir mes amis, je ne peux même pas parler avec eux. Foutu pensionnat qui n'a même pas la 4G. Une nouvelle taf. Et mon parcours ici ? Ah, il ne s'est pas passé grand chose encore. Enfin, il s'est passé plus de choses qu'à mon collège oui. Je bouge mes lèvres aux rythmes des paroles. Je continue encore à faire la conne. Ici, les gens sont comme en France. Ils sont gentils, adorables, mais peu abordables. Je suis sûr qu'ils sont aussi critique que les Français. Je grimace. Trois tafs. Les hommes, eux, sont les mêmes. Partout où j'irai, ils seront toujours là pour mes fesses. Huit tafs et j'écrase la cigarette sur mon poing. Je couine de douleur mais j'appuie d'avantage le mégot de ma main tâché de cendre. Je soupire. Putain, qu'est-ce qu'on peut me faire chier.

Puis, je ne sais comment, je me suis remémorée les dires de Lilith. Elle m'a conseillé d'aller plus souvent au QG des Neptunes. Je vais finalement y aller tiens, peut-être qu'il y aura du monde. J'ai besoin de voir du monde, je ne peux plus rester avec moi-même. D'un coup de langue, je nettoie ma main brûlée avant de filer au grenier. Il vaut mieux que je laisse aérer si je ne veux pas que l'odeur de cigarette s'imbibe dans les murs de l'Académie.

J'arrive vite aux escaliers menant à la base. Je mets mes cheveux en place en essayant de leur trouvé une posture qui rendrait mon visage jolie. J'aime bien paraître jolie après tout, même si je ne dois pas m'en préoccupé avec les Amazons qui sont les demoiselles les moins féminines que je connaisse. C'est ce que j'aime chez elles : leur côté naturel assumé et magnifique. Elles misent tous dans la démarche et la posture, ce qui les rend toutes irrémédiablement charismatique. Elles m'intimident avec leur dégaine mais elles sont, du moins celles que je connais, toutes très gentille. Avec moi, hein, je ne pense pas qu'elle le serait avec une Saturn ou un Jupiter. J'ouvre finalement la porte que je referme précautionneusement derrière moi.

Personne. C'est incroyablement vide. Enfin presque, une jeune femme est dos à moi et ne semble pas bougé. Je hoche la tête comme une enfant. Elle ne bouge pas ? Je reste un court moment là où je suis, sans bouger, méditant sur ce que je devrai faire. Je ne l'ai jamais vu, en tout cas, je ne la reconnais pas d'où je suis. Prenant finalement mon courage à deux mains, je m'approche d'elle pour pouvoir la cerner. Je décide d'engager une conversation.

« H-hey, je ne t'ai jamais vu ici. Tu es une nouvelle Neptune ? »

A quelques centimètres d'elle, je m'arrête avec un large sourire amicale. Je triture nerveusement les mains n'osant pas la toucher. Cette inconnue dégage une prestance incroyable. C'est obligé, cette jeune femme doit être des Neptunes pour être aussi impressionnante de dos. Je continue ma prestation amicale, je prends goût à essayer de parler aux gens.

« Moi c'est Manon Del Moro, une copine Neptune. Enchanté ! »

C'est gênant de sourire à pleine dent quand quelqu'un vous tourne le dos, je croise les doigts pour ne pas me taper un vent parce que je serai probablement traumatisée définitivement des relations sociales et des gens, je sombrerai alors dans une terrible dépression et je mourrai étouffé dans mes larmes de solitude. Normalement, tout devrait bien se passer, nous sommes seules et donc elle n'osera pas m'ignorer, non ?

***
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Neptun
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Ven 29 Jan - 11:41


Début d'une relation Partie 2

Je sens ma peau un peu moite, heureusement, je ne tremble pas, mais étrangement. Je sens que la présence derrière moi n'est pas un danger. Après tout, je suis au QG des Neptunes. Je sais que peu importe sur qui je me retournerais, s'il y a danger, je protégerais de tout mon corps ce lieu qui s'annonce comme ma nouvelle maison, ma nouvelle vie. Certes, si je tombe sur un membre du personnel ou un professeur, cela risque de chauffer pour mes fesses. Mais qu'importe pour tout ça, je suis prête à endurer mille douleurs, cent punitions. Je jette un regard sur la pièce à l'aide de mon champs de vision. Je ne vois plus de fumée planer dans l'air. Une légère odeur vient chatouiller mes narines. C'est cette odeur de tabac, je sais que cela importe peu les membres de cette nouvelle fratrie à laquelle je veux aspirer. J'ai de grandes ambitions que je compte réaliser. Même si cela doit me prendre des mois. Je veux rencontrer le bras de la reine. Et j'espère prendre sa place un jour en la regardant devenir à son tour reine. Je n'aspire qu'à mener cette nouvelle famille vers la popularité qu'elle mérite.

Mais cela, seul le temps me le dira. Je prends une bouffée d'air et alors que je vais pour me retourner j'entends une voix féminine, jeune en plus de cela. Je me mets à sourire intérieurement, je n'ai pas affaires à une femme, ni un homme. Cela ne dépend plus que de quelques secondes pour que je croise le regard de mon interlocutrice. Je l'écoute me parler, celle-ci constatant mon silence, elle prend donc l'initiative de se présenter.  Manon Del Moro, il me semble avoir vu un papier accroché au mur avec  le nom  de chacune des membres. J'ai donc, comme je l'entends et, l'ai vu, affaire à une camarade de baston. Je resterais bien dans cette position, dos-à-elle afin de la taquiner un peu. D'ailleurs, cette idée m'inspire et me donne même l'envie de la mettre en pratique. Je m'éloigne donc un peu, en avançant droit devant moi tout en me présentant à mon tour. Simple question de politesse, comme qui dirait.

-«  Moi c’est Chelsea Scarlett White, mais tu peux m’appeler Chelsea, si l’envie t’en prends  ma belle. Je suis en effet une nouvelle ici. Sympa cet endroit, je sens que je vais y venir souvent. Je me permets, toi qui connais surement mieux ce lieu que moi. »

Je me sens l'envie de rire intérieurement, je me retiens et essaie de garder mon calme. Même si cette situation me donne l'envie de rire ouvertement. Je décide donc de cesser ce petit manège enfantin et digne d'une troleuse. Je me retourne donc après quelques secondes, laissant enfin mon interlocutrice découvrir mon visage. Un sourire légèrement moqueur se lit sur mon visage. Je souris l'air confiant et reprends mon sérieux. Je regarde donc avec attention et la dévisage presque du regard. Elle est tout à fait, physiquement, le genre de fille que j'aimerais ramener dans ma chambre un soir. Histoire de pouvoir m'endormir en bavant sur son décolleté. Mon esprit est parti dans un délire que moi-même je n'arriverais pas à expliquer. J'essaie de reprendre totalement mon sérieux et  me rapproche d'elle jusqu'à être suffisamment près. Une trentaine de centimètre de son visage, cela devrait être assez.

-«  Putain, si les filles sont comme toi ici, je sens que je vais me faire plaisir! Voilà qui fait plaisir à savoir, si elles sont toutes belles comme toi, sérieux j'achète. Non je blague, tu me suffiras amplement beauté, je ne me suis pas trompé tout à l'heure quand je t'ai appelée ma belle. Manon Del Moro, tu me plais bien, c'est un plaisir partagé de faire ta connaissance. Je viens tout juste d'arriver, je cherchais un coin pour me fumer une clope à l'abri des regards. J'avais commencé et avec ton arrivée, j'ai préféré jeter ma clope. Fallait bien me débarrasser de la preuve au cas où tu n'étais pas une meuf du clan. Je suis en manque grave de nicotine depuis que je suis arrivée, je n'ai pas encore eu le plaisir de fumer, tiens temps que j'y pense t'en veux une? Ce sont des Winfield, fin je ne sais pas, tu fumes peut être pas ? »

Je sors donc une clope de mon paquet et sans attendre je m'en rallume une nouvelle. Cette sensation d'apport en nicotine. Cette drogue me détend, elle m'aide à m'apaiser et m'aide à ne penser à rien d'autre. A cet instant je ne me préoccupe plus de rien et j'oublie toutes les conneries qui viennent de passer par ma tête. Je m'éloigne donc un peu de ma nouvelle camarade de fratrie puis, je vais jusqu' aux carreaux que j'ouvre doucement pour laisser la fumée s'échapper. Avant que celle-ci ne s'entasse pas dans la pièce et ne vienne à attirer l'attention de personnes. Je regarde de nouveau la jeune fille et détaille par mon regard chaque étage de son corps. J'observe d'abord son visage, malgré la réputation du clan, je remarque que celle-ci fait attention sa peau. Elle n'est ni couvert de cicatrice, ni blessé par les coups. Ses yeux m'attirent énormément, son regard ne me laisse pas indifférent. Et ses lèvres me donnent l'eau à la bouche. Mon regard se baisse vers son buste que j'admire avec délectation. Je suis agréablement surprise par sa poitrine qui semble bien proportionnée sans non plus faire transparente ou trop imposante. Un galbe parfait qui je suis sûr doit être identique à hauteur de ses fesses. Enfin je m'attarde pour terminer sur ses jambes, elles sont très bien sculptées, cette fille à tout ce qu'il faut visuellement pour me plaire, c'est vrai.

Je n'ai jamais cherché à m'intéresser auparavant réellement aux filles. Mais je sens que cette année, dans ce lycée, certaines règles que j'ai cherché à protéger risque de disparaître. Je reviens doucement vers elle, je n'ai pas eu le temps de regarder si elle m'avait pris une clope, cela m'importe peu, car je sais que cela ne me dérange pas plus que ça. Je ne suis certes pas riche à millions, mais j'ai assez de sous pour ne pas me retrouver à la rue, si jamais une énorme misère m'arrivait. Je prends chaque bouffée de ma drogue comme une avancée vers la jouissance. Pour moi, rien à ce moment n'est meilleur que ce plaisir qui me transcende à chaque instant. Je reste silencieuse pour l'écouter répliquer. Ma barre de nicotine bloquée entre mes lèvres, je tire sur celle-ci afin de l'aider à se consumer.  


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J'écris en #009900

Invité
Dim 31 Jan - 4:27
Ah, mon interlocutrice bouge enfin. Elle s'éloigne de moi tout en s'introduisant à moi, telle une belle brune ténébreuse. Sauf que dans ce cas-ci, c'est plutôt une grande ténébreuse aux cheveux roses. Cette dernière me donne des petits surnoms qui mettrait le rouge aux joues à plus d'une fille. Hors, je suis plutôt interloquée par cette façon d'être. Mais qu'importe, ce qui m'intéresse est son identité. Chelsea ? Jamais entendu parlé, c'est donc bien une nouvelle. Je reste cependant un peu perturbée par son comportement, probablement j'ai hâte qu'elle puisse se tourner fasse à moi pour que je puisse l'analyser correctement. Ce n'est qu'après quelques secondes qu'elle se fait fasse à moi. La première chose qui me saute aux yeux sont, justement, ses yeux. Un bleu azur impressionnant. Ce regard charismatique et presque aguicheur est vraiment splendide. Ses lèvres pulpeuses me semblent ceci dit étrange. Est-ce un bref sourire narquois que j'ai vu ? Je hoche de la tête. Il disparaît pour être remplacé par un plus amical. Nous nous décortiquons des yeux. Elle est vraiment impressionnante, peu étonnant qu'elle fasse partie des Neptunes. Cette dernière se rapproche de moi pour me souffler une petite tirade.

Ah, que de compliments, cela fait toujours plaisir ! On aurait dit un vieux dalleux qui flatte pour coucher mais cela reste plaisant. J'affiche un sourire à la fois gêné et reconnaissant pour répondre à son énumération de compliments. Apparemment, cette gente dame cherche un coin pour enfumer sa tête. Elle me propose même une cigarette d'une marque que je n'ai jamais goûté. A vrai dire, c'est tentant. Rien que pour le côté social, c'est toujours sympa de fumer avec une connaissance. Ceci dit, je ne devrai pas fumer plus d'une cigarette par jour, même par semaine. J'arrive à bien me limiter avec ça, ce qui fait que j'en suis peu dépendante -ce qui ne m'empêche pas de gaspiller mon argent dans cette connerie. Ceci dit, si c'est si gentiment proposé, je ne peux pas refuser. Après quelques secondes de réflexion, je me décide à lui en piquer un, lui remerciant gentiment. Je la vois l'allumer mais je n'ose pas lui demander sans réellement savoir pourquoi. Alors je reste là, plantée comme une idiote avec une cigarette entre les doigts. Ma nouvelle collègue revient vers la fenêtre pour l'ouvrir et y resté. Elle se retourne alors vers moi, alors que je fais mine de regarder mes messages. Tiens, un nouveau message de ma mère, ça me change. Je devrai vraiment reprendre le contact mais je suis décidément pas prête. J'éteins de nouveau mon portable et le fourre dans mon jean serré.

Chelsea finit par me revenir, me fixant avec intensité. Je tripote ma cigarette en cherchant quelque chose à dire pour ne pas laisser le malaise m'envahir.

« Et, humm … En tout cas, ça fait plaisir d'avoir un nouveau membre ! Il faut vraiment plus de Neptune, le lycée se rempli de plus en plus de mâle en chaleur, on devrait y régner pour calmer leurs ardeurs. »

Je sais à quel point ce que je dis est stupide. Je baisse le regard et me pince les lèvres, les sourcils froncés. Les hommes ne peuvent contrôler leurs ardeurs, c'est comme ça. Ils ne peuvent pas réfléchir autrement qu'avec leur engin à la con. Ah, tous des enflures. En vérité, je ne sais même pas si moi je suis capable de les calmer, je suis plutôt du genre à les assouvir comme les Saturns. Je suis vraiment faible, mais cela me rappelle qu'est-ce que je fous dans ce groupe : je suis là pour me prouver que je peux me défendre, que je peux être intimidante et forte. Ce n'est pas seulement pour décharger ma haine sur les garçons, mais pour apprendre à les contrer, et ne plus les écouter. Je me dis que, parfois je devrai être rejoindre les Saturns, mais je ne veux pas être comme elles. Les Neptunes sont ce que je recherche, je cherche leur férocité et leur charisme. Oui, c'est comme ça que je me convaincs d'être une Neptune.

Je secoue ma tête histoire de me reprendre. Mes pensées divaguent. Puis, je repense soudainement à ma clope. Je souffle du nez comme amusé. Peut-être que je devrai lui demander non ? Je la coince alors entre mes lèvres et regarde mon interlocutrice de ce même air enjoué. Je suis débile parfois, je devrai arrêter d'être dans la lune.

« Hum, au fait, je pourrai avoir du feu ? J'ai zappé d't'en demander ahah. »
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Neptun
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Lun 1 Fév - 4:04


Début d'une relation Partie 3

Je me sentais d'humeur taquine, cela m'amusait de jouer un peu avec Manon. Cette fille à la crinière rose bonbon comme moi. Elle me laissait perplexe, mais pour le moment, n'en restait que simpliste à mes yeux. Elle la détaillant du regard, le souvenir d'une fille que j'avais connue resurgie. Manon me rappelait une fille que j'avais connues, une sympathique jeune fille qui voulait être d'allure rebelle. Mais qui n'arrivait que peu à se faire comprendre, par son audace ou son esprit rebelle. Cela provoquait un léger rictus enjoué sur mon visage. Je n'avais pas eu besoin de beaucoup de temps pour me rendre compte, j'avais affaire à une fille au même état d'esprit. Je tirais sur ma barre de nicotine que je venais d'allumer. La sensation de chaque bouffée provoquait une certaine confiance en moi. Je ne suis pas du genre à complimenter à tout bout de champ, loin de là. Mais cette jeune fille, d'une certaine manière, appelait à la farandole de gentillesse. De ce que j'observais à cet instant, Manon se montrait certes simple en apparence, mais dégageait une aura particulière. L'on pouvait comparer cela à ce sentiment qui nous saisit le coeur. Celui qui nous incite à se montrer protecteur envers une personne et l'écarter de tout danger.

Dans le cas présent, cela n'était pas bon signe, car après tout, nous faisons partie des Neptunes. Ces filles qui se battent et réponde par leur poings et leur ardeur. Ces tigresses qui ne tolèrent, ni la faiblesse, ni la manipulation. Ces stratégies de faibles qu'emploie les Saturns. Prenant quelques bouffées sur ma clope, une idée me vint. J'allais prendre cette beauté sous mon aile et l'aider à grimper parmi ce clan de guerrière, dans lequel il ne faut pas avoir peur de verser de son sang pour défendre l'honneur de la fratrie. Les paroles de Manon me montrèrent que je ne m'étais guère trompé dans l'idée que je me faisais d'elle. La jeune Neptune était contente de mon arrivée, cela me faisait plaisir à entendre. Mais lorsqu'elle se mit à dénigrer le fait que les filles soient en infériorité numérique. Cela me fit comprendre que ni les Neptunes, ni les Saturns réuni n'étaient capable de venir à bout des mecs. Pourtant, en utilisant la manipulation et la violence, cela devrait suffire à s'imposer parmi la population d'étudiant garçon que compte le lycée. Je refusais de me faire à l'idée qu'aucune idée n'avait été planifiée de manière à étendre le pouvoir en faveur des filles.

Je tire une nouvelle fois sur la clope et me rapproche à nouveau de la demoiselle, j'hausse les épaules ainsi qu'un sourire moqueur, elle me fait bien rire cette fille. J'ai l'impression que la pauvre a oubliée son feu. Le pire c'est qu'elle reste planté comme une potiche qu'on aurait oubliée de ramener avec le reste des choses importantes. Malgré cela, j'éprouve à son égard une certaine sympathie déjà. Elle me donne l'envie de la protéger et de l'entraîner  pour qu'elle fasse partie de la fierté des Neptunes. Détaillant son visage du regard, cette petite poupée attire mon regard excessivement. Son regard me donnerait presque l'envie de m'y noyer dedans. Ses lèvres me donnent l'envie de l'embrasser. Ses joues, elles me donnent l'envie de la tripoter, du moins pas plus que sa poitrine. Elle qui, provoque chez moi un désir de masser celle-ci avec tendresse et sensualité. Après un moment, Manon finit par me demander du feu. Je me mets à rire en comprenant qu'elle attendait depuis tout ce temps pour m'en réclamer. Je m'approche de plus en plus et viens lui murmurer à l'oreille.

-" Tu ne veux pas autre chose que du feu ? Tu es sûre? Tu n'aurais pas envie de quelque chose de plus doux, de plus humide, de plus tendre. Mais qui peut aussi être sauvage et charnel. Moi j'en aurais bien envie.."

Je souris amusée, lui tends mon briquet, mais le garde bien en main, avant de prendre une nouvelle bouffée, sur cette barre de nicotine qui me détruit depuis bien des années déjà, la santé. Je reste à proximité de ses lèvres et relâche lentement ma fumée sur son visage. Mon coeur commence à accélérer le rythme et m'incite à franchir une ligne qu'en général, je ne me risque pas à franchir avec une nouvelle connaissance. Une fois la fumée évacué intégralement de ma bouche, je rapproche mes lèvres des siennes et vient lui voler un baiser sauvagement. J'y mets un peu de sensualité, mais je charge surtout ce baiser volé en intensité en y ajoutant une grande dose d'ardeur. J'aime agir de manière à la fois sensuelle et sauvage avec une fille dans son genre. Une fille qui me donne l'envie de ne pas réfléchir et simplement de foncer avec elle tête baissée, sans connaître la réaction que celle-ci aurait par la suite. Je retire donc après un moment mes lèvres des siennes et sourit amusée. Je m'éloigne d'avantages et m'en vais écraser ma clope sur le bord de la fenêtre à l'extérieur. De manière à ne laisser aucune trace de mon passage ici, tout en veillant à ne pas être remarqué par un adulte. Je reviens vers elle et change ma manière de la regarder. Je laisse paraître sur mon visage un air enjoué et en même temps un sourire légèrement moqueur.

-" Pas trop secouée dis-moi? Je t'ai probablement choquée mais qu'importe, l'envie me brûlait les lèvres depuis que j'ai vu tes lèvres. Je dois dire que je ne regrette pas, elles sont délicieuses, je dirais même suffisamment tentante pour me donner l'eau à la bouche. Si je m'écoutais totalement, je te prendrais bien là maintenant contre un mur. Mais tu as de la chance. Je vais éviter de faire mauvaise impression auprès des autres membres du clan en te souillant sur chaque endroit possible ici. Je ne voudrais pas être virée à peine arrivé, ce serait dommage, je ne pourrais plus revoir cette petite bouille qui provoque chez moi une palpitation étrangère au sein de mon entrejambe."

Je me reculais d'un pas en arrière, ça y est, ma libido se mettait à grimper en flèche et influait de manière fréquente et intense sur mon cerveau. Je me mordais les lèvres, le désir de l'embrasser une deuxième fois me saisissant de plus en plus. Je ressentais des fourmis dans mes mains, l'envie de la plaquer contre un mur et de lui faire découvrir les plaisirs charnel et excitant de rapport entre deux femmes. Puis fermant mes paupières pour réfléchir un instant. Je me souvenais d'un détail qui, ne me revenait en général, en tête que tardivement. Ma virginité, cette chose que je garde au chaud depuis tant d'années. Je me mettais à souffler en souriant faiblement. Que je pouvais être stupide parfois, ma virginité n'avait pas besoin d'être révélée pour le moment, tant que je commanderais les choses. Néanmoins, comme je n'ai eu que très peu de rapport par le passé, ce n'est pas pour autant, que je pouvais être sûre de maîtriser totalement la situation. Je me mordais les lèvres à nouveau et, me tourna pour être dos à Manon. Ce problème me cassait à chaque fois dans mes envies. Il fallait vraiment que je trouve une solution par la suite pour me débarrasser de ce fardeau que je porte depuis mon adolescence. Réfléchissant à tout ce bordel, je fus alors interrompue par Manon qui semblait vouloir me parler.  


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J'écris en #009900

Invité
Lun 8 Fév - 2:15
C'était une journée banale, un peu mélancolique qui s'annonçait. Jusqu'à ce que je demande du feu pour oublier mes peines et mes malaises.

Chelsea se rapproche dangereusement de moi pour me susurrer quelques mots qui me met vraisemblablement mal à l'aise. Elle me demande si je ne veux pas autre chose que simplement du feu. Humide ? Doux ? N'insinue-t-elle pas quelque chose de sexuelle ou je suis une éternelle perverse ? Je la regarde avec des prunelles égarées, cherchant à comprendre ce qui se passe. Je me sens un peu brusquée et troublée par ses réactions qui m'immobilise nette. Son petit sourire me rassure ceci dit, et elle me tend finalement son briquet. La cigarette entre les lèvres, j'approche naïvement ma tête vers le feu. Puis, elle me souffle dans le visage. Ah, me nargue pas chérie, je veux ce feu. Cet alors que mon interlocutrice retire sa cigarette pour m'arracher un baisé, ma clope tombant au sol. J'ai eu un petit sursaut de surprise lorsque nos langues se rencontre. Dieu que je hais ces foutus french kiss, mais la situation arrive à me faire apprécier cette surprise. Il n'y a rien de plus excitant qu'une demoiselle avide de vos lèvres, et cela arrive à me faire oublier à quel point je ne suis pas douée pour embrasser avec la langue. Ce mélange d'érotisme et de bestialité résume tout ce que j'aime dans le sexe, bien que là, je me sens un peu prise au dépourvu. Je n'aime pas avoir le contrôle sur une situation et encore moins me sentir en position de faiblesse, particulièrement avec une fille.

Nos bouches se désunissent et elle sourit. Je ressemble encore plus à un chiot égaré, je me dois de reprendre mon statut de chienne agressive et méprisante. Je fronce légèrement des sourcils avant de fixer son derrière se ramenant à la fenêtre pour se débarrasser de sa cigarette. D'ailleurs, je dois ramasser la mienne, ce que je fais instinctivement. Cette jeune femme est fortement étrange. Ses actes et ses expressions m'intrigue. Soit j'ai un aura sexuel très attractif ou soit elle a les hormones en fusion. Un peu comme les miens finalement, c'est ce qui fait cet ''aura'' fictif là. Chelsea revient finalement à moi, me donnant l'impression qu'elle me méprise du regard. Aigrie, je lui répond avec le visage contracté, comme un clebs sur ses gardes.

Secouée ? Je te mentirai si je te dis que non. Choquée ? Aussi, c'est une sorte d'agression sexuelle madame. Des flatteries ? Ah, tu me gêne, arrête de faire baisser ma garde, je n'ai pas envie de regarder timidement le sol. Me prendre contre le mur ? Merde, tu me fais frémir. Ou presque. Si tu es un homme, je t'aurai volontiers montré mes fesses telle une chienne soumise. Or, tu es une fille, et je me dois de tenir tête aux filles. C'est comme ça, je ne supporte pas qu'une fille puisse se sentir supérieure à moi et puisse croire qu'elle peut me dominer. Non, je suis la dame inatteignable qui choisit ses proies féminines et qui les régit. Dans tous les cas, cette jeune femme ne le fait et ne le fera pas. Je l'aime bien mais si elle compte me soumettre à elle, je n'hésiterai pas à riposter à coup de poing ou de doigt dans les orifices. Et comment réagis-je à tout cela ?

« eeuhh ... »

Oui, plantage cérébral. Chelsea est trop rapide pour moi, je n'ai pas le temps de la suivre. Cette dernière se recule avec ce regard libidineux qui se traduit par ses lèvres roses. C'est vraiment la première fois que je fais un effet tel sur une fille. Je n'ai jamais réussi à m'en faire une, j'ai du me contenter de mes copines tactiles. Triste vie, j'aurai adoré avoir une histoire d'amour ou du moins sexuelle avec une fille. Il y a juste une, une très bonne amie avec qui j'ai pu profiter un peu, mais rien de très intéressant, nos sentiments n'ont été réciproques. Mon agresseur se retourne alors que je reste plantée, stoïque, comme une idiote. Il faut que je trouve quelque chose à répliquer parce qu'il faudrait peut-être que je me fasse un minimum respecté et que je la remette en place. Gentiment. Parce que je n'ai pas d'autorité sans mes poings.

Je m'avance un peu vers elle avec cette timidité insupportable. Je prends l'épaule avec ma main et la tourne légèrement vers moi.

« eh, humm ... »

Allez Manon, jette-toi à l'eau et arrête de faire ta faiblarde. Si tu laisses n'importe qui te toucher parce que t'es trop gentille, tu vas jamais te faire respecter.

« Juste, hum, contrôle peut-être tes pulsions. Excuse toi au moins, c'est un manque de respect ce que tu as fais. »

Une colère submerge brusquement en moi. Elle me rappelle ces gens qui me prenne pour un vide-couille, une poupée gonflable, un magazine porno. Ceux qui m'ont manqué de respect et qui m'ont considéré comme un objet. J'inspire profondément pour me calmer. Mes dents se serrent mais je souris. Puis, je commence à culpabiliser. J'ai peut-être été un peu trop brusque.

« ... Excuse moi si je suis un peu brusque, mais je n'aime pas quand on me manque de respect et surtout quand je suis prise comme … ça. »

Je retire ma main de son épaule et me tourne un peu, le visage triste caché par une rage et une dureté. Je le cache en baissant un peu la tête.

« Alors garde tes pulsions animales pour toi. Je n'en veux pas. »

Quand est-ce que l'on me considérera autrement qu'un objet sexuel ? Honnêtement, les hommes comme les femmes sont tous des dalleux. Ils me dégouttent tous, à croire qu'il devrait faire un groupe qui est contre les deux sexes. Et je deviendrai asexué et asexuelle. C'est une alternative qui me plaît bien ça. Je finis pas me calmer et à afficher un sourire un peu plus décontracté. Je pardonne, une fois de plus.

« Mais c'est bon va, ce n'est pas grave. Juste, évites peut-être de recommencer. »
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Neptun
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Sam 13 Fév - 2:56


Début d'une relation Partie 4

La situation me faisait rire intérieurement, j'appréciais m'amuser avec Manon. Bien qu'elle dégage quelque chose qui m'attirait vers elle. Je ne pouvais m'empêcher de la taquiner gentiment. Je venais de lui voler un baiser à la façon "french kiss". J'y avais incorporé à la fois la douceur et la fougue que je désirais. Mon but étant de lui faire perdre un peu la tête. Je ne voulais pas non plus la rendre chèvre, simplement lui permettre de s'évader dans un autre monde. Lorsque mes lèvres se retirèrent des siennes, je pus l'espace de quelques secondes, distinguer à quel point j'avais surpris mon interlocutrice. Néanmoins, je riais intérieurement rassuré, je l'avais sentie, elle avait apprécié ce baiser. La pauvre était tellement choquée, qu'elle en resta bouche baie un moment. Ne trouvant aucun mot à répliquer pour crier son mécontentement. Je m'éloignais pour aller écraser ma clope près de la fenêtre et revint auprès d'elle. Elle restait planté sans réussir à aligner le moindre mot. Je l'avais vraiment rendue chèvre. Cela me fit rire intérieurement une fois de plus et m'inquiéta par la suite. Je savais combien mes lèvres avaient scotché plus d'une, cependant, cela faisait longtemps que je n'avais pas bloqué une fille de la sorte. Je regardais Manon essayant de revenir à la réalité, elle essayait tant bien que mal de s'exprimer. Elle fronçait les sourcils comme mécontente de mon comportement.

Je sentais qu'elle était extrêmement gênée par mes agissements, la jeune rebelle ne semblait pas apprécié être dominé ainsi. Son regard montrait un malaise qu'elle cherchait à chasser de son visage le plus vite possible. Manon s'adressa à moi, elle voulait être un peu sur la défensive. La scène qui suivie me fit soupirait de manière positive. La jeune rebelle me demandait de calmer mes ardeurs, elle en profita même pour me demander de lui présenter des excuses. Oui certes, j'aurais pu m'excuser pour mon comportement, mais cela m'amusait de jouer avec elle de cette manière. Même si je savais que je dépassais volontairement certaine limite. Je ne compte pas faire autre chose qu'assumer mes actes. J'ai toujours fonctionné de la sorte et, je ne comptais pas changer pour ses beaux yeux. J'ai toujours agi en mon âme et conscience, même si parfois mon caractère peut être un point excessif. Je n'en reste pas moins une jeune femme fière et sûre d'elle. J'ai appris à mes dépends que de baisser la tête montrer clairement le droit aux autres de profiter de nos faiblesses. J'éprouve un certain respect pour Manon qui est une compagne d'armes, mais en aucun cas, je n'irais jusqu'à m'excuser d'avoir profité d'un baiser qui me restait encore en mémoire sur mes lèvres. Une nouvelle fois, la Neptune me surprenait de plus belle, en s'excusant d'avoir été brusque dans ses paroles.

J'avais visé juste, Manon venait de réagir à mon baiser volé comme à une légère agression et un manque de respect. Elle enchaîna en acquiesçant un pardon à mon égard, me demandant de ne pas recommencer. J'étais sur le cul, je regardais mon interlocutrice surprise de sa réaction. Je venais en quelque seconde de comprendre une partie du caractère de Manon. Elle cherchait à montrer qu'elle était sur ses gardes tel un chien accroché à une chaine dont on défendrait des enfants de s'en approcher. Par peur que celui-ci ne risque de mordre les envahisseurs de l'espace vital se trouvant autour de l'animal. Mais au fond, tout cela n'était qu'une parade pour cacher une douceur, une timidité et une faible assurance en soit. Telle une tortue, Manon montrait une carapace robuste autour d'elle, mais facile à briser si l'on trouvait le point de chute de celle-ci. Je soupirais et fermant les yeux, je saisie une nouvelle clope de mon paquet que je portais à mes lèvres avant de réclamer mon feu pour l'allumer. En quelques minutes, Manon venait de s'approprier ma sympathie ainsi que mon désir de l'entraîner. Il fallait qu'elle puisse plus tard, elle-même montrait les crocs plus facilement sans que quiconque ne vienne en renfort.

-" Ecoute moi bien darling, ce baiser que je viens de te voler, pour moi c'était un plaisir alors ne t'attends pas à des excuses de ma part. Surtout pour un délice que j'ai savouré de la sorte. Cependant, je veux bien ne pas recommencer, mais pas de suite. Tes lèvres mon laissé un goût subtile dont j'aimerais bien plus tard, avoir le plaisir de me délecter. Ne crois pas pour autant, que mon comportement et un manque de respect envers toi ma petite frenchie. Je suis comme ça, avec les jeunes filles dans ton genre qui me tape dans l'oeil. Ce n'est pas tous les jours, que j'ai le plaisir de dérober un moment de sensualité à une fille aussi belle que toi."

Saisissant mon briquet pour allumer ma clope.

-"Même si cela sonne à tes oreilles comme une agression, tu peux me croires. Ce n'est qu'un signe montrant que je t'apprécie déjà. J'ai très bien cerné une partie de ton caractère ma belle et je vois combien tu as besoin d'entraînement. Attention je ne dis pas et je n'insinue pas que tu es une faiblarde. Loin de là, ce pas comme-ci tu avais baissé les yeux tel une soumise après ce baiser. Mais je peux voir que tu as besoin d'avantages d'entraînement aussi bien physique que moralement pour devenir une fille craint de tout le monde. Tu n'es nullement un jouet ou un objet à mes yeux, sache-le. Je suis de nature taquine et, j'aime bien embêter un peu à ma manière les personnes que j'apprécie. Si pour toi, mon comportement à présent te semble encore offensant, prend le comme tu veux. Mais gardes bien à l'esprit qu'en aucun cas, je ne chercherais pas à te rabaisser. Après tout, tu es une Neptunes comme moi et, tu sais ce que cela signifie. Tu sais ce que nous incarnons ici, ce que nous cherchons à faire régner entre ces murs. Bref, ne prends pas mal mes agissements, je ne voulais pas te brusquer de la sorte."

Je lui souris amicalement et lui tendis ma main, attendant qu'elle la saisisse pour valider l'oublie de cette situation embarrassante que j'avais provoqué. Je plongeais mon regard dans le sien. Ne souhaitant que montrer mon respect et ma sympathie à son égard. Tirant sur ma clope que je venais d'allumer, j'expulsais la fumée en l'air pour éviter d'encombrer le visage de la belle Manon. Cette jeune fille était vraiment intéressante et, il me tardait déjà d'en savoir plus sur elle. J'espérais qu'elle accepterai "mes excuses" je n'étais pas du genre à m'excuser ouvertement, mais plus de manière implicite. C'est ma manière à moi de montrer mon regret d'avoir autant chamboulé cette jeune femme. Une fois nos mains liées, je me rapprochais d'elle et lui murmura à l'oreille.

-"Je serai ravie de pouvoir goutter une nouvelle fois, dans les temps à venir, à ces lèvres qui ont fait vibrer mon coeur comme pas permis. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressentie un tel frisson en embrassant une fille de cette manière. J'attendrais que tu me fasses signe pour saisir ma chance. Je le redis, tes lèvres étaient délicieuses et leur saveur est gravé sur mes lèvres jusqu'au prochain baiser que tu m'accorderais beauté..."


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Dim 21 Fév - 9:05
Je tire une ou deux lattes un peu ennuyé par les événements. Mon interlocutrice me répond sur un ton assuré voir méprisant. Je détourne mon visage et continue de consumer ma cigarette. Malheureusement pour elle, elle ne se rattrape pas. Chelsea s'enfonce, presque, en disant que cela lui arrive de se jeter sur une demoiselle qu'elle sait faible et perdue comme moi. Petit aparté sur le ''ma petite frenchie''. Je l'ai particulièrement remarqué puisque je suis obsédée par mon accent qui, même en japonais, est prononcé. Contente que mes origines soient démasquées, cela me donne une certaine authenticité et me rend fière. C'est idiot mais j'apprécie. J'avale une grosse bouffée qui me fait maladroitement toussoté. Je crache deux ou trois fois mes poumons avant de constater que ma tête chavire un peu. Qu'est-ce que c'est dégueulasse ces conneries. Chelsea prend un pause le temps de s'allumer une autre de ces cochonneries. Ah oui, encore heureuse de ne pas être à ce point addict, à part en soirée, cela ne viendrait pas à l'esprit de renchérir avec une autre, sauf si je m'ennuie ou si je suis mal à l'aise. Peut-être qu'elle l'est ? Cette supposition est marrante.

Elle finit pas continuer à se récupérer. Je ne sais plus où me placer, cette jeune femme me manipule avec ces mots. Je suis outrée par le fait qu'elle pense que c'est uniquement moi qui croit avoir été agressé alors que c'est réellement le cas, je ne suis pas folle et je connais mes droits. A moins qu'au Japon ça fonctionne différemment, ce qui ne m'étonne pas vu tous les cas de harcèlement, d'abus et de viol. Par là suite, Chelsea fait comme si j'ai besoin d'un mentor. Je n'ai besoin de personne pour me guider ou me dicter quoique ce soit, je me suffis à moi-même, j'ai juste besoin de temps pour me forger. Mais là partie où elle baratine que je peux être craint de tous m'intéresse relativement je dois dire. Après, je ne voudrais pas mettre des barrières, j'ai juste besoin d'un peu de caractère. Je ne veux pas être vu comme un monstre qui tabasse des personnes qui n'ont rien demandé, je veux être vu comme une jeune fille aimable et abordable et non plus comme un godemichet, une poupée gonflable ou un simple défouloir. Tiens, elle en parle aussi. Cette dernière excuse son acte par son caractère. Le problème, c'est que l'on ne se connaît pas, elle a beau m'apprécier mais pour moi, la demoiselle reste une inconnue qui m'embrasse. Mais je suppose que je peux pardonner. Puis, blablabla, elle ne pense pas à mal et j'en passe. Je grimace en voyant sa main tendue vers moi.

La cigarette coincée à la commissure des lèvres, je la regarde elle. Celle-ci me sourit. Quelle est cette poignée de main qu'elle cherche ? Un pacte ? Une présentation des excuses ? Je suis un peu confuse, mais supposons que c'est pour une entente bienveillante. Je tire longuement sur ma clope avant de la coincer de nouveau entre mon index et mon majeur droit. Je lui serre finalement la main avec ma gauche, tout en gardant un air méfiant. Cet alors qu'elle vient me susurrer quelques mots perfides.

« Je serai ravie de pouvoir goutter une nouvelle fois, dans les temps à venir, à ces lèvres qui ont fait vibrer mon cœur comme pas permis. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressentie un tel frisson en embrassant une fille de cette manière. J'attendrais que tu me fasses signe pour saisir ma chance. Je le redis, tes lèvres étaient délicieuses et leur saveur est gravé sur mes lèvres jusqu'au prochain baiser que tu m'accorderais beauté... »

Je pouffe de rire. Je me lasse des beaux mots, surtout quand c'est pour avoir un retour. Je m'éloigne un peu de Chelsea en gardant cet air moqueur et méprisant. Si c'est ton plus grand désir, laisse moi te frustrer, j'en serai ravie. Je zieute l'immense salle du regard pour trouver où m'asseoir jusqu'à apercevoir une vieille chaise et ses copines. Je m'y dirige, snobant absolument ses dires.

« Par entraîner … Par être craint … que veux-tu dire ? Qu'est-ce qui me manquerait, de l'agressivité ? De la méchanceté ? »

Me dirigeant vers la chaise, j'écrase ma cigarette sans pitié sur une poutre. J'en ai assez de ces trucs là, j'ai eu ma dose. Je m'assieds lentement et élégamment sur la chaise, croisant mes pattes et fixant du regard la nouvelle recrue.

« Est-ce que tu insinues que tu aurais des choses à m'apprendre, nouvelle recrue ? Je devrais te bizuter plutôt. »
Sauf qu'en matière de bizutage, je suis uniquement douée en présence des copines Neptunes. Peut-être que je serai quoi trouver, peut-être même que je vais me venger de son acte en l'employant comme esclave personnelle. Ces idées débiles me font bien marrer. J'attire la concernée du regard pour qu'elle s’assoit à mes côtés et qu'on parle un peu.
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Neptun
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Mer 6 Avr - 10:09


Un Jeu Dangereux Part 1

Je sentais que quelque chose changeait, observant Manon du coin de l’œil l’air amicale. L’écoutant attentivement et, ne manquant pas de distinguer ces gestes faux qui puaient l’hypocrisie. Je n’ai jamais apprécié les gens se moquant de moi et cherchant à recouvrir leur faciès d’un masque puéril et méprisant. Son attitude avait changé depuis quelques minutes et, le pire dans tout cela, était que j’étais en partie responsable. Du moins par déduction, c’est ce dont je me persuadais. Mon baisé volé l’avait non seulement déstabilisé. Mais en plus mes paroles l’avaient surement poussé à se mettre sur la défensive. Néanmoins, je n’allais pas accepter l’attitude qu’elle prenait avec moi. Je n’allais surement pas lui permettre, même en sachant qu’elle fait partie de mes camarades Neptunes, de me toiser et se moquer de moi de la sorte. Je me suis promis de ne plus jamais laissé quiconque penser qu’avoir le dessus sur moi serait chose facile. Je refuse que l’on puisse se permettre pareil comportement sans s’en mordre les doigts après et penser avoir affaire un vulgaire clébard inoffensif.

Je la regarde pouffer de rire ouvertement puis me snober sans aucun scrupule. Pourtant ses paroles ne semblent pas offensantes mais son regard et ses gestes suffisent à montrer le contraire du ton qu’elle emploie. Celle-ci ne tarde pas à allier ses paroles à l’attitude hypocrite dont elle fait preuve depuis un moment. Ces manières m’ont échauffé l’esprit, une légère colère accompagnée d’un air glaciale et impassible commence à se former sur mon visage. Je veux qu’elle voit le changement de caractère sur mon visage dont je fais preuve. Manon avait connu mon côté amicale et volatile, je voulais simplement m’amuser et rire un peu. Tout cela n’était rien de bien méchant au départ mais les choses par mes erreurs allaient prendre une tournure que Manon aurait mieux fait de ne pas provoqué. Même si au début j’étais l’instigatrice du bordel qui allait à présent se produire. Je devais me contrôler, j’hésitais à lâcher la bête, sentant l’excitation et une agressivité me monter au crâne. J’étais en face d’une compagne d’arme dans ce lycée pourrie. J’aurais tant aimé qu’elles soient là, l’une ou l’autre, au moins une des deux afin de m’aider à stabiliser la rage qui se lisait clairement sur ma face. Je serrais mes poings essayant de contenir cette colère qui solidifier mon corps en raidissant mes muscles jusqu’à faire sortir mes veines.

Mes yeux dégageaient une aura noir aussi sombre que possible, n’arrivant plus à contrôler mon envie débordante d’exploser. Saisissant ma clope que je fumais depuis un moment, je détournais rapidement mon regard sur le mégot restant au coin de mes lèvres avant de jeter celui-ci au sol pour l’écraser durement. Je m’avançais jusqu’à Manon, la chopait par le col et la poussais en arrière violemment. Renversant la chaise, je retenue celle-ci afin de lui éviter un coup mortel à la nuque. Puis lui montrant mon regard le plus noir je laissais place à mes paroles qui risquer de sévèrement secouer la jeune frenchie.

-« Maintenant écoute moi bien meuf ! Je t’observe depuis tout à l’heure et je vois très bien dans ton regard, cet air que tu caches. J’ai horreur des gens hypocrites, je déteste les gens qui se moque de moi où penses pouvoir me marcher sur les pieds sans un revers en retour. Tu t’es bien foutue de ma gueule, ne le nie pas, je l’ai décelé dans ton attitudes et dans tes paroles. Ok, c’est surement moi qui t’ai rendu comme ça en t’embrassant contre ta volonté et en essayant de t’analyser. Je me suis gourée, t’es pas une meuf faible ! Mais retiens bien ça, clairement pour moi ton comportement me montre une chose. T’as pas de couille meuf ! Tu ne te montres pas franche avec moi ! C’est à se demander si t’as vraiment les tripes et la rages qui font la fierté des Neptunes ! T’es surprises ? Eh ba oui je connais le crédo des Neptunes et de ce que j’ai vu ces dernières minutes t’as agis comme une Saturn.. »

Reprenant mon souffle avant d’enchaîner la suite de mon monologue.

« Alors sache une chose maintenant et tâche de t’en souvenir, je t’ai embrassé parce que tu me plais physiquement, mais de ce que je vois mentalement, t’est vraiment pas mon genre. Tu veux te montrer dans les couloirs de ce putain de bahu en fière Neptunes où tu préfères passer discrètement pour agir perfidement comme ces catins de Saturn ? Maintenant poses-toi les bonnes questions et réveilles-toi vite si tu ne veux pas te faire bouffer ! Tu crois qu’avec le physique que t’as, c’est suffisant pour coller un Mercury au sol et l’immobiliser sans trop de mal pour lui faire endurer les pires crasses possible ? T’as eu le droit à la gentille Chelsea tout à l’heure, maintenant c’est la bête que t’as délivré de sa cage. Je pense avoir été suffisamment clair et précise. Ne t’avise plus jamais de te comporter de la sorte avec moi. Personne ne me manque de respect. Pour celui dont j’ai fait preuve à ton égard en t’embrassant, en te parlant tout à l’heure et maintenant et pour mon geste, je te présente mes excuses. Mais tâche de bien retenir tout ce que je viens de te dire. Mieux vaut pour toi que je ne vienne à me répété où tu risque de morfler… »

Je venais d’exprimer en quelques minutes toutes ma colère sur Manon, j’avais été très sèche, surement détestable. Elle qui se demandait si l’agressivité et la méchanceté lui manquait. Je venais tout bonnement de lui apporter sur un plateau la réponse par mon geste et mes paroles. Tandis que la lâcher pour saisir les pieds avant de sa chaise, je m’attardais à tirer son siège pour la redresser puis m’éloigna de quelques pas. Lui tournant le dos, je sortie une nouvelle clope et l’allumais pour me calmer complètement.




(Désolé pour cette loooooongue attente, mais voilà j'ai enfin répondu. J'espère que ma réponse t'inspireras. C'est un peu brutale mais je me suis dit que ça pourrait être intéressant à développer. Après à toi de voir ^^)

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J'écris en #009900

Invité
Dim 17 Avr - 1:00
Tout d'un coup, quelque chose d'imprévisible se produit. Il m'a fallut du temps avant de me rendre compte de ce qui se passe exactement. Alors que je m'apprête à dévoiler ma sournoiserie extrême, je crois que la nouvelle Neptune me remet très vite en place. Violemment et bien comme il faut. Incroyable.

Je suis là, assise sur mon trône en bois, à la mépriser du regard. Sauf qu'entre temps, je peux observer un changement spontané chez Chelsea. Son regard est dur, ses veines sur ses poings serrés sont sur le point d'exploser, sa mâchoire montre clairement que ses dents grinces et sa façon de jeter impitoyablement son mégot illustre parfaitement sa désapprobation à mon jeu. C'est alors que la colérique s'approche rapidement de moi avant de m'arracher le col avant de me repousser histoire de bien me sonner. Tout semble si rapide que je remarque à peine que ma chaise est sur le point de se renverser. C'est alors que son regard affreusement intimidant se plante dans le mien.

Son ton est agressif, grave et même terrifiant. Ses mots semblent encore plus blessant tellement ils ont l'air honnête. Oui, je suis une demoiselle faussement hypocrite qui prend des airs de femme supérieure et hautaine. Une carapace que je n'applique qu'aux femmes, c'est une façon pour moi de ne pas succomber aux vices de la gente féminine. Elles, et leur foutue hypocrisie. Je rend naturellement la monnaie de leur pièce, elles et leurs fausses airs de gamine gentille et sympathique. Si je n'enfile pas ce masque, je suis condamnée au rejet. Mais je me met alors en question : pourquoi l'ai-je fais avec Chelsea ? Mettre ce masque a une fille avec qui on se retrouve seule, c'est différent. Cet armure est inné maintenant. Oui, une meuf faible comme elle dit. Cette dernière m'a visé droit dans le cœur. La faiblesse est un tabou inexorable chez moi, c'est un trait que je fuis à tout prix. Et la Neptune continue a visé juste : elle remet carrément mon identité de Neptune en question. “ Agir comme une Saturn ”. Je sais que j'ai de très nombreux points communs avec elle, mais je refuse d'être considérée comme l'une des leurs. Étrangement, Chelsea me donne envie de lui prouver le contraire. Mais ce n'est pas fini.

Cette dernière marque une courte pause qui me donne le temps d'avaler ces mots épineux et de me faire remarquer de nombreuses choses : bordel, cette jeune femme est incroyablement magnifique. Regardez dans quel état elle m'a mit : la bouche entrouverte, les yeux figés dans les siens, les mains moites et les jambes tremblantes. Elle m'effraie et m'attire, c'est ce qui la rend aussi jolie. J'ai pu me délecter de ses yeux azurs qui sont d'un froid inimaginable. Cette inconnue me fait vibrer, littéralement.

Et elle poursuit sa tirade. C'est étrange à quel point je la sens honnête et directe que j'en arrive presque à culpabiliser et à profondément regretter mes actes. La façon dont comment elle me parle et son aise à exprimer ce qu'elle ressent me donne envie de ne pas la décevoir -chose qui m'est interdit et ce aux yeux de tous-  et de lui prouver que je ne suis pas vraiment ce genre de fille perfide et cruelle -ou presque. J'ai l'impression qu'en fait, elle me dit tout cela non pas pour m’apeurer, mais pour me bouger, me réveiller et bien sûr me remettre à ma place et tout son cirque m'a touché et je compte prendre en compte chacun de ses mots.

Sur ce, Chelsea me redresse avant de tourner les talons pour s'allumer une énième cigarette. Ah, une vraie Neptune. C'est moi qui devrait être remise en cause et bizutée. Je suis envahie d'un immense sentiment de honte et de culpabilité que j'aimerai me débarrasser, mais je ne sais comment m'y prendre.

Un long silence s'en suit alors que je suis bloquée sur mon petit trône de princesse, reconstituant ce qui vient de m'arriver et comment je dois répliquer. Il faut que je m'excuse, à mon tour. Elle s'y est d'ailleurs donné la peine, et rien que pour cela, je devrais la remercier.

Prenant mon courage à deux, mains, je décide finalement de me lever et de venir timidement la rejoindre. Me retrouvant face à son dos, hésitante, je lui pose ma main sur l'épaule pour attirer son attention, une main que je retire vite car cela pourrait être vu comme déplacé. Une fois de nouveau face à face, je ne peux pas m'empêcher de me perdre une nouvelle fois dans son regard froid et imposant. Mais quel charisme.

« Tu es belle. »

Chacun son élan de franchise. Le mien se produit la plupart du temps par des compliments spontanés. Mon interlocutrice ne peut pas se douter de la sincérité de ma flatterie vu les yeux pétillant que je dois avoir. Or, je regrette très vite ce que j'ai dis. Pourquoi ? Parce que ce n'est pas du tout là où je veux en venir ! Me rendant compte de ma bêtise, je secoue ma tête et tapote mes joues rosées par le malaise.

« N-non, non ! C'que je voulais dire, c'est que ... »

Je détourne mes yeux des siens. J'ai ressemble tout d'un coup à une enfant effarouchée ayant commis une grosse bêtise.

« Je, hum … J-je suis vraiment désolée je ... »

Mes mains viennent réconfortées mes avant-bras. Je grimace, encore plus honteuse et ne sachant pas comment m'excuser.

« J-je n'sais pas ce qui m'a prit, je ne voulais pas t'offenser à ce point, je … Je n'aurai pas non plus supporter que l'on se moque de moi comme ça, alors, hum, je suis vraiment désolée. »

Impossible de dire autre chose que des excuses. Je n'ose plus rien dire et encore moins à me justifier d'avantage, je dois me faire toute petite maintenant. J'aurai bien voulu lui dire de devenir amies et d'oublier tout cela, mais là, je suis prise au dépourvue, je ne suis pas en position de dire cela, je suis en position de faiblesse et ce, par ma faute.
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Mer 20 Avr - 1:51


Un Jeu Dangereux Part 2

Pourquoi les gens se comportent-ils comme des animaux dans ce bahut ? Pourquoi se sentent-ils obligés de mentir, de chercher à manipuler autrui ? Même si je comprenais pourquoi Manon avait adopté cette attitude à mon égard, cela était suffisant pour me faire sortir de mes gonds. J'avais décidé de la remettre à sa place, la re cadrer comme le ferait une grande sœur.  À cet instant, je ne cherchais nullement à l'humilier, cela n'a jamais été dans mes principes. Cette fille, qui au départ me plaisait fortement, m'avait en quelque minute refroidie et presque dégoûté de l'image que je me faisais d'elle. Je n'avais d'autres solutions que de relâcher la bête. Je devais agir avec Manon avec calme et colère à la fois, me montrer à la fois glaciale et juste en même temps. En gardant mon sang-froid, je débitais tout ce que j'avais accumulé en moi. Manon devait mentalement s'en mordre les doigts, après le savon que je venais de lui passer. Il est clair qu'elle y réfléchirait à deux fois avant de monter sur ses grands chevaux à l'avenir. Comme je lui disais, je n'ai jamais supporté les gens hypocrites, masquant leurs visages d'un masque.

Alors que je m'occupais à retrouver mon calme, je restais attentive au moindre fait et geste de Manon. Me demandant comment celle-ci allait réagir après la manière dont je venais de la re cadrer. Je n'avais pas peur qu'elle ne cherche à se venger, mais comme il est toujours préférable de garder un œil dans ce genre de situation sur son adversaire. Allumant une nouvelle clope, je fixais un miroir se tenant face à moi, surveillant Manon, je me tenais en alerte face au moindre signe alarmant. Un long silence s'empare de la pièce, faisant planer une atmosphère encore tendu. Cependant, alors que je tirais sur ma clope. Je l'aperçois se levait et s'avancer timidement jusqu'à moi, tel une petite fille que l'on aurait grondé, cherchant à venir s'excuser. Je sens l'une de ses mains, venir se poser doucement sur mon épaule, sûrement pour attirer mon attention. Je soupire et ferme les yeux un court instant, j'ai le sentiment qu'elle vient s'excuser. Je me retourne pour l'écouter, à cet instant j'imagine parfaitement ce à quoi Manon doit penser. Elle semble se triturer l'esprit, cherchant à s'excuser sans que les mots ne viennent sur le moment. Nos regards se croisent et se perdent dans les yeux de l'autre. Les mots qu'elle prononce me surprennent, heureusement je ne sens aucune rougeur se dessiner sur mon visage. « Tu es belle ». Je n'en reviens pas, alors que je m'attendais à des excuses, celle-ci me complimente. Le plus choquant arrive ensuite, elle me dévore du regard, les yeux aussi pétillants qu'un feu d'artifice en été. Son attitude me déstabilise et alors que je désire répliquer, les mots viennent à me manquer.

Je me sens comme paralysé, je ne comprends nullement ce qui se passe. J’aimerais lui dire ma façon de penser et pourtant, c’est comme si ma voix refusait d’émettre ne serait-ce qu’un mot. Manon se comporte étrangement, secouant sa tête et se tapotant les joues rouges. Elle finit enfin par s’exprimer. Tandis qu’elle essaie de s’excuser, celle-ci tente de contredire son compliment passé. Je reste bouche baie et remarque la gêne sur son visage. Elle détourne ses yeux des miens et me communique son regret. Je l’observe attentivement, j’ai l’impression d’avoir une jeune fille perdue en face de moi. Manon montre alors son vrai visage en peinant à s’excuser. Je soupire d’une part amusée, de l’autre curieuse. Je venais à présent de découvrir une nouvelle facette de la jeune rebelle et, celle-ci me convainque d’une manière, ne pas renoncer à apprendre à connaître cette personne qu’est Manon. Je tire sur ma clope un instant, ayant remarqué que celle-ci se consume depuis un moment puis je la termine afin d'être libre de tout mouvement. Me souvenant d'une chose, je sors de ma poche arrière un mini cendrier, puis me sert de celui-ci pour écraser ma clope et jeter mon mégot.

Je réalise à ce moment que j’ai en face de moi, une jeune fille vraiment étrange et intrigante. Je ne peux m’empêcher de sourire et alors qu’un élan d’affection me submerge. Je m’avance vers Manon pour la prendre dans mes bras. Sans m’en rendre compte, je bute sur quelque chose, maladroitement je bascule alors vers l’avant. Saisissant mon interlocutrice et l’entraînant avec moi dans ma chute. Je la sers contre moi et essaye de me tourner pour tomber la première au sol, afin d’alléger les dégâts pour Manon. Malencontreusement, je sens une douleur très amère au niveau de mes hanches. Une chose pointue a transpercé ma peau, je sers fort mes dents et me mets à gémir de douleur. J’essaie de prendre sur moi, sans savoir pourquoi, une idée étrange me passe par la tête.

Je rapproche rapidement alors mon visage de Manon, puis venant coller mes lèvres aux siennes, je l'embrasse langoureusement. Je n'hésite pas non plus à y mettre ma langue afin quelle danse et s'entrelace avec celle de ma partenaire. À cet instant, je savoure un baiser qui me fait oublier la douleur, j'en viens même à oublier tout ce qui nous entoure. Lui caressant tendrement sa peau frêle et fragile, mes mains parcours sa peau, sa chevelure puis son dos. C'est assez surprenant, mais sans comprendre pourquoi, le simple fait de l'embrasser me donne envie de la garder collé contre moi. Comme ci l'envie de la protéger, de la chérir, lui apportait de l'affection me combler de joie intérieurement. Je sais que je commets peut-être une nouvelle erreur, mais l'idée à ce moment s'avère bénéfique, me faisait oublier la douleur d'une punaise enfoncée dans ma chair. Je finis par éloigner mes lèvres des siennes et, alors que je passe ma main une dernière fois le long de son échine. Je ferme les yeux et la serre une dernière fois contre moi, collant son front au mien.

- « I accept your excuses, come against me and let you go… »





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J'écris en #009900

Invité
Lun 2 Mai - 5:37
De quoi remuer le couteau dans la plaie, ma partenaire me prend soudainement dans ses bras. Une vague sensation désagréable parcoure mon corps et je grimace. Qu'est-ce que je n'aime pas les câlins quand ce n'est pas moi qui les entreprend et les demandes ! Voilà, les câlins surprises. Je les méprise profondément. Cependant, je ne peux pas le lui reprocher, je n'ai pas été très gentille, mais alors un paradoxe se créé dans ma tête : pourquoi me serre-t-elle contre elle malgré ce que j'ai pu lui faire ? Je suis de nouveau déstabilisée et perdue. Tout d'un coup, nous basculons en arrière et je n'ai pu empêcher de pousser un petit « Wooaah !! » de surprise. A ce moment là, je m'aggripe sauvagement à son buste. Et bon sang que j'aime toucher des seins !

Un choc brut mais sans blessure pour ma part. Je ré-ouvre mes yeux et desserre mes doigts. Ensuite, je me relève, un peu sonnée, pour regarder ce que j'ai devant moi un instant. Chelsea a le visage crispé et geins étrangement. Je me sens prise alors d'une vilaine pulsion : la voilà à mon entière possession. Pendant un instant, j'ai eu très envie de cette jeune femme qui semble si autoritaire et dominatrice. Cependant, ces visions sales que j'ai en tête ne dure qu'un bref instant avant que je remarque que quelque chose ne va pas. Je m'inquiète alors comme une prude petite femme s'inquiéterait pour sa moitié.

« Eh Chelsea ! Est-ce que ça va ? T'as l'ai d- »

Je suis coupée par un nouveau baiser de Chelsea. Les bisous avec la langue n'est pas mon kiff, surtout parce que je ne suis vraiment pas douée avec cela. Souvent, j'ai été confronté à des mangeurs de lèvre et même de bouche ou alors à des gens trop doués qui m'enfonce encore plus dans mon incompétence. Mais, il y a quand même ces rares baisers que j'affectionne, qu'une seule personne a réussi à m'y donner goût. Chelsea en est pas loin, cette dernière a un peu près les mêmes techniques que moi mais plus doux et passionnée. Il n'empêche que si je ne suis pas contrainte comme là, j'aurai pu m'en tirer avec un minimum de plaisir. J'avoue, ceci dit, que son odeur, la chaleur de son souffle et de son corps réanime mes pulsions antécédentes. Quelle chance que ma collègue Neptun s'arrête ou je lui aurait arraché ses vêtements pour m'en prendre à sa poitrine.

Je me libère de ses magnifiques mains avant de me relever sur elle en remarquant bel et bien que quelque chose ne va pas, c'est à peine si je l'ai entendu rétorquer. Je me retire d'elle pour finalement lui tâter doucement les joues puis le corps pour voir la source de ses gémissements. Je suis vraiment prise d'une soudaine panique que moi même je ne comprend pas pourquoi je m'obstine autant à la soigner. Finalement, je descend vers ses hanches pour remarquer une petite anomalie : c'est comme une petite coque dur qui s'est enfoncée dans la peau. Je la regarde un bref instant pour lui demander si c'est cela mais sans plus attendre, je l'enlève. Comme ça, directement. A quoi bon en faire un fromage -à noter l'expression typiquement française-? Je fusille un instant la punaise du regard en l'insultant. Suite à ça, je la jette dans une petite poubelle, là où personne ne se fera avoir. Je reviens vers Chelsea, gênée. Je rigole bêtement.

« Ca va ? Aaah je suis une vraie dramaqueen, j'ai paniqué. »


Je m’accroupis à côté d'elle et lui sourit tendrement. Je prends cette fois-ci un air songeur et interrogatif, l'index caressant nerveusement ma lèvre.

« Par contre, je n'ai pas compris ta réaction, à la place de m'embrasser, t'aurai dû me pousser et t'enlever ça de la fesse. »

En effet, j'ai du mal à capter sa réaction qui est la plus étrange. Je me demande pourquoi elle s'est obstinée à me garder contre elle, préférant échanger nos salives plutôt que de se débarrasser de cette pénible douleur. Sauf si finalement, elle a prit un certain plaisir à mêler tendresse et douleur, c'est assez subjectif. Si j'attends sa réponse encore plus longtemps, je risque de m'engager dans un débat philosophique des plus profond.
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