AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

 
retrouvailles ft. flippy

avatarVoir le profil de l'utilisateur http://explosm.net/rcg/lpbehxvxr
nouveau
INSCRIPTION : 02/11/2015
MESSAGES : 90
LOCALISATION : DTC. Dans Ta Chambre.
EMPLOI / LOISIR : T'ignorer.
HUMEUR : Neutre.
CHAMBRE : Appartement 210.
Jeu 28 Jan - 1:53
Tel un prince charmant sur son cheval blanc



Si vous saviez le nombre de vies détruites à cause de ma seule existence. Toutes ces personnes auxquelles j’ai nui par ma seule présence. Si je devais présenter des excuses à tout le monde, j’y passerais sans doute ma vie. Et même avec une existence entière, je suis sûr que je ne pourrais pas aller voir tous les gens concernés. Et pourtant, c’est l’un des conseils donnés par ma psychologue. Quel humour elle peut avoir, parfois. Je fais tourner mon crayon avec mes doigts, le regard fixant l’horizon. Je crois que je suis placé à côté de la fenêtre à presque tous les cours. Ce qui m’arrange assez. Du coup, quand les professeurs nous donnent des exercices que je finis toujours à l’avance, je peux me distraire en regardant l’extérieur en attendant que les autres aient fini. Le professeur me fait signe de me reconcentrer sur le cours. Je baisse donc mon regard vers ma feuille. Un soupir s’échappe vivement de mes lèvres. Il sait pourtant que j’ai déjà fini, alors pourquoi m’empêcher de ne pas m’ennuyer ? Je sors un second papier et commence à dessiner. Depuis que le début de cette année, je trouve que je me suis vachement amélioré. J’arrive à faire autre chose que des patates, maintenant. Je peux aussi parfaitement dessiner des oranges et des clémentines. Comment ça, ça a à peu près la même gueule sur papier ? Taisez-vous. Ce n’est pas vrai.

La sonnerie, enfin. Le professeur nous donne les devoirs à faire pour la prochaine fois, range ses affaires, puis sort de la salle. Nous avons quinze minutes de pause avant le prochain cours, qui sera dispensé dans la même pièce. Nul besoin de tout ranger et de la quitter, du coup. Enfin, si. Mais juste pour marcher un peu. Le fait de rester assis pendant plusieurs heures ne m’enchante pas plus que ça, il faut quand même l’avouer. Puis, Iwan est malade aujourd’hui. Alors je suis tout seul. Faire ami-ami avec les autres membres de ma classe ? Très peu pour moi. L’année scolaire est bien avancée et je préfère la finir dans mon coin, sans qu’il y ait d’autres problèmes. J’attrape une clope et mon zippo pour les mettre dans ma poche et je quitte la salle bruyante des discussions trop appuyées des élèves. Arpentant le couloir, direction le toit, j’entends du boucan ressemblant à des coups de pieds. Curieux de la situation, je suis le bruit jusqu’à voir une scène bien loin d’être pittoresque. En effet, un élève se fait brutaliser par deux autres plus grands. Enfin, « grands ». Oui, avec mon mètre quatre-vingt-dix, je les dépasse quand même d’une bonne tête. Quels faiblards de s’en prendre ainsi à deux contre un plus petit que soi.

Voyant que personne n’intervient, je décide de faire ma bonne action de la journée. Après tout, cela devrait me distraire pendant quelques instants, non ? Je m’avance d’un pas nonchalant et en attrape un par le col, lui faisant bien violemment manger le mur d’en face, mais pas assez pour le mettre KO, quand même. Je ne voudrais pas qu’on soit obligé de le porter jusqu’à l’infirmerie. Son pote se retourne vivement et, me dévisageant rapidement, crie et part en courant. Ah ? Carrément ? Le blessé fait de même et, me voyant également, se baisse en chuchotant des excuses, puis va rejoindre son confrère la queue entre les jambes. Ces mecs sont à ce point des poules mouillées ? Quelle déception. Finalement, je n’aurais perdu que quelques secondes de ma vie. Je me penche quand même et prend la victime par le bras, l’aidant à se relever non sans douceur. Je le fixe un instant, lui ne m’ayant pas encore regardé, et…. « Akiro ? » Je fronce légèrement les sourcils. Sa tête me dit quelque chose. Et c’est le seul nom qui m’est venu à l’esprit. Mais, en réalité, c’est qui déjà ? « Akiro, c’est bien ça ? » Je préfère réitérer la question, on ne sait jamais. J’espère toutefois ne pas me tromper, ce serait assez dommage.
o/
Code by Amiante
avatarVoir le profil de l'utilisateur http://explosm.net/rcg/lpbehxvxr
nouveau
INSCRIPTION : 02/11/2015
MESSAGES : 90
LOCALISATION : DTC. Dans Ta Chambre.
EMPLOI / LOISIR : T'ignorer.
HUMEUR : Neutre.
CHAMBRE : Appartement 210.
Mar 2 Fév - 9:31
Tel un prince charmant sur son cheval blanc



Et ce serait également gênant. Après tout, qui n’a pas en horreur de se tromper, hein ? Confondez une personne avec une autre et c’est la honte assurée. Pour ça que je préfère quand même demander deux fois, pour être bien sûr. Même si je n’ai pas totalement confiance en ma mémoire. Son visage a l’air d’avoir le prénom Akiro gravé dessus. Par contre, aucun moyen de remettre la main sur un nom de famille. Peut-être que je ne le connais pas. L’ayant finalement relevé, je le dévisage, tentant quand même de me rappeler de lui. Le garçon lève sa tête vers moi et, une fois ses yeux ayant croisé les miens, il se colle brusquement contre le mur, faisant tant bien que mal de son mieux pour mettre de la distance entre nous. Pourquoi fait-il cela ? Est-il de ceux dont j’ai ruiné la vie sans forcément m’en souvenir ? D’un côté, je ne l’espère pas. Mais on ne sait jamais, hein ? Son visage est obscur. Aucune émotion à part la terreur ne se lie dans ses pupilles. Qu’ai-je bien pu lui avoir fait subir dans le passé ? J’ai beau me creuser la cervelle, rien ne semble me revenir. Mais qui sait, lui parler fera peut-être ressurgir des bribes de ma mémoire ? « Euh..je.. Oui, c'est ça. Euh... Merci pour... pour ça... m'avoir aidé. » Répond-il en balbutiant. Il semble vraiment mourir de peur.

Histoire d’être sûr que c’est bien de moi dont il est effrayé, je jette vite fait un regard aux alentours Non, personne de bien imposant ne se trouve à proximité. Ou de terrifiant, d’ailleurs. Enfin, les deux mecs qui étaient en train de l’agresser ne m’avaient pas l’air très fort non plus, maintenant que j’y pense. En même temps, vu l’être fragile et insignifiant qu’il semble être, ce n’est pas très impensable qu’il se fasse torturer par tout type de personnes. En tout cas, il en tremble presque de ma présence à ses côtés. « Qu'est ce que tu veux ? Euh... je veux dire... je peux faire quelque chose pour toi... ? » Je percute qu’il a confirmé le prénom. Donc je ne me suis pas trompé. Quel soulagement. Et… Ce qu’il peut faire pour moi ? Je ne veux rien de lui ? Je l’ai juste aidé pour je ne sais quelle raison. Pourquoi demande t-il pareille chose ? Pourquoi pense t-il cela ? Est-il coutume de lui demander service après lui être venu en aide ? Je fronce légèrement les sourcils. J’essaie de comprendre. S’il se souvient de moi, alors peut-être que ceci explique cela. Je lui demandais des services ? Quoi comme services ? Je pourrais très bien lui demander, je suppose.

Il soutient mon regard. Ou plutôt, il fait de son mieux pour ne pas détourner le sien. Je n’y prête pas plus attention que ça. Je lui essuie doucement le visage, quelques poussières s’y étant logées. « Pourquoi demander ça ? Tu ne me dois rien. Je ne t’ai pas aidé pour que tu sois endetté à mon égard. » Il n’y a aucune animosité dans ma voix. Mes gestes sont doux. Mais il semble quand même rester sur ses gardes. L’ai-je à ce point traumatisé ? Je sors un calepin et un stylo de ma poche et note mes coordonnées sur l’une des feuilles que j’arrache, puis je la lui tends. « Si tu as de nouveau besoin d’aide, n’hésite surtout pas. J’ferai de mon mieux pour t’appuyer. ‘Fin, j’essaierai. » Le voyant réfléchir, je lui mets un peu de force le papier dans la main. Puis je range le calepin et le stylo aussi vite que je ne les avais sortis. Je le fixe une nouvelle fois. « Je peux savoir une chose ? » Demande-je en me rapprochant légèrement de lui. Je crois que mon cerveau a omis qu’il est complètement terrorisé par ma personne. « Pourquoi est-ce que tu as aussi peur de moi, en fait ? »
o/
Code by Amiante
avatarVoir le profil de l'utilisateur http://explosm.net/rcg/lpbehxvxr
nouveau
INSCRIPTION : 02/11/2015
MESSAGES : 90
LOCALISATION : DTC. Dans Ta Chambre.
EMPLOI / LOISIR : T'ignorer.
HUMEUR : Neutre.
CHAMBRE : Appartement 210.
Jeu 4 Fév - 22:54
Tel un prince charmant sur son cheval blanc



Je crois qu’il m’a quand même remercié pour le bout de papier avec mon numéro dessus. Peut-être n’aurais-je pas dû le forcer ainsi. S’il veut me le rendre, je pense que je ne l’en empêcherai pas. Il semble assez étonné et gêné par ma question. En même temps, si je lui en ai fait voir de toutes les couleurs dans le passé, c’est normal de ne pas vouloir m’en parler. Peut-être a-t-il peur que je reprenne mes actes ? C’est possible, je suppose. Le fait qu’il le redoute. Pas le fait que je recommence. J’en viendrais presque à le plaindre, mais ça ne fait pas tellement partie de mon caractère. La pitié, je ne connais pas trop. Si je l’ai aidé, ce n’est pas par pitié. C’est par pur ennui. Dit comme ça, je suppose que ça peut vraiment me faire passer pour un monstre. Mais je le ne suis pas autant qu’avant. Je crois. Je l’espère ? Je le fixe toujours. Mes pupilles ne trahissent aucune émotion. Sans doute parce qu’il n’y a actuellement rien. Non, je ne suis pas un robot. Ou je pense ne pas l’être.

Finalement, il se décide à me répondre. Ou plutôt, à me poser une question plutôt que de me donner une réponse. « Euh... Tu veux vraiment le savoir… Tu es sûr ? » Une question idiote, qui plus est. Si je n’en étais pas sûr, l’aurais-je demandé ? Je ne crois pas, non. Ou alors, cela serait-il si dur à entendre pour moi ? Cela m’étonnerait également. Il en faut beaucoup pour me faire réagir, ou me choquer, ou quoi que ce soit d’autres. En tout cas, il semble garder mon numéro. Alors c’est une bonne chose, non ? Peu importe ce que j’ai pu lui faire, peut-être réussira t-il à me pardonner. Ce sera toutefois sans doute difficile à faire. Mais qui sait, il paraît que le temps peut venir à bout de n’importe quelle blessure. Enfin, ça, c’est ce que les gens disent. Personnellement, je pense que je resterai marqué à vie. Il n’est pas encore né celui qui me fera changer d’avis. Ou me fera oublier ce qu’il s’est passé. Mais bon, c’est ce qui gouverne actuellement ma pensée, ça. Qui sait ce que l’avenir peut me réserver, hein ? Je continue de le dévisager en silence. Pour le coup, je ne sais pas trop si je dois quand même insister. Peut-être ne veut-il pas partager ce que j’ai pu lui faire subir. Et ce serait totalement compréhensible. S’il essaie d’oublier tout ça, alors je n’ai pas à rouvrir une plaie encore béante. Je sais à quel point ça peut faire mal, désormais.

Lâchant un grand soupir, je passe ma main gauche dans ma chevelure verte, la brossant légèrement. Je pose ensuite ma main droite sur son épaule gauche, un peu trop brusquement, et lui affiche un petit sourire. « Écoute, si tu ne veux pas en parler, je comprendrai. Je suppose que j’ai pas mal dû te faire souffrir, eh ? » Je ricane quelque peu, juste pour essayer de détendre l’atmosphère. Mais c’est plus un rire jaune qu’autre chose. « T’es pas le seul dans la liste, de toute façon. Paraît qu’y en a plus que ce que je ne pourrai m’imaginer. » Je détourne vite-fait le regard, fixant l’une des fenêtres du couloir. Le Soleil est bien haut dans le ciel et aucun nuage ne semble gouverner les cieux. Il fait bien beau aujourd’hui. « Quel connard, hein. » Lâche-je en un chuchotement. Peut-être n’aura-t-il pas entendu. Mais si c’est parvenu à ses oreilles, il ne pourra qu’être d’accord avec moi. Je secoue vivement ma tête pour chasser les quelques mauvaises pensées trônant dans ma cervelle, puis je me remets à noyer mon regard dans le sien. « Si tu veux continuer la discussion, ça te dit qu’on aille en extérieur ? Sauf si tu tiens à aller à ton cours suivant, si tu en as un, bien sûr. » Personnellement, je n’en ai plus trop l’envie. Puis, je trouverai bien quelqu’un pour me passer ce qu’ils auront fait durant l’heure. Dommage qu’Iwan soit malade, hein. Mais ce sont des choses qui arrivent. « En fait, j’ai surtout envie de m’en fumer une, là. Mais si tu ne veux pas venir, j’te forcerai pas, mate. »
o/
Code by Amiante
Invité
Mer 24 Fév - 2:39
« Flippy & Akiro»
Changement n.m. Action, fait de changer.
 





La, tu te trouves devant un gros dilemme, un gros gros dilemme. D'après les apparences, Flippy a réellement changer. Et tu ne sais pas si tu le déteste encore plus ou, au contraire, si tu ne commence pas à l'apprécier. En fait, tu ne le détestais pas avant. Tu avais peur de lui, certes, mais tu ne ressentais pas de haine. Tu n'avais pas vraiment le temps pour ce genre de sentiments. Et aujourd'hui tu es perdu. Tu ne sais pas si tu veux qu'il souffre ou non. Tu ne sais pas pas comment réagir et ça t'énerve au plus haut point.

Tu as donc le choix ; soit tu te tais, tu te casses et tu essayes de ne plus jamais entendre parler de Flippy, soit tu lui dis la vérité et tu vois ce qu'il se passe. Parce que t'as vraiment du mal à imaginer sa réaction, c'est pas comme s'il t'avais juste tabasser dans un coin de couloir de temps en temps. Et puis il y a un autre problème. Si tu décide de lui parler, tu ne sais absolument pas comment tu va aborder la chose. C'est pas vraiment un truc qui se lâché comme ça et même si tu n'as pas l'intention de rentrer dans les détails le sujet est un peu délicat. je pense que lâcher "Bon t'as oublié qui je suis mais pendant  longtemps tu m'as violé et t'es servis de moi comme objet sexuel" ça passerait mal.

Tu sursautes lorsque tu sens sa main se poser assez brutalement sur ton épaule. Simple réflexe même si tu sais maintenant qu'il ne te veut aucun mal. A moins que tout cela ne soit qu'une comédie, mais tu en doute. Flippy n'as jamais fait dans le subtile. Tu esquisses un sourir gêner lorsqu'il se met à te parler. Souffrir ouais, mais pas seulement, il t'as humilié, abaissez à un moins que rien et à réussi à te persuadé que tu n'es qu'une merde. C'est fou comme une seule personne peut vous changer. Tu ne l'écoutes que partiellement lorsqu'il parle de ses autres victimes, ça ne t'intéresses franchement pas. Il peut y en avoir des dizaines ou des centaines d'autres ça ne changera rien pour toi. Et voilà qu'il se traite de connard. Tu ne peux le nier, même s'il semble avoir changer il a fait des choses horribles. Mais tu ne relèves pas, tu n'acquiesces ni ne nies la chose.

Il te regarde de nouveau, plongeant ses yeux dans les tiens. Tu as encore du mal à soutenir ton regard mais tu te forces à le faire. « Si tu veux continuer la discussion, ça te dit qu’on aille en extérieur ? Sauf si tu tiens à aller à ton cours suivant, si tu en as un, bien sûr. » C'est maintenant que tu dois te décider. Tu as juste à répondre oui ou non. Cela paraît simple mais tu ne sais vraiment pas ce que tu veux. Il faut pourtant que tu te décides. Tu met la main dans la poche te ta veste et froisse le morceau de papier qu'il t'as donné quelques minutes avant. Avoir Flippy avec toi plutôt que contre toi serait vraiment une bonne chose. Si tu lui raconte ce qu'il t'as fait peut être te prendra-t-il en pitié, ou alors se montrera-t-il encore plus gentil. Mais il est aussi possible qu'il réagisse dans le sens inverse ou alors qu'il ne te croit pas du tout. C'est un risque que tu veux bien courir. Ton cours t'importe peut vu que tu as déjà fini le programme tout seul et, tant que tu as des bonnes, ton père ne te feras pas chier parce que tu sèches les cours. Tu attrapes donc ton sac tomber par terre a quelques mètres de là lors de ton agression et tu récupères ton portable. Cela tombe bien qu'il veuille aller dehors pour fumer parce que toi aussi tu en aurait bien besoin.

"Ok je te suis mais euh... Moi il va me falloir quelque chose de plus fort à fumer..

Cela doit bien être la première fois que ta voix ne tremble pas l'orque tu lui adresse la parole. À part peut être les deux ou trois première fois que tu lui à parler, et encore. Tu es plus confiant et le joint au fond te ton sac t'aidera à te calmer lorsque tu lui raconteras. En fait, tu as plus peur de ta réaction que de la sienne.. Tu te souviens encore de tout et tu n'es pas près de 'oublier mais tu n'en a jamais parler à personne de ce que te faisait subir le type qui se tient devant toi. Et tu risques aussi d'être très mal à l'aise. Tu chasses ces pensées de ton esprit et te tourne vers Flippy.

On n'a qu'à aller dans les jardins, il y a pleins de coins tranquille où on ne sera pas embêtés. J'ai pas forcément envie que quelqu'un surprenne notre conversation.

Ce serait embêtant et extrêmement gênant que quelqu'un puisse écouter ce que tu vas dire. Tu as déjà assez de mal à assumer comme cela. En parler à Flippy ne te dérange pas plus que ça étant donné que cette information se trouve quelque par dans son cerveau mais ce serait une autre histoire si une personne extérieur venait à le savoir.









Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia
Contenu sponsorisé
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Des retrouvailles tragiques...
» Retrouvailles percutantes...[London]
» Fin du rp: Retrouvailles {OK}
» [TERMINE] Retrouvailles inattendues [Chase]
» Retrouvailles opportunes... [PV Eimerek/ Privé] [POST CLOS]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sei Gakuen :: Archives rp 2-