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♔  Trust me || Tobias & Kaede ♛

Invité
Jeu 16 Juin - 7:21
♔  TRUST ME || TOBIAS & KAEDE ♛
« Un élève problématique... »


    Dehors, un ciel dégagé, azuré, habités d'oiseaux se déplaçant librement en groupe, pourfendant le vent de leurs ailes minces et duveteuses. Certains, à l'extérieur, les observent en rêvant de les rejoindre ; d'autres, à l'intérieur, ne sont pas capables de les voir.

     Nous sommes présentement dans un établissement d'apparence anodin. Nous approchons d'une salle particulière, dans laquelle se renferment des âmes désespérées, et d'autres, indifférentes vis à vis de leur situation pourtant misérable. Le bureau des professeurs de Sei Gakuen.

    Un bureau morose. Un bureau dans lequel on fait souvent la paperasse. On corrige des contrôles, on les invente si on en a le temps et la volonté, on fait des corrigés pour les élèves si on est plus attentionnés que d'autres, on boit du café, on se repose, on se plaint de notre vie monotone et de l'égocentrisme des adolescents...

    Nous voyons une chevelure blanche se démarquer d'une majorité de professeurs s'agglutinant autour des canapés et de la machine à café, ainsi que d'une minorité se pressant sur la correction des copies. Cette femme à l'apparence eurasienne ; aux cheveux d'une excentricité typiquement asiatique, d'une blancheur immaculée, attachés en un chignon relâché ; et d'une tenue monochromatique ne se faisant que d'une chemise blanche, d'un pantalon moulant noir et de talons noirs chics. Elle arbore une expression bien inhabituelle, pour une professeure de théâtre connue pour être sympathique et agréable. On ne sait pas bien pourquoi, on se demande même parfois pourquoi, mais est dessiné un rictus d'agacement, sur son visage juvénile.  


« 16 heures 42. »


    Elle tapote machinalement sa cuisse du bout du doigt, perdant petit à petit patience. Elle s'efforce d'élever joliment la commissure de ses lèvres, en vain, elle n'y parvient pas. Accoudée à son bureau, la joue dans la paume de sa main, les jambes croisées, agitant son pied d'avant en arrière, elle attend. Elle attend peut-être bien inutilement, mais elle persévère. Il va bien finir par venir.

    Elle essaye d'être optimiste. Quoique cela fasse plus d'une bonne demi-heure qu'elle est assise sur son siège. Elle doit avoir bu une dizaine de tasses de thé, depuis l'heure de rendez-vous. Elle ne compte pas dépenser davantage de yens pour cet adolescent qui, soit se moque d'elle, soit ne connaît pas l'utilité d'une montre – ou même d'un téléphone, tant qu'on y est.


« 16 heures 50. »


    Pourquoi a-t-elle convoqué cet élève, exactement ? Il y a plusieurs raisons à cela. En premier temps, il faut préciser que notre chère amie à chevelure blanche est une adepte du théâtre depuis une bonne dizaine d'années, ce qui signifie que la pratique et son expérience du monde du jeu lui a permis de discerner les spécificités d'une personne dans son ensemble. Distinguer le vrai du faux n'est pas bien difficile. Des tics suffisent à faire défaut à quelqu'un. Observatrice qu'elle est, elle a aussi appris à comprendre une personne et à dresser son portrait psychologique. Évidemment, elle se trompe de temps en temps, on ne peut jamais savoir avec exactitude de quoi un humain est fait. Car l'être humain, doué d'intelligence et de conscience, est capable de mensonges subtils.

    Cet adolescent, plus jeune qu'elle de cinq ans, est bien étrange. À vrai dire, ses sourires cachent une certaine malice, quelque chose d'obscure. Son regard, doux à première vue, cache une satisfaction malsaine, et ce qu'elle soupçonne chez cet adolescent, c'est une maladie mentale. Serait-il sociopathe ? S'il réussit le test de Q.I. qu'elle compte lui donner aujourd'hui, elle sera fixé.

    Elle entend quelqu'un toquer à la porte. Elle regarde l'heure.


« 16 heures 54. »

    Presque une heure de retard. Elle fronce les sourcils de frustration. Son devoir de professeure l'a forcé à rester une heure dans ce bureau morose – ce concentré d'énergie négative. Si ce n'était pas pour le travail, elle serait partie depuis bien longtemps. Elle déteste perdre son temps. Elle est bien gentille, mais il ne faut pas la pousser.


« Entrez ! »
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Mercury
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Mer 22 Juin - 2:22

ft. Tobias Jackson

ft. Kaede Aeris

Encore une sale convocation. Je les cumule ses derniers temps. La troisième que je reçois cette semaine. Les deux premières concernaient mon comportement violent envers le matérielle et les élèves de l’école.

Comme toujours, j’ai nié la vérité. Comme si le proviseur du bahut avait besoin que je lui confirme que j’étais bel et bien cette espèce d’enfoiré qui avait abusé d’une fille dans les toilettes privées après avoir refait la décoration d’une des salles de cours. À défaut de prouver que c’est bien moi qui ai fait tout ceci, il devra se contenter de mon silence. C’est ça qui arrive quand on n’a pas les moyens de payé un vrai système de vidéo surveillance !

Sauf que cette fois, aucun motif de ma convocation n’est inscrit sur ce fichu bout de papier. Rien à part ses mots qui me rendent fou : « Monsieurs Jackson. Vous êtes convoqué dans le bureau des professeurs dès la fin de vos cours, aujourd’hui à 16 h. Cette convocation est obligatoire. En cas d’absence, vous serez soumis à une exclusion d’un mois au sein de notre établissement. Cordialement, l’administration de Sei Gakuen. »

Ce torchon, je l’ai lu et relu en me demandant ce que j’ai bien pu foutre cette fois pour prendre le risque de me faire renvoyer de l’école ? Qu’est-ce qu’ils peuvent bien vouloir me sortir pour me faire venir jusqu’à eux ? Pire encore, pour oser me menacer de m’exclure de l’établissement un mois si je n’y allais pas… QU’EST-CE QUE J’AI ENCORE FOUTU, BORDEL DE MERDE !

J’ai relu ses mots dans chaque cours depuis qu’un pion m’a remis cette convocation. À tel point que je n’ai même pas pris la peine de m’intéresser plus que ça aux cours auxquels j’étais censé assister… À quoi bon ? Ce n’est pas comme si je ne les connaissais pas déjà… À peine que je fusse entré au collège que je pouvais déjà répondre à toutes ses questions… Je suis toujours avancé de quatre ans sur les programmes scolaires…

J’y suis pour rien, j’ai juste une bonne mémoire des bouquins que je lis… D’ailleurs c’est peut-être grâce à mes bonnes notes, si surprenant soit-il, que je n’ai pas encore été renvoyé de ce bahut… En même temps, qui pourrait se douter qu’un connard comme moi, destructeur et impulsif sur les bords, puisse posséder un cerveau ?! Et ouais, tu l’as dans le fion ! Je suis loin d’être un attardé !

J’ignore les réparties salaces qu’à mon voisin de table envers une Saturne juste en face de nous, bien trop concentré par ce bout de papier que je tiens depuis plusieurs heures maintenant entre mes mains. Je fixe au loin la grosse horloge qui indique bientôt la fin des cours. Je peux entendre les tic tac qu’émettent les aiguilles en se déplaçant de la où je suis.

Une claque se perd, m’arrachant à ma contemplation, je grimace en tournant la tête vers la Saturne qui s’était levée et qui vient d’abattre le plat de sa main sur la joue de mon voisin Mercury. La scène suivant se déroula comme au ralenti. Hulk sort de son calme légendaire et voilà qu’il se lève brutalement en envoyant boulet sa table, se dernier s’écrasant sur le pied de la Saturne qui couine sur le coup. Je m’écarte, un sourire malsain au bord des lèvres. Putain qu’est-ce que j’aime quand les cours partent en couille comme ça.

Mon camarade attrape la Rose brutalement par les cheveux avant de la balancer sans ménagement contre le mur. Personne ne lui vient en aide. Le professeur ose à peine intervenir de crainte qu’Hulk ne se retourne contre lui. Le prof remarque que je le fixe longuement et le voilà qui commence à trembler de panique comme si j’allais finir par lui briser chacun de ses os par un simple regard. Mais quel con celui-là…

Je distingue qu’une autre Saturne arrive pour venir en aide à son amie, je me lève pour intervenir, bloquant le passage avec mon corps. Soutien oblige. Les Mercury sont loin d’agir constamment en solo. Sans aucun jugement, on se soutien tous les uns des autres, peut-importe ce qui se passe.

La garce ose poser son index sur mon torse en le tapotant à plusieurs reprises et ose me menacer de dégager avant qu’elle ne m’en fasse voir de toutes les couleurs. Je grimace. Je hais qu’on me menace. Sans état d’âme, je l’attrape par son poignet sans aucune retenue, serrant aussi fort que je le peux, à tel point que je le sens craquer dans ma main. Je souris sous la douleur que je lui procure alors qu’elle se tord en deux, les larmes aux yeux. Je n’ai pas besoin de parler pour lui faire comprendre qui commande ici.

La sonnerie qui annonce la fin des cours sonne et je balance la miss au sol sans ménagement. Elle se tord de douleur en tenant son bras contre sa poitrine tandis que je recule, satisfait de lui avoir rappelé qui est le patron. Je tapote l’épaule d’Hulk en souriant, lui signifiant qu’il est temps qu’on se casse et ce dernier m’écoute en lâchant prise sur la nana. Je découvre alors qu’il s’était amusé à la mutiler sur les avant-bras, le dessus de la poitrine, avec un cuteur. Les vêtements de la Saturne sont en lambeau. Une vue sans arrières sur ses seins qui pointent dans notre direction… C’est qu’elle aime être brutalisée la garce. Je blêmis alors qu’elle part rejoindre sa amie au sol, pleurant silencieusement.

On se casse avant qu’on ne se fasse choper par leurs copines et le comité de surveillance. Au diable mon rendez-vous, si je dois me faire exclure un mois, ce sera mieux que de finir salement entre les mains des Saturnes et des Neptunes.

Hulk se casse de son côté alors que moi je marche en direction de la sortie. Je vois la ligne d’arrivée au loin, heureux de me sortir de cette prison de merde. Sauf que manque de bol pour moi… Voilà qu’une main m’intercepte avant de me retourner brusquement. Je grimace en étant sur mes gardes avant de découvrir que j’avais à faire aux surveillants qui sont venus me chercher pour éviter toutes fuites de ma part.

Bande de petits enfoirés… Se mettre à plusieurs sur une personne… On en parle ?

Voilà qu’ils me trainent de force dans les locaux, sous les yeux ahuris des élèves de l’école. Je croise sur le chemin, le regard de plusieurs Mercury qui s’apprêtent à réagir pour me venir en aide, mais je les intime d’un simple geste de ne rien faire, de crainte que la situation ne se retourne contre eux. Malgré tout, je résiste aux gestes brusques des surveillants. Me débat contre eux, mais ils me poussent toujours plus loin. Jusqu’à finir devant la porte du bureau des professeurs. Je grimace encore plus. Un des pions frappe à plusieurs reprises à la porte et lorsque l’autorise à entrer, ce dernier ouvre la porte en grand.

« Nous avons intercepté Jackson pour vous à l’entrée de l’établissement. On vous le laisse. Si j’avais vous avez besoin d’aide, je serais de l’autre côté de la porte. On ne sait jamais avec ce genre de spécimen… » Crache-le surveillant en me lançant un regard noir que je le lui rends très bien.

Il m’attrape par le bras et me force à entrer. Je titube légèrement sur le coup et lève les yeux vers la personne qui m’a convoqué. PUTAIN DE MERDE ! Mais qu’est-ce qu’elle me veut celle-là ? Je la reconnais directement. Kaede Aeris… Professeur de théâtre.

Ses derniers temps, elle me tournait étrangement autour pour gratter quelques informations me concernant. Rien de bien alarmant. Je suis persuadée qu’elle en a après ce que je range dans mon fute… Ouais, ça ne peut qu’être ça… Qui pourrait me résister de toute façon… Oui mes chevilles vont très bien ! Allez-y, vous ! Dites-moi ce qui peut bien la poussé à me convoquer ?!

La porte qui claque derrière moi me fait presque sursauter sur le coup alors que je regarde de haut le professeur. Je n’attends même pas d’y être autorisé. Je m’affale sur un chaise devant un bureau, m’étalant de tout mon long en regardant partout autour de moi.

« Tu me veux quoi ? » Lâchai-je sans faire le moindre effort d’être aimable. Pourquoi le serais-je ? On m’a menacé d’exclusion et amenait de force jusqu’ici !


[HRP : Pardon du temps de réponse... Avec tout les trucs que je devais faire, impossible de rp xD . Bonjour l'horreur oO]

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Invité
Mer 29 Juin - 5:52
Kaede Aeris a écrit:
♔  TRUST ME || TOBIAS & KAEDE ♛


« Nous avons intercepté Jackson pour vous à l’entrée de l’établissement. On vous le laisse. Si jamais vous avez besoin d’aide, je serai de l’autre côté de la porte. On ne sait jamais avec ce genre de spécimen… »

    Elle réprime un soupire d'exaspération. Elle n'aime pas le fait que les surveillants nomment ainsi les élèves ; à ce qu'elle sache, ce ne sont pas des bêtes sauvages. De plus, tout le monde ici a forcément déjà été un adolescent, un adolescent qui a déjà fait des bêtises. Elle note toutefois la gentillesse de ces derniers à son égard, ils ont tout de même eu la belle attention de lui amener Tobias Jackson, le grand jeune homme que tu es, imposant physiquement qui plus est. Et il lui semble que tu t'es débattu, au vue des froissements de leurs vêtements et de la façon dont tu essayes de t'échapper de leur emprise. Elle leur sourit finement, avec gratitude, les remerciant en s'inclinant légèrement. Elle apprécie réellement leur geste. Et sans eux, elle serait encore là à 18 heures, à t'attendre. Elle aurait forcément perdu patience à ce moment-là et serait devenue désagréable. Elle aurait également été un peu méchante avec toi, le lendemain.
    Elle va mieux maintenant, elle n'est plus aussi agacée que tantôt. Elle change vite d'humeur, en effet. Tu t'assois avec impatience sur le siège roulant en face d'elle, aussitôt t'ont-ils lâchés et sont partis. Tu as l'air en colère, c'est compréhensible, en soi. On t'a traîné de force jusqu'ici, alors que tu finis plus tôt, d'habitude, et que tu pourrais être ailleurs à t'amuser. Elle ne compatit pas à ta situation, loin de là, car pour avoir été amené ici de cette façon, c'est bien pour une raison : tu as fait quelque chose de mal.

« Tu me veux quoi ? »

    Tu l'as tutoyée. N'as-tu donc aucun respect envers tes aînés ? Pour un tel acte, normalement, la liste des charges contre toi se serait agrandi. Mais elle ne tient pas rigueur ; après tout, ce lycée n'est pas anodin et on semble autoriser ce genre d'attitude envers les professeurs. Elle a vu plusieurs de ses collègues se soumettre à des adolescents de ton âge. Elle trouve cela triste et rabaissant, en soi. C'est pourquoi elle réagit souvent, et leur demande pourquoi ils se laissent faire ainsi. Elle entend souvent la même réponse : "Ils sont capables de tout et n'importe quoi". Comme si vous étiez les enfants du diable, à leurs yeux. C'est peut-être bien le cas.
    Kaede est au courant du fait que l'on ait modifié sa convocation. Peut-être l'a-t-on trouvée trop gentille, tout simplement parce qu'elle n'y a mis aucune menace pour t'inciter à venir. Peut-être qu'à Sei, c'est de coutume de traiter ainsi des enfants, cependant, elle trouve cela radical de menacer un mineur de cette façon. Même si tu as forcément dû faire beaucoup de bêtises pour qu'on se méfie autant de toi. Elle soupire intérieurement. Menacer n'est jamais une bonne manière de faire, avec un adulte en pleine construction. Il pourrait se sentir en danger et se mettre en colère, comme tu le fais. C'est pourquoi elle a décidé de ne pas faire de chantage, au départ.

    Elle croise les bras et te regarde durement, prête à te sermonner pour ton manque de respect. Elle a beau être professeure, son rôle est aussi de faciliter ton entrée dans la société du travail, cela implique de te gronder quand tu fais quelque chose de déplaisant et qui pourrait l'être davantage lorsque tu seras majeur. Elle n'est pas la police des enfants, mais bel et bien ta professeure de théâtre.

« Je te prierai de me vouvoyer, nous sommes encore dans l'enceinte de l'école. Et même si ce n'était pas le cas, il est de coutume de vouvoyer ses aînés, Jackson-kun. »

    Elle parle calmement. S'énerver n'est pas la solution, avec un adolescent tel que toi. Cela aggraverait considérablement la situation, et tu pourrais agir de manière dangereuse, selon ton niveau d'agacement qui semble déjà avoir atteint un haut niveau.

« Je m'excuse personnellement pour la façon dont on t'a traité, mais ne leur en veut pas, elle sourit doucement, parlant avec davantage de délicatesse, Ils voulaient bien faire. »

    Elle essaye de les protéger, d'apaiser la rancune que tu ressens envers eux. Te semble-t-elle naïve ? Sens-tu pouvoir baisser ta garde auprès d'elle ? Elle qui se préoccupe de simples surveillants, te semble-t-elle bête ?
    Kaede n'a jamais pensé, ne serait-ce qu'une fois, qu'une personne gentille est bête. Et même si un jour la science vient à prouver que la gentillesse est définition de bêtise, elle continuera d'agir comme elle le fait. Car elle croit que c'est juste. De toute manière, ce caractère est déjà ancré en elle.

    Elle se racle la gorge et tire un tiroir de son bureau, en sortant une feuille remplie de quarante questions au total, sous forme de QCM, dans lequel une seule réponse est bonne à chacune.

« Cela peut te sembler étrange maintenant, mais pour ce soir, j'ai besoin que tu finisses ce QCM. Si tu le remplis et que tu obtiens une majorité de bonnes réponses, je le compterai dans ta moyenne coefficient 3. Si tu le rates, il ne comptera pas dans la moyenne. Si tu ne le fais pas, je te poursuivrai jusqu'à ce que tu le fasses. »

    Un rire cristallin traverse la barrière de ses lèvres teintes de rouge cerise, se moquant de ses propres mots, alors qu'elle te tend la feuille d'une de ses mains couvertes de petites cicatrices – semblables à de vieilles coupures. Elle attend que tu la prennes, tout en enchaînant avec d'honnêtes explications.

« En tant que professeure et en tant que personne, je m'inquiète pour ton avenir. J'ai eu des échos de tes quelques méfaits et de ceux de tes amis, cela pourrait te porter préjudice dans l'avenir. Et ne me dis pas que tu les assumeras, car même en les assumant, cela ne changera rien aux faits et tu ne pourras recommencer de zéro. Peut-être de un, de deux, ou même de trois, mais c'est le passé qui construit ton présent, ton avenir, et l'opinion de ton entourage. Si tu veux avoir une vie paisible, comme tu veux qu'elle soit, c'est maintenant ou jamais, Jackson-kun. »

    Moraliste qu'elle est, elle te parle avec toute la conviction du monde, un air déterminé sur son visage. Te semble-t-elle crédible ? Elle devrait te sembler crédible. Ses paroles sont honnêtes et reflètent sa pensée la plus sincère. La vois-tu, dans ses grands yeux couleur céleste ? Sa franchise.
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