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Juichi Ideka

Invité
Ven 20 Juil - 22:52
Juichi Ideka

Tell me love isn't true. It's just something that we do.

IDENTITY CARD
NOM : Ideka
PRÉNOM : Juichi
DATE DE NAISSANCE : 14 juin
ÂGE : 18 ans
NATIONALITÉ : Japonais
ORIGINES : Japonaises
LIEU DE NAISSANCE : Kyoto
GROUPE : Piques
ORIENTATION : Homosexuel
QUESTIONS
POURQUOI CHOISIR CE GROUPE ?
Juichi possède une haine envers les femmes qui lui vient de son père, à cause de sa mère. En effet, celle-ci les a abandonné tous les deux et son père l'a éduqué dans le mépris des femmes. C'est un homme plutôt rude et violent. Ainsi, Juichi reproduit cette violence et elle se traduit souvent en agressivité envers la gente féminine. Il a été placé ici après avoir frappé pour la ixième fois une jeune fille de sa classe dans son école précédente, qui l'a bien entendu renvoyé. C'est donc tout naturellement qu'il est rentré chez les piques en arrivant à Isei, car il n'a jamais été désireux de se libérer de sa haine à leur égard et de changer son attitude, aimant au fond passer sa colère et sa frustration envers sa propre mère sur celles-ci.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU ISEI ?
Après avoir été renvoyé de son école, il lui a été impossible de retrouver un nouveau lycée. Juichi a un dossier scolaire où sont bien entendu inscrites ses violences faites sur ses camarades de classe. Par conséquent, c'est sans surprise qu'aucun établissement n'a voulu de lui. A part Isei sur l'île Sado. Au début, il fut surpris d'avoir été admis mais il comprit vite pourquoi son dossier scolaire ne posait aucun problème. Il a pris part avec plaisir à la guerre des sexes dès son arrivée.
COMMENT AVEZ-VOUS APPRIS LE JAPONAIS ?
Il est japonais. C'est sa langue maternelle.
POKER FACE
PERSONNAGE DE L'AVATAR :Kylin Zhang-Daomu
COULEUR DES YEUX : Noirs
COULEUR DE CHEVEUX : Jais
COUPE DE CHEVEUX : Dégradée
POIDS : 80 kg
CORPULENCE : Musclé
TAILLE : 1m90
CHANGEMENT PHYSIQUE : Un tatouage tribal en forme de dragon sur lui prend un de ses pectoraux en totalité et remonte sur son épaule et une grande partie de son bras.
COULEUR DES SOUS-VÊTEMENTS : De couleur foncée
COMPLEXE(S) : Il n'aime pas son nez car celui-ci a été cassé lors d'une bagarre
AUTRE CHOSE ? Non.
A RASCAL'S MIND
Cet adolescent, plutôt sûr de lui en apparence et plutôt enjôleur sur les bords, semble téméraire, avec son impulsivité chronique, probablement issu d'une certaine immaturité. On peut le penser dépourvu de n'importe quelle crainte au premier coup d’œil. Bien sûr, il faut toujours se méfier des apparences. Il a trois peurs majeurs, quasiment phobiques, toutes issues de son histoire familiale. En effet, sa mère l'a abandonné en le laissant seul avec son père. Celui-ci, un homme violent, l'a élevé dans cette idée que la force physique est une preuve de puissance et il le croit. D'ailleurs, il lui paraît plus fort et plus agressif qu'il ne le sera jamais. Son père est sa première crainte. Dans un second temps, son géniteur lui a inculqué un mépris des femmes et lui a répété plutôt régulièrement que sa mère l'avait lâchement laissé seul. C'est donc sans surprise qu'il les hait. De ce fait, il n'a aucun respect pour les femmes, mais aussi pour les couples, puisque l'amour de ses parents est un échec retentissant. Il a donc peur des femmes et des relations qui deviennent trop sérieuses. Il s'est donc tourné vers le sexe et les hommes.

Le jeune homme se sent bien avec la gente masculine en général. Un garçon pour lui peut très vite devenir un ami parce qu'il estime qu'ils se ressemblent et ont des caractères communs, donc ils sont sur la même longueur d'onde, ou un amant, s'il a une personnalité plus facile, plus posé. En somme, dans ses rapports sexuels, il cherche toujours à avoir une forme d'ascendant sur son partenaire et c'est sans surprise qu'il aime mener la danse. Il recherche donc un homme qui physiquement lui sera inférieur. Par contre, mentalement, ça ne l'ennuie pas que celui-ci lui tienne tête. Au contraire, il apprécie les esprits rebelles, trouvant que ça rajoute du piment un peu de réticence pendant une partie de jambes en l'air.

Juichi a conscience de sa violence. Peut-être parce qu'on lui a souvent reproché celle-ci. Pas que son père fut amené un jour à lui faire la leçon là-dessus, ce dernier doit d'ailleurs s'en féliciter, mais le système scolaire la lui a reproché, ses amis aussi quelque fois. Il sait également qu'il n'est pas jugé normal d'agir ainsi, encore moins avec les femmes. Pourtant, il n'y peut rien. Sa colère est ancrée en lui et elle s'évacue souvent sur le visage des filles, parce qu'elles le méritent pour lui quelque part, car elles sont toutes comme sa mère, parce qu'elles le cherchent, parce que les hommes n'ont pas besoin d'elles pour vivre. Des raisons comme ça : Machistes et Sexistes. Néanmoins, si elles sont les égales des hommes, et si un homme lui tapait à ce point sur le système, alors il n'hésiterait pas à le frapper et d'ailleurs, personne sûrement n'aurait d'état d'âme à le faire. Du moins, c'est ce qu'il croit, ou ce qu'il veut se faire croire car il est assez doué pour se mentir, surtout à lui-même. Cependant, cette vague petite pensée moralisatrice le rassure. Oui, il était facile pour lui de se cacher derrière le «Tout le monde ferait pareil à ma place.» est une façon de dédramatiser la situation. Du moins, elle justifie de manière politiquement correct son attitude, qu'il sait quelque part répugnante, par le biais du regard des autres mais pas par son propre jugement.

Au-delà de cette violence, il y a tout de même un adolescent joueur et agréable avec ses amis. Pour lui, sa bande de copain et les piques, c'est un peu la famille qu'il a choisi. Il n'a pas choisi d'avoir un père comme celui-ci, ni une mère comme celle-ci. Pourtant, il a choisi d'intégrer le groupe des Piques et il s'y sent bien. Il s'y épanouie avec ses gens qu'il estime lui ressembler, sans règle préétablîtes ou moralisatrices, ou prises de tête superficielles. Le jeune homme s'amuse et suit le mouvement de ses camarades, se fichant pas mal de la notion de bien ou de mal dans ses actes. Il peut librement exprimer son caractère de sale gosse, aimant faire des conneries en tout genre, plus ou moins graves et ennuyer son petit monde. Il aime horripiler et taquiner mais peut parfois faire preuve de maturité, lorsqu'il s'aperçoit qu'il va trop loin. Juichi n'est pas sérieux pour autant et d'ailleurs, il dit rarement ce qu'il pense au fond. Tout est souvent noyé dans la plaisanterie. A part lorsqu'il s'énerve, le plus souvent contre une femme, ou là, il dit clairement ce qu'il pense dans un langage ordurier.
BUT I AM NOT WHAT I SEEM TO BE
Il avait quitté la salle d’attente pour rejoindre celle de consultation avec sa motivation habituelle, soit quasi nulle. Son pas traînant le démontrait assez bien. Il s’assit silencieusement sur le fauteuil en face du bureau en bois de pin et trônait de l’autre côté cet homme d’une quarantaine d’année, grisonnant au niveau des tempes, le visage qui commençait à se rider au niveau du front. Il le toisa sans aucune formule de politesse. Il n’avait que du mépris pour lui et ses formules toutes faites et artificielles, la manière dont il lui rendait son regard, le fait qu’il soit marié à une femme depuis des années et des années, sa façon d’être vieux. Oui, car lui, il ne voulait pas devenir vieux, mais ce qu’il détestait par-dessus tout c’était son intonation lorsqu’il lui demandait de cette voix nonchalante : «Et comment était votre mère ? »

Comme la tienne. Comme toutes les autres.

Une misérable femme.

La porte d'entrée avait claqué dans un bruit sinistre et tonitruant. C'était presque comme si une sentence était tombée, comme si quelque chose venait de se briser, comme si le noir avait gagné l'écran lorsque le film s'achève. La fin, oui. Elle était partie, dans une démarche nonchalante, fantomatique, et angoissante. Juichi ne sût jamais ce qui lui avait fait dire mentalement et instinctivement qu'elle ne reviendrait jamais, qu'elle était partie pour toujours, car après tout aucun signe ne le montrait. C'était quelque chose de viscérale qui avait guidé cette intuition, accompagné de cet étrange sentiment d'abandon. Pas qu'il ait été très fusionnel avec sa mère. Dès le départ, il y avait toujours eu une distance entre eux, mais ce n'était pas pour autant qu'à cette époque, il était dépourvu d'amour envers elle.

Elle n'avait pris aucun bagage, aucune valise, aucun effet personnel. Rien du tout. La jeune femme était partie sans un sous, sans argent, comme si elle sortait la poubelle, allait parler avec une voisine, cherchait le courrier. Comme une sortie à proximité de la maison qui impliquait un retour immédiat. Elle n'avait pas annoncé qu'elle s'en allait, pas annoncé non plus quand elle revenait. Elle était silence en franchissant la porte, tout comme en se levant ce matin-là, en lui faisant à manger pour son repas de midi, en l'aidant à son jeu de construction cet après-midi. Pas un mot de la journée, c'était peut-être ça, qui l'avait aiguillé. Peu importe. C'était terminé. Elle avait quitté la maison à dix-huit heures précises. Sans se retourner une seule fois vers lui. Aucun dernier regard, ni sourire. Le néant. Cette indifférence plie qu'il y avait peut-être toujours eux entre eux, ou qu'il avait voulu croire au fil du temps. Ça n'était pas important car de toute manière, sa mère n'était plus là et elle ne le serait plus jamais.

Les souvenirs qu'il restait à Juichi de cette dernière demeuraient flous. En même temps, il est difficile pour un enfant d'à peine huit de se rappeler fidèlement d'une mère qui l'a abandonnée. C’était un traumatisme en quelque sorte, du moins, c’est ce que le psychiatre avait prétendu lorsqu’il avait rencontré celui-ci suite à la troisième agression qu’il avait pratiqué sur une jeune fille de son âge. Traumatisme sur lequel il était tenu de travailler à présent minimum deux fois par semaine. Pas que son père ait pensé que son fils avait un problème. Non, il avait dû l’envoyer chez un spécialiste suite au jugement rendu face à la plainte de la jeune fille, qui avait fait une dépression nerveuse, après que Juichi se soit défoulé sur cette dernière. Autrement, son géniteur était totalement indifférent face à la violence et de la haine que pouvait avoir son garçon devenu adolescent. De plus, c’était un homme d’affaire occupé, qui travaillait énormément et il n’avait pas vraiment de temps à perdre avec de pareilles histoires. Pourtant, cette plainte avait failli entacher sa réputation et pour cela, il avait bien puni Juichi. Il ne fallait pas perdre de vu que si l’adolescent pouvait devenir bourreau, à la base, il était victime.

Juichi déglutit discrètement en se redressant sur sa chaise. Il n’avait pas quitté des yeux le psychiatre qu’il maudissait quelque part mentalement. C’était toujours la même chose, les mêmes questions, les mêmes remarques. Inutile. Tout ce soit disant travail sur lui-même était totalement inutile. Il ne changerait pas. D’autant plus qu’il n’avait aucune envie de le faire, tout comme il n’avait pas envie le moins du monde de se rappeler de sa mère, même s’il s’en pensait incapable. Tout ça, c’était des souvenirs trop vieux, trop dilués ou effacés par les années.

Inutile vous dis-je, vous n’entendez pas ?

« -Je ne m’en souviens pas, trancha finalement Juichi d’un ton monocorde. 

-Pourtant, vous m’avez déjà dit que vous vous rappeliez du jour où elle est partie. Quel portrait arrivez-vous à dresser d’elle par rapport à ce souvenir ?

-Aucun. Je me souviens quasiment pas de son visage. C’était une femme et c’est tout.»

C’était peut-être tout ce qu’il savait sur elle. C’était peut-être là son seul crime. Du moins, pour son père s’était l’explication à toute chose, y compris à son départ. Les femmes sont des êtres répugnants, égoïstes et inutiles. Elles sont tout juste bonnes à pondre des enfants et encore c’est pour les abandonner ensuite. Juichi n’avait jamais pensé qu’elle avait peut-être pris à sa place les coups que lui infligeaient à présent son père et que même si sa désertion était discutable, elle avait peut-être nourri un réel amour pour son fils. Non, il ne pouvait pas admettre ou ne serait-ce que penser à cela, car s’imaginer qu’elle ait pu souffrir, ou être malheureuse, c’était l’humaniser. Quelque part, pour que la douleur de l’abandon soit moins présente, il était plus simple de la haïr, qu’elle soit un monstre. Ca le psychiatre l’avait bien comprit et Juichi le sentait insupportablement dans son regard.

Il n’ajouta rien de plus. Les seuls bruits qui enveloppèrent la pièce étaient le tic-tac incessant de l’horloge mural, le clapotis des touches de clavier de l’ordinateur de la secrétaire du cabinet, installée dans la pièce d’à côté, et le son agaçant du stylo que le psychiatre tapotait contre son carnet de note. Juichi se rappela qu’il avait lu que Freud pensait que les petits signes extérieurs que l’on montrait inconsciemment été issu de ce fameux inconscient. Ses yeux noirs fixèrent longuement le mouvement du bout du stylo sur le papier. Le geste était souple quoi que légèrement saccadé mais surtout répétitif. C’était peut-être lui qui avait besoin de faire une thérapie à s’acharner comme ça.

Enfin, bientôt, il n’aurait plus à supporter son psychiatre et tout le décor qui allait avec. Du moins seulement une fois par mois. Il s’en félicitait. Il n’aurait plus à subir ça, ce cabinet, cette ambiance étrange, ces questions auxquelles il répondait peu ou pas du tout. Tout ce vaste cirque inutile. Juichi savait quelque part que ça lui aurait peut-être été utile, s’il avait fait l’effort de jouer mais au fond de lui, il avait sans doute trop peur de ce qu’il trouverait dans cette thérapie. Trop peur de changer une manière d’être, une façon de penser qui cachait une vulnérabilité mal assumée.

« -Très bien, reprit finalement l’homme d’une quarantaine d’années en croisant les jambes sous le bureau tandis qu’il se redressait, parlons de quelque chose de plus intéressant dans ce cas. Votre future école. Vous partez bientôt non ?

-En effet, répondit instantanément Juichi qui retrouva un semblant de sourire, car pour une fois ils étaient sur la même longueur d’onde, je pars pour l’Ile Sado. C’est un lycée qui fait internat. C’est un peu spécial. 

-Je me suis renseigné. On m’a dit effectivement qu’ils avaient des méthodes particulières là-bas. Vous pensez que ce sera un bon endroit pour vous ?»

Il eut un rire légèrement moqueur. Il se doutait que si son psychiatre avait fouiné du côté d’Isei, il n’apprécierait pas l’endroit. Tout son beau travail de thérapie partirait en fumer puisque là-bas, il n’aurait d’une manière à contrôler ces pulsions envers la gente féminine et il se retrouverait entouré de gens qui auraient sûrement la même vision de la femme. L’homme savait Juichi très sociable, surtout lorsqu’il se sentait naturellement proche d’une catégorie de personnes. Il n’avait aucun doute sur le fait qu’il s’y plairait bien entendu. Non, ce qui l’inquiétait d’avantage, c’était l’état mental dans lequel il allait retrouver chaque mois à présent son jeune patient. Ils échangèrent un regard, lourd de sens. Celui d’un psychiatre à la fois consterné et désemparés de l’attitude d’un père qui envoyait son enfant là-bas pour être sûr qu’il ne ferait plus de vague et au fond, cautionnait ce qu’il faisait. Celui d’un adolescent triomphant, heureux et ravi de s’en aller.

« -Je pense que je vais m’y sentir chez moi, répondit finalement l’adolescent en souriant de toutes ses dents, ne vous en faîtes pas. »

Avec un sourire pareil, l’homme avait toutes les raisons de s’en faire. De quoi Juichi était-il capable ? Cela restait à voir.



De l'autre côté

Bang, bang, I shot you down. Bang, bang, you hit the ground.

PRÉNOM : Ou pas XD
ÂGE : 18 ans
COMMENT T'ES ARRIVÉ ICI : DC Damon Parker pour Haruki ~
UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : Je souhaite à Sei de fonctionner !
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