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IT'S RAPING T-... heu... I just mean... Sex? [PV SexQueen/BastardsKing]

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Dim 16 Déc - 17:20
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AND HIT THIS LITTLE BITCH
Quelques minutes auparavant, Norio était le plus sage et le plus doux des hommes. Dans son lit à remuer ses travaux de japonais seul dans la chambre. Pas qu’il soit en train d’étudier, non il ne fallait pas s’y tromper, Norio se contentait de tourner les pages de son livre depuis bientôt 15 minutes en se disant qu’il devrait bien les lire mais que franchement ça l’ennuyait. Pourtant, pendant qu’il s’adonnait à cette activité sans utilité, il ne faisait rien de mal. Un mec tout simple qui ne demandait rien à personne. Peut-être que s’il n’était pas le roi des bâtards il serait plus souvent ce type-là, tranquille dans son coin… Mais faute de chance pour toutes les jeunes filles de cette école, il était le roi.
Mais être le roi, qu’est-ce que ça implique ? En vérité, avant de le devenir on ne peut pas savoir ce que c’est que d’être le roi. Il y a des tâches amusantes, comme donner des directives, massacrer des gens, penser à des plans tarés, des trucs du genre mais aussi des côtés moins sympathiques.

Quelques jours auparavant, un bâtard avait exécuté une tâche que tous les bâtards avaient bien l’habitude de faire régulièrement. Une petite scène de torture avec une sirène bien connue de tous, ou du moins de tous ceux qui ont des yeux pour voir et apprécier. Comme celles de son espèce, si l’on peut dire, elle utilisait au quotidien ses charmes pour se jouer des garçons qui tombaient dans le piège de la chair. Ils se devaient bien de la remettre un peu à sa place, non ? Du moins c’est comme ça que les bâtards pensaient. Par un heureux hasard, Xi Wang s’était chargé d’elle, et apparemment – non il n’était pas allé vérifier le travail lui-même, il avait mieux à faire – elle aurait passé trois jours à l’hôpital. Quelle bonne nouvelle, bien fait pour elle.

Pour tout dire, la vérité c’est que Norio s’en lavait bien les mains de cette fille. Il était bien content quand un de ses petits soldats foutaient la merde quelque part, mais après il ne voulait plus en entendre parler. À moins que celle-ci tienne à se venger, Norio n’en avait que faire de la pauvre petite fille à l’hôpital. D’habitude, les sirènes n’étaient pas du genre à revenir en force pour se venger. Elles préparaient des petits plans idiots dans un coin et foutaient bien la paix aux bastards. Norio ne s’attendait donc pas à entendre à nouveau parler de cette fille. Du moins, jusqu’à ce soir.

Revenons-en au moment présent. Il était là, à faire du vent avec les pages de son bouquin, et entendit qu’on cognait à sa porte. Sur l’instant, il eut un espoir. Peut-être était-ce son amant, son petit favori Damon Parker qui rentrait. Il avait bien envie d’un petit quelque chose pour animer sa soirée qui était d’un ennui. Quel fut son malheur lorsqu’il ouvrit la porte car il vit, quelques 30 centimètres plus bas, une jeune fille blonde qui levait sans gêne la tête vers lui avec la confiance d’une bourgeoise devant un paysan. Si elle n’avait pas ouvert la bouche tout de suite, Norio l’aurait certainement frappée sans réfléchir dans les quelques secondes qui suivirent, heureusement pour elle, elle attira son attention en réclamant des excuses. En plus cette petite pétasse blonde osait demander des excuses franches de la part du roi des bâtards. Et puis quoi encore ? Désirait-elle qu’il les lui demande à genoux ?

Ne pouvant prendre cette petite gamine prétentieuse au sérieux, le roi des bâtards tourna un peu la tête pour ricaner, mais remarquant qu’elle ne rigolait vraiment pas, il se retourna vers elle, la toisant de son mètre quatre-vingt-dix, droit et ferme comme un mur de pierres.

« Non, vraiment ? T’es sérieuse princesse ? Tu veux dire… Pour les petites égratignures que Santa Cruz t’a faites ? »

Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres fines, alors qu’il la fixait toujours avec l’air du prédateur prêt à s’en prendre à sa petite proie. Elle allait morfler, si elle avait osé croire qu’il s’excuserait auprès d’elle, surtout pour quelque chose qu’il n’avait en rien causé. Et même, s’il l’avait causé il en serait fier et n’en aurait pas honte. Les mots ‘je m’excuse’ venant de la bouche du roi des bâtards étaient d’une rareté inestimable. On ne les entendait jamais, surtout pas à Sei Gakuen. S’excuser était preuve de faiblesse, et le roi des bastards ne pouvait malheureusement pas montrer de signe de faiblesse. Encore moins devant une prétentieuse petite blondinette envoyée des Roses.

« T’as vraiment cru que j’allais m’excuser pour ça ? Tu vaux même pas la peine que je m’intéresse à toi, mais si tu viens te jeter sous ma botte je vois pas pourquoi je me retiendrais de t’écraser. »

Il prononça ses mots en faisant un pas en avant, la poussant d’une main ferme et fermant derrière lui la porte de sa chambre. Damon allait certainement être de mauvaise humeur si la chambre était dans un sal état à son retour, ce qui serait certainement le cas s’il se battait en ces murs. Il ne tenait pas à se prendre la tête avec lui, surtout pas après avoir eu affaire à une pétasse blonde il aurait certainement envie de câlins plutôt. Passons.

Son regard avait quelque chose de bien spécial. Norio n’avait jamais été le genre de personne qui prend les autres de haut, il était né dans un quartier plutôt pauvre et n’avait pas hérité d’un grand esprit. Il était d’extérieur ferme et solide comme le roc, mais au fond il n’avait jamais rien eu à venter si ce n’est sa violence. Pourtant, devant ces petites filles et fils nés cuillère en or dans la bouche, il avait tendance à jeter un regard froid et dur. Devant eux, même lui avait de quoi être droit et fier, parce qu’il les considérait comme des chiens et les haïssais de tout son être.

« C’est à croire que Santa Cruz n’a pas bien fait son travail, puisque tu viens me voir moi pour demander une deuxième ration. Tu m’importunes, princesse, alors dégage ou je t’éclate. »

Il avait le mérite d’être très clair, mais elle avait tout de même de la chance qu’il lui donne la chance de fuir. Peu avaient cette opportunité, et elle devrait évidemment la prendre. Pourtant, quelque chose en lui lui disait qu’elle ne comptait pas fuir. Sûrement était-ce ce ton qu’elle avait pris, en lui demandant si fermement des excuses qu’elle n’aurait jamais. Cela risquait d’être bien intéressant.
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Je m'excuse vraiment pour le temps de réponse, sincèrement j'ai pas eu de pc durant 1 mois et après bah c'est la fin de session alors j'étais un peu occupée avec les design et tout... bref ça fait vraiment trop longtemps que je m'empêche d'écrire et là... j'ai besoin d'écrire parce que finalement je suis sur les forums rpg pour ça bordel ><
Bref je m'excuse aussi pour le début du rp qui est merdique de mon côté mais en milieu ça s'arrange c'est que j'devais me remettre un peu dans le bain TwT
Je t'aime petite Taiga /BAM/ euh Koto :3

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Mer 19 Déc - 16:07
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Il l’avait poussée et brusquée un peu, espérant qu’elle se rende compte de ce qu’elle risquait maintenant, de ce qu’elle risquait en venant lui demander des excuses à lui. Il lui avait même, par un élan de bonté, donné une chance de fuir face à lui, mais apparemment elle ne comptait pas fuir. Du moins, c’est ce qu’il pouvait en déduire sur le visage de la jeune fille, cette dernière semblant être très décidée à ne pas lâcher prise. Durant un instant, juste un instant Norio faillit bien la prendre au sérieux. Jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche, en fait. Les filles n’étaient décidément bonnes à rien, et ne devraient ouvrir la bouche que pour sucer à l’occasion parce que là, elle venait de tout foutre en l’air. Ce n’est pas parce qu’elle est une mermaid qu’elle est une femmelette ? Cette fois-ci, Norio ne put s’en empêcher et il éclata d’un rire bien fort. Mais il ne rigola pas longtemps. Ce qu’elle fit alors, même les amazons ne le faisaient pas par impulsion, c’était beaucoup trop risqué. Elle l’avait giflé ? Non… Car il glissa, sous la surprise, ses doigts sur sa joue et sentit les marques. Elle l’avait griffé au sang en plein visage en plus. Il avait tourné la tête, mais quand il la releva vers elle, écoutant à peine les mots qui suivirent, son regard était noir de colère. Elle retirait avec fermeté le bandage qui lui couvrait encore une partie de la tête quelques minutes avant, comme pour lui montrer qu’elle ne rigolait plus, et qu’elle était bel et bien prête. Ça, elle n’aurait pas dû le faire.
Non parce que Norio l’avait plus ou moins prise en pitié, au début. Pauvre petit écorchée, victime d’un de ses hommes. Évidemment, il ne ressentait pas vraiment de la pitié pour elle mais il s’était dit qu’il pouvait bien l’épargner, ce n’était qu’une sirène, après tout. Même pas une amazone, même pas une vraie menace. Juste une petite idiote qui parle trop fort. Mais là, elle venait de volontairement mettre le feu aux poudres.

Si le regard de la blonde était noir et brûlant de rage, celui de Norio avait le mérite de lui faire un bel écho. Il la méprisait des yeux et, en se redressant un peu, il joignit ses mains pour faire craquer ses jointures à peine remises de sa dernière baston. Savait-elle au moins à qui elle s’en prenait, physiquement en plus ? Norio n’était pas le roi pour rien, il avait une réputation qui le précédait bien et qui n’était pas surfaite. Le roi des bâtards, d’entre eux l’un des plus violents quand on le prend à rebrousse-poil on se met dans une merde pas possible. Et cette petite mermaid était, mais alors là dans une merde bien profonde.

« Sale dégénéré ? Oh vraiment, princesse ? Tu trouves en plus le courage de m’insulter ? Range tes minables petites insultes et tes griffes, petite catin. »

Le calme avant la tempête, n’importe qui aurait fui à ce moment-là, c’était certainement la dernière occasion, mais il était déjà trop tard pour elle. Aux yeux du roi des bâtards, elle n’était qu’une brindille qui dépasse un peu du lot. Si Santa Cruz avait pu en venir à bout, lui qui était chétif aux côtés de Norio, il était évident qu’elle ne tiendrait pas bien longtemps devant lui.
On aurait pu le croire lent, mais il ne l’était pas. Il l’attrapa vivement d’un seul mouvement par son haut, qu’il avait d’ailleurs agrippé sans trop se gêner au niveau de sa sainte poitrine. Il n’était pas du tout intéressé par ce genre de filles et la ‘toucher’ ne lui effleura même pas l’esprit. Il voulait simplement une bonne poigne, avant de la balancer contre le mur comme on pousse une poupée de chiffon. Un quart de seconde plus tard il avait le poing fermé, ce dernier venant s’écraser dans son ventre, lui coupant le souffle. De la part de Norio, il ne fallait pas s’attendre à ce qu’il ménage une fille. Encore moins une fille qui l’avait provoqué en duel littéralement. Avant de poursuivre il agrippa durement ses longs cheveux blonds et la retourna face au mur pour éviter les mauvaises surprises.

Il s’était emballé trop vite, comme toujours, et maintenant un sourire s’étirait sur son visage marqué du coup de patte de cette petite chatte. Il s’approcha un peu, en resserrant sa poigne dans les cheveux de la belle, les tirant et les secouant pour bien lui faire mal, se penchant contre son oreille, vicieux comme le monstre qu’il pouvait être dans ces instants.

« Ben alors, elle cause plus la p’tite putain ? Même si tu m’éclatais la gueule… » il s’arrêta quelques secondes, pour se moquer de cette impossibilité, « t’aurais pas plus d’excuses de ma part. »

Pour bien marquer la fin de sa phrase il secoua un peu la tignasse qu’il avait durement empoignée, et lui tira un peu le visage du mur pour l’y plaquer de nouveau avec violence, mais pas autant qu’il n’aurait pu le faire. Il avait déjà brisé bien des nez en frappant des têtes contre des murs ainsi, mais il se retenait un peu, comme si le jeu devait encore continuer. Il s’était contenté de la secouer un peu, pour ‘s’amuser’ avec elle.
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Pauvre Koto... Après Xi Wang elle va prendre encore plus cher avec Norio, surtout qu'elle l'a provoqué ! Et désolée pour la méprise de la taille xD Je la pensais plus petite *Naine IRL* ;w; Et je te neeeem pluuuus >w<

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Ven 18 Jan - 19:16
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Définitivement, cette fille était totalement folle. Vraiment, il avait rarement rencontré dans sa vie des filles aussi téméraires, même après s’être fait cogner et bousculer. Pourtant, elle ne se rendait pas compte de la chance qu’elle avait. C’est vrai, après tout combien de filles pouvaient se vanter d’avoir échappé à la violence du roi des bâtards ? Combien de filles pouvaient se vanter de s’être fait offrir le luxe de fuir par Norio Hasegawa lui-même ? La pitié ne faisait pas partir de sa philosophie de vie, et il n’avait pas l’habitude d’être clément. Voilà qu’exceptionnellement il l’était, et la fille venait de cracher sur sa chance. Eh bien, définitivement cette fille était folle.

Elle s’était sortie de son emprise, et il croyait évidemment la voir fuir à toutes jambes, mais non. Elle n’en fit rien et à la grande surprise de Norio elle eut même l’indécence de lui lancer un regard plein de haine. Mais pour qui se prenait-elle, cette petite mermaid de merde ? Elle venait de l’interpeler en l’insultant, pour bien commencer, et elle poursuivit en provocations. Sincèrement, n’importe qui regardant cette scène aurait déjà commencé à prier pour la survie de la petite. En vérité, elle semblait être la seule à ne pas se rendre compte de la gravité de la situation. À Norio, elle lui ferait presque pitié. La pauvre, elle ne savait définitivement pas à qui elle avait affaire.

En fait, cette petite princesse semblait véritablement plus préoccupée par ses talons que par la situation, que par ce grand type qui menaçait de la briser en deux. Il fallait qu’elle soit vraiment tarée pour prendre le temps d’examiner ses talons. Mais c’est cette attitude qui la sauvait, jusqu’à maintenant. En effet, de son côté Norio prenait tellement de plaisir à la voir qu’il ne songeait pas – pour l’instant – à lui briser les os. Non, c’était bien plus amusant de la voir croire qu’elle avait le dessus et de la regarder faire sa pathétique petite princesse. Les gosses de riches, c’était bien les victimes favorites du roi des bâtards. Ils le méritaient, en plus.

Elle parla enfin de nouveau, et Norio de son côté s’attendait encore à pouvoir rigoler un peu. Ce qu’il fit, d’ailleurs, dès qu’elle eut terminé de parler. La pauvre, elle s’y croyait vraiment trop. Il gardait un sourire en coin tout à fait malfaisant et la fixait d’un air enjoué.

« Oh, tu es sérieuse en plus ? Ma pauvre. Et dis-moi, comptes-tu poursuivre Santa Cruz en justice pour ce qu’il t’a fait ? D’ailleurs, personne ne poursuit personne en justice ici. Tu es vraiment prétentieuse et stupide. La vérité c’est que même moi, je suis plus vif d’esprit que toi. Pétasse. »

Il conclut par un petit rire de nouveau, et lentement il remonta les manches de sa chemise grise, se disant qu’il ne voulait tout de même pas la tacher avec le sang de cette ignorante. Elle ne valait même pas cette chemise, elle et ses escarpins à deux balles. Un instant, il posa les yeux sur ses jointures. La peau au niveau de celles-ci était déjà bien craquelée, brisée, marquée ou éraflée. Après tout, rien d’étonnant sur les mains d’un des garçons les plus violents du Sei Gakuen. Pourtant, cette vision le fit soupirer. S’il se battait maintenant avec elle, il n’y avait aucuns doutes que Damon le saurait tout de suite et hop, sa soirée à se prélasser dans les draps avec lui, ou du moins à essayer de l’y traîner tomberait à l’eau. Ça, il n’en avait pas envie. Cette pute ne valait ni une chemise, ni une soirée agréable avec ce petit chat sauvage. Ce fut donc en soupirant qu’il lui répondit enfin.

« C’est bon. J’ai pas envie de t’éclater. Tu ne vaux même pas ça, t’es qu’une pute à deux balles après tout. Par contre si tu l’ouvres sur la chance que je te donne ce soir, je te retrouve et j’te crève. »

Et ceci n’était nullement une menace en l’air. Venant de Norio, ce genre de phrases n’était pas à prendre à la légère. Il se retourna donc vers la porte et l’ouvrit, s’écartant pour la laisser entrer. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la chambre était bien rangée. Il fallait bien entendu remercier Damon pour cela, car ce n’était certainement pas Norio qui allait ranger, ni même Juichi, et la fille non plus pour tout dire.
Il referma la porte après avoir laissé la jeune femme entrer et lui indiqua le chemin jusqu’à la salle de bain, lui présentant la douche qu’ils possédaient. La salle de bain était comme toutes les autres du pensionnat, pas très grande, ne contenant qu’un bain-douche dans un coin, une toilette dans l’autre et contre le mur, au milieu, un petit bloc de comptoir avec un miroir au-dessus pour compléter le tout. Le strict nécessaire, mais bien assez pour rendre les étudiants heureux. Pas de douches communes ou de toilettes communes pour ceux qui avaient la chance d’avoir les chambres ‘de luxe’.
Il reprit d’un ton plus neutre en poussant le rideau de la douche.

« Voilà. Le machin pour régler la température, il fonctionne à l’envers alors… le chaud, c’le froid, et vice-versa. »

Norio n’était certainement pas à l’aise de laisser cette putain entrer dans son ‘intimité’ de la sorte et utiliser sa douche, mais après tout c’est pas comme s’il ne laissait jamais ses conquêtes d’un soir le faire. Juichi sera certainement mécontent d’apprendre qu’une mermaid s’était introduite dans leur chambre, mais bon. Il n’aurait qu’à lui expliquer que parfois la fin justifie les moyens, et que pour qu’elle lui lâche la grappe il avait dû accepter.

« Bref, j’vais te laisser. Dépêche-toi sinon j’défonce la porte et j’te sors de force. Vêtue ou non. »

Il était très sérieux encore une fois. Il sortit ensuite de la salle de bain et retourna dans la chambre, la laissant prendre sa douche tranquille. De toute manière il n’était pas du tout intéressé par une quelconque forme de perversion avec elle. En vérité il couchait rarement avec des filles de ‘ce genre’. Les princesses, filles de riches, de rose vêtues, et toutes ces conneries. Il ne supportait pas l’idée de donner une satisfaction de plus à des pétasses de ce genre.
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Voilà ! Pardon pour l'attente, j'ai pris une petite pseudo-pause durant mes vacances, mais je suis de retour :3 J'espère que le rp t'a plus, en tout cas le tien je l'ai aimé, la troisième personne c'est bien aussi et la longueur me va <3

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Jeu 7 Fév - 14:24
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AND HIT THIS LITTLE BITCH
Il devait certainement être malade. C’était la seule explication envisageable dans cette situation. Il ne pouvait pas être bien dans sa tête et laisser une fille entrer chez lui non, c’était pas possible. Et pourtant, il l’avait fait. Il avait laissé cette mermaid entrer dans son intimité, dans sa chambre alors qu’il laissait à peine sa colocataire féminine y mettre les pieds. En gros, c’était très très étrange. Mais détrompez-vous, il ne l’avait pas fait sans se méfier. Une fille, une de ces petites putes, elle pouvait très bien manigancer un truc et, par exemple, mettre des trucs dans son shampoing ou un truc du genre. Il vérifierait donc la pièce et les bouteilles après son départ.
Il n’avait pas pensé une seconde au fait qu’elle pourrait voir et juger les divers objets qu’il y avait dans la salle de bain. Pour lui, tout cela était bien naturel évidemment. De son côté il n’était pas très « pretty » alors il se contentait d’un shampoing pour garder sa coloration longtemps, pas de crème ou quoi que ce soit, sauf peut-être parfois un hydratant pour les mains, parce que certains lui reprochaient d’avoir les mains rudes et sèches. Pff, les mecs pouvaient parfois être pires que les filles.

Bref, il n’avait donc pas pensé à ça et l’avait laissé aller dans la salle de bain et profiter de la douche à sa guise. Il attendit, sagement assis sur le lit, impatient de la voir sortir. Une fille dans sa chambre, cette pensée le stressait. Elle prenait trop de temps, ou du moins c’est ce qu’il trouvait. Lui, un mec qui se douchait, séchait, brossait les dents et peignait en 5 minutes. Quelle petite princesse. Mais bon, il fut néanmoins content de la voir sortir assez vite, apparemment ses menaces avaient été fructueuses et la petite tête blonde avait vite compris qu’on ne déconne pas avec le roi des bâtards.

Par contre, elle sortit… à moitié à poil. Sur le coup, Norio fut bien surpris de la voir ainsi, et même il fronça les sourcils, se disant immédiatement « mais elle se fout de ma gueule cette pute ». Dans son esprit masculin typique, c’était pour lui une réelle provocation. Car évidemment lui aurait remis les vêtements le temps de retourner à la chambre, mais pas elle. Dans l’esprit d’une fille, c’était bien logique de ne pas vouloir remettre des vêtements sals, mais pour Norio c’était, tout simplement, de la provocation de la part d’une petite salope. Quoi, elle voulait se faire sauter la blondinette ? Après tout, elle se trouvait devant le roi des bâtards, et pas une seule fille censée ne serait sortie ainsi vêtue devant lui en connaissant sa réputation. Depuis son arrivée à Sei il s’était fait une réputation bien mauvaise en ce qui concerne les femmes, on racontait dans les couloirs qu’il en aurait déjà violé une. Ce n’était pas tout à fait exacte, mais pas non plus tout à fait faux. Chez les bastards, c’était plus ou moins ‘normal’ et quand il n’était qu’un simple membre de ce groupe il avait participé à diverses agressions groupées dont celle-ci. Enfin, c’était de la vieille histoire tout ça, car il préférait tout de même qu’une femme le désire que d’en violer une. Son côté narcissique sûrement.

Enfin bref, elle était là vêtue comme une putain qui attend de se faire sauter, et elle lui parlait normalement, lui disant qu’elle allait lui rendre la serviette, propre et tout ça. Comme si, en cet instant, il en avait quelque chose à foutre de cette foutue serviette. Il gardait un regard mauvais sur elle, sans tourner les yeux pudiquement non, ce n’était vraiment pas son genre. Il la fixait sans vergogne, et même se redressa après un moment – il n’appréciait pas rester assis devant elle, car elle était plus grande que lui ainsi – et la surplomba de son regard duquel transparaissait la violence de ses pensées. D’ailleurs, cette violence apparut aussi dans ses mots quand il ouvrit enfin la bouche, d’une voix sèche.

« Rien à foutre de la serviette, tu peux te torcher le cul avec j’en veux plus. T’es un peu conne toi hein ? T’es là tu rentres ici comme une fleur sans te méfier, et tu te trimballes à moitié à poil voilà tranquillement. »

Il eut un petit rire méchant. Il comptait bel et bien l’effrayer, mais pas vraiment passer à l’acte. Elle ne l’intéressait pas plus que cela, puisqu’il préférait tout de même les garçons. Pour lui, les filles étaient bonnes à baiser certes, mais il les préférait plus ‘garçon manqué’, avec les cheveux courts et beaucoup, beaucoup plus petites qu’elle. Sérieusement, il ne pouvait pas s’imaginer le faire avec une fille aussi grande. Elle faisait presque la même taille que Damon, franchement ça le dérangeait. Et puis ces cheveux blonds… Après, il était mal placé pour juger, avec sa dégaine, mais elle ne tapait pas dans ses goûts. Une jolie fille, hein, bien bonne avec les formes où il le faut… En fait, à bien y penser, en la prenant par derrière avec un bâillon sur sa sale gueule, ça pourrait le faire. Non vraiment, à quoi pensait-il ? Pff, n’importe quoi, il ne touchait pas les filles comme elle. Il laissait les putes aux mecs qui en ont besoin.

« Tu comptes faire quoi, ma jolie ? Te balader à walpé sous ta p’tite serviette jusqu’à ta chambre ? T’as vraiment pas froid aux yeux toi, les filles trop téméraires elles font pas long feu ici tu sais ? »

Il se moquait toujours d’elle, son regard brillant alors qu’il la prenait de haut. Il ne l’avait pas frappée, alors il se reprenait un peu en l’embêtant et en la tourmentant un peu. Elle avait intérêt à vite partir, parce que les mots précédaient toujours la violence avec un garçon comme Norio. Il fit d’ailleurs un pas en avant, et prit vivement le bord de la serviette – cette dernière était enroulée autour de sa poitrine, et il en saisit les deux épaisseurs pour être certain de l’attraper sans lui arracher le vêtement. C’était pas le but, il voulait simplement la secouer un peu, pas la foutre à poil. Il l’attrapa donc et la tira vers lui, son sourire se ravivant quand la violence devenait chose imminente. Décidément, ça lui faisait toujours le même effet, une brusque excitation, comme quand on fait des montagnes russes. Un truc de fou, y’avait vraiment que la violence pour lui faire ça.

« T’aurais mieux fait de fuir, pétasse, là j’ai envie d’te cogner pour avoir fait l’aguicheuse. »

Il leva subitement le poing, mais s’arrêta, comme troublé. Elle avait l’odeur de Damon, c’était étrange. Elle avait donc utilisé son savon et son shampoing. Il lui en voulut encore plus pour ça, pour l’avoir troublé, mais bloqué dans son élan il se contenta de la repousser subitement contre la commode derrière elle, avec assez de force pour qu’elle ait mal. Tant pis si la serviette ne tenait pas le coup, il n’en avait rien à foutre et franchement le respect du corps de la femme ça lui passait bien 100 mètre au-dessus de la tête.

« Dégage, salope. J’veux plus t’revoir ou j’te ferai pas d’cadeaux. »

Il recula, mais ses poings étaient fermés. On comprenait bien par ce signe qu’il ne rigolait pas, et qu’il la frapperait si elle répliquait ou si elle persistait à rester plus longtemps dans son champ de vision. Les jointures du roi des bâtards étaient marquées, pleines de cicatrices, il avait tapé dans tellement de choses auparavant. Des gens, des objets. Combien de murs avaient subis ses colères ? Des dizaines et des dizaines. Il n’hésiterait pas à la cogner elle aussi.
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Coucou ma petite Koto-chan ! J'espère que ma petite réponse va te plaire ~ J'ai joué un peu plus sur l'esprit de Norio, sur ses pensées et tout, ce que je fais plutôt rarement (déjà parce que j'aime pas insulter les gens dans mes descriptions rp xD). Ne prends pas mal ce que je dis sur Kotori, c'est que Norio pense comme une grosse brute faut pas chercher ><
Je pense que (si Kotori pars suite à ça) ce sera pas mal la fin du rp à ta réponse owo enfin, ça dépend si tu vas la faire répliquer ou non (mais si c'est le cas elle va prendre très cher ça va finir en baston XD) je te laisse voir ! Mais si c'est la fin après ta réponse alors je tiens à te dire que c'était un joli rp ! Et ça me ferait plaisir d'en refaire un avec toi si ça te fait envie <3

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